« Transformez la dette en espoir »

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Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) continuent à se tenir informées sur les enjeux actuels et à s’impliquer. Leur plus récent engagement porte sur la campagne « Transformez la dette en espoir ».

Julie Tétreault, coopérante SNJM et animatrice de la rencontre en compagnie de quelques-unes des religieuses participantes.

Pilotée par l’organisation non gouvernementale (ONG) Développement et Paix — Caritas Canada (D&P), cette campagne veut mettre fin aux dettes injustes. Lors de la présentation des fondements de cette opération, madame Julie Tétreault, coopérante SNJM, a rappelé aux sœurs présentes qu’il y a plus de 3,3 milliards de personnes directement concernées par l’endettement indécent de nombreux pays.

« Cette dette est insurmontable pour une centaine de pays. Dans certains cas, les gouvernements allouent davantage d’argent au remboursement de la dette qu’à investir dans les soins de santé ou en éducation », rappelle-t-elle. Dans plusieurs pays, le montant de la dette est tellement astronomique qu’il est impossible de la rembourser.

« Cela a des impacts majeurs pour les populations, comme celui de briser l’espoir d’un avenir meilleur pour les générations futures », ajoute madame Tétreault.  

Une campagne de signatures

Afin de mieux cerner les méfaits de cette situation occasionnée par les pays riches qui exploitent les richesses des pays et contrôlent les leviers financiers des remboursements, la campagne D&P met en lumière les réalités vécues au Pérou et en Tunisie. Dans le cas du Pérou, où d’ailleurs des SNJM œuvrent encore aujourd’hui, les entreprises d’exploitation minière dont plusieurs sont canadiennes continuent à violer les droits de la personne. Elles causent de graves dommages environnementaux et menacent la survie de plusieurs communautés autochtones.

Dans l’esprit du message du pape François, Développement et Paix a donc lancé une pétition afin de mettre fin à la crise de la dette dès maintenant, d’empêcher la répétition de ces problèmes d’endettement notamment en s’attaquant aux sources. La campagne de signatures vise également à établir une structure indépendante, permanente et contraignante rattachée aux Nations unies pour une gestion de la dette plus équitable.

« Si nous voulons vraiment préparer la voie à la paix dans le monde, engageons-nous à remédier aux causes profondes des injustices, apurons les dettes injustes et insolvables» – pape François (Spes Non Confundit, 16)

À l’exemple des SNJM, signez la pétition et partagez l’information avec votre réseau.

Reportage photo : Sr Hélène Harvey

« Transformez la dette en espoir »

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La rencontre-échange entre les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et les coopérantes a été riche en enseignement de toutes sortes. Elle a été organisée par la partenaire SNJM Héloïse Vincent-Ozell, en guise d’événement-clôture à l’exposition sur une dizaine de femmes autochtones tenue à la Maison Jésus-Marie (MJM).

Héloïse Vincent-Ozell et Sr Lise Gagnon.

Elle a aussi permis à madame Yvonne Demers, infirmière et collaboratrice bénévole, de raconter son expérience vécue lors d’un voyage immersif au sein d’une communauté autochtone. Cette présentation, en plus des brefs parcours de l’exposition, a servi de bougie d’allumage pour la discussion.

Les coopérantes SNJM l’ont alimentée avec le partage de leur propre expérience de mission. Certaines ont parlé des anecdotes de leurs premiers contacts avec des communautés autochtones pour ainsi prendre toute la mesure de leur sagesse millénaire.

Éveiller et révéler…

Plusieurs participantes ont manifesté leur appréciation quant à la richesse des propos tenus. D’ailleurs, fait remarquable, les retombées ont continué à se matérialiser plusieurs jours plus tard. Ainsi, lors des discussions aux repas ou lors des pauses, les religieuses ont partagé leurs souvenirs d’enfance. Certains étaient heureux, d’autres plus difficiles.

L’une s’est rappelé que son père amenait les enfants dans la réserve à Kahnawake pour obtenir des remèdes afin de les guérir. Une autre a confié que son père avait été témoin de l’envoi des enfants autochtones dans des pensionnats.

« Ce moment de partage nous fait prendre conscience de toute la souffrance vécue par les membres de ces communautés », souligne une religieuse, appuyée par ses consœurs à la table.

Quelque 25 personnes ont assisté à la rencontre.

Cette activité a eu le mérite d’éveiller les consciences, de révéler des faits et anecdotes qui donnent une autre dimension au discours ambiant pour finalement mieux comprendre les diverses réalités des peuples autochtones. Membre partenaire du comité Justice et Paix SNJM Québec, responsable des volets migrants et autochtones, Héloïse Vincent-Ozell a animé ce rendez-vous.

Rappelons que la présence des coopérantes coïncidait avec leur rendez-vous semi-annuel. Ces femmes, qui ont été missionnaires à un autre moment de leur vie, se rencontrent depuis 2006, en raison de deux moments de l’année, pour approfondir divers thèmes et nourrir leur réflexion spirituelle.

Dix parcours inspirants

 L’exposition sur les femmes autochtones présentée à la MJM a su illustrer de belle façon la diversité des voix et des talents. Le principal fil conducteur qui les reliait toutes est cette détermination à faire entendre la voix des femmes autochtones et à défendre les droits des personnes.

N’hésitez pas à cliquer sur le lien pour chacune d’entre elles afin d’en apprendre davantage sur leur parcours ou leur art.

 

« Transformez la dette en espoir »

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Sur les pas de leur fondatrice, la bienheureuse Marie-Rose Durocher, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont affiché et démontrent encore aujourd’hui leur détermination à contribuer à rendre notre monde plus juste et plus solidaire.

Que ce soit par leur mission dans l’enseignement, en action sociale ou par de nombreuses tâches liées à la vie communautaire, ces religieuses sont engagées jusqu’à leur dernier souffle.

En lien avec la citation de Jean D’Ormesson, nous rendons hommage aujourd’hui à la douzaine de religieuses qui nous ont quittées en 2024.

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,

c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Pour éviter que le temps n’efface le souvenir de ces femmes aux multiples parcours, nous vous invitons à consulter la section « En souvenir ». Vous retrouverez de courts textes qui présentent brièvement les moments importants de leur histoire.

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Le charisme de la bienheureuse Marie-Rose Durocher et l’accueil des sœurs de la Présentation de Marie (PM) à la Maison Jésus-Marie (MJM) font partie des sujets abordés lors de l’émission Signes d’aujourd’hui. Cette dernière est diffusée sur les ondes de la télévision communautaire de Saint-Hyacinthe (nousTV).

Sœurs Lisette Boulé et Jacqueline Aubry ont rappelé les grandes lignes de l’histoire de leur fondatrice, native de Saint-Antoine-sur-Richelieu. Cette municipalité fait désormais partie du diocèse de Saint-Hyacinthe. Elles ont fait ressortir quelques-uns des éléments clés de la spiritualité transmise par mère Marie-Rose et du leadership assuré par les pionnières de la congrégation.

L’animatrice de l’émission depuis plus de deux ans, madame Ingrid Lefort, a également abordé l’accueil d’une douzaine de religieuses de la congrégation Présentation de Marie (PM) à la Maison Jésus-Marie (MJM). Les invitées ont alors fait mention de la proximité dans les charismes des deux ordres religieux pour expliquer la complicité et la synergie qui animent les résidentes à la MJM.

C’était la première fois depuis une dizaine d’années que cette émission recevait des représentantes des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). L’émission est produite depuis 40 ans. Elle avait pour titre Signes d’Évangile lors de sa création. Elle a modifié son appellation depuis pour tenir compte des tendances de la société.

Elle poursuit toujours sa mission de donner la parole à des personnes engagées dans l’Église. On y accueille des jeunes, des bénévoles engagés dans des organismes communautaires et à l’occasion des personnes consacrées.

L’émission Signes d’aujourd’hui est présentée du lundi au samedi, à 11 h 15, après la messe. Accessible aux abonnés du câble dans la région de Saint-Hyacinthe, elle devient disponible sur le Web après la première semaine de diffusion.

Les sœurs Jacqueline Aubry et Lisette Boulé, snjm, étaient les invitées de madame Ingrid Lefort, animatrice de l’émission Signes d’aujourd’hui à la télévision communautaire de Saint-Hyacinthe diffusée récemment.

« Transformez la dette en espoir »

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Dans le cadre de l’Examen périodique universel du Canada, démarche pilotée par les Nations unies, plusieurs recommandations ont été adressées au Canada en lien avec la traite des personnes. C’est ce que révèle un article intéressant dans la plus récente édition du bulletin du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII).

Parmi ces suggestions, on retrouve :

  • « Lutter contre l’exploitation des migrants
  • Ratifier la convention internationale pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille
  • Renforcer des mesures pour protéger les droits des travailleurs étrangers temporaires
  • Améliorer l’accès à la justice des victimes de la traite et accroître l’aide
  • Établir un système centralisé de collecte de données sur les cas de traite, dont une attention plus importante envers les enfants et les femmes autochtones »

Un autre article signale la présentation par le Canada du 10e rapport sur la mise en œuvre de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes aux instances des droits de l’homme à Genève. Ce document recense notamment les façons, dont les instances fédérale, provinciales et des territoires mettent en œuvre cette Convention. On dévoile également les recommandations du comité onusien, notamment une « meilleure coordination entre les organismes et une attention aux femmes autochtones. »

Le bulletin du CATHII présente une capsule historique en soulignant du même coup les 20 ans de cette organisation créée par des congrégations religieuses féminines au Québec. On fait mention d’activités récentes comme la messe du 8 février en l’honneur de sainte Joséphine Bakhita et la participation à la conférence Alliance to End Human Trafficking (AEHT) sur la prévention de la traite des êtres humains à Baltimore. Cet événement a permis d’en apprendre davantage sur les nombreux aspects de la traite et raffermir des liens avec le réseau de partenaires.

Le sujet des travailleurs temporaires a été abordé sous un angle différent en s’interrogeant cette fois-ci sur l’augmentation de 509 % du nombre de compagnies de placement de personnel entre 2020 et 2025. On fait allusion à des options comme celles de réduire le nombre de ces agences et d’imposer des mesures de contrôle pour faire respecter les droits des travailleuses et travailleurs migrants.

« Transformez la dette en espoir »

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Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont récemment endossé la lettre collective préparée par le comité Sauvons le Mont-Carmel afin d’inviter le gouvernement québécois à intervenir dans la présente crise des rénovictions qui touche particulièrement les résidences privées pour aîné.e.s (RPA).

Cette lettre collective souligne l’urgence et le pouvoir d’agir des autorités gouvernementales. La missive fait mention de la lutte menée par les résident.e.s de Mont-Carmel depuis maintenant trois ans et des victoires obtenues sur le plan judiciaire.

Le Comité a bénéficié de nombreux appuis tout au cours de ses batailles sur le plan judiciaire.

On relève notamment la plus récente qui condamne la compagnie du propriétaire à verser des amendes pour outrage au tribunal de plus de 200 000 $ (voir la note ci-dessous).  Les quelques victoires obtenues au fil des années n’effacent pas les difficultés vécues au quotidien par les résident.e.s au Mont-Carmel et dans plusieurs autres RPA du Québec, notamment en matière de sécurité.

 

 

C’est dans un tel contexte que les signataires de la lettre collective réclament des actions déterminantes en faveur des personnes âgées. « il est grand temps que votre gouvernement use de son pouvoir d’intervention pour mettre un terme au déni de droit des personnes aînées demeurant en RPA. »

Les revendications visent à :

  • Instaurer des obligations liées à la certification des RPA
  • Faciliter l’appropriation et la gestion communautaire ou publique de toute RPA susceptible de fermeture ou en défaut face à ses obligations
  • Soutenir les démarches en cours de la Ville de Montréal avec son droit de préemption pour soustraire la résidence Mont-Carmel du marché privé

Peu importe les conditions politiques et économiques actuelles, les signataires de cette lettre collective insistent sur la nécessité d’une intervention gouvernementale du Québec pour s’occuper adéquatement du droit au logement des personnes aînées. Ils soulignent du même souffle que le mouvement de solidarité autour du noyau des résident.e.s du Mont-Carmel « n’est pas près à lâcher prise! »

Une victoire pour le comité Sauvons le Mont-Carmel

Dans un communiqué diffusé le 17 février, le comité Sauvons le Mont-Carmel accueille la décision du juge Urbas de la Cour supérieure avec une grande satisfaction. Le juge condamne l’entreprise dirigée par Henry Zariyev à des amendes de 216 000 $ pour avoir contrevenu à l’ordonnance de maintenir l’exploitation et la certification de Mont-Carmel comme résidence privée pour aînées (RPA).

Cette victoire judiciaire est perçue comme un petit baume en regard aux trois dernières années de lutte intense. Les membres du comité soulignent « qu’il est inadmissible que des résident.e.s, très âgé.e.s de surcroît, aient eu à s’imposer un tel parcours du combattant alors que le gouvernement reste les bras croisés devant la faillite du modèle actuel des RPA. »

Lire le communiqué sur cette victoire judiciaire. Découvrez le bilan des trois années de lutte.

On peut suivre les activités du comité sur la page Facebook ou en s’inscrivant à leur infolettre.

 

 

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L’initiative d’intégrer de jeunes universitaires au sein du comité Justice et Paix SNJM Québec fera l’objet d’une présentation lors de l’émission radiophonique Questions d’aujourd’hui, animée par madame Renaude Grégoire.

Au cours de cette émission de 30 minutes, l’animatrice accompagnée des sœurs Lise Gagnon et Claudette Bastien brosseront un portrait rapide de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). Elles entendent aussi rappeler l’historique du comité Justice et Paix, un comité composé de religieuses et de personnes laïques qui réfléchit et participe à diverses actions en faveur de la justice sociale.

Une expérience intergénérationnelle prometteuse

Un segment important sera consacré à l’idée originale d’inviter des jeunes susceptibles de prendre le relais des religieuses. L’objectif avoué est de leur confier l’action sur le terrain en lien avec les thèmes des prises de position collectives SNJM (traite des personnes — l’eau comme droit humain — les femmes autochtones — les personnes migrantes et réfugiées). On découvrira ainsi les fondements de cette idée transformée en un projet expérimental bien en selle depuis plus de 18 mois maintenant.

Cette initiative a permis de faire de belles découvertes autant chez les religieuses que chez les jeunes. Les retombées positives de la démarche suscitent d’ailleurs beaucoup d’intérêt auprès des responsables des autres provinces religieuses SNJM. Elles souhaitent s’en inspirer pour créer des projets similaires en correspondance avec leurs réalités.

Émission diffusée sur les ondes de Radio Galilée et Radio Ville-Marie

Bien connue pour son engagement, notamment au sein du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII), madame Grégoire aborde dans le cadre de cette émission hebdomadaire, des sujets d’actualité qui touchent la vie de l’Église, des croyants et de la société. Proposée par l’Office de la catéchèse du Québec, cette émission est co-produite avec Radio V-M (Radio Ville-Marie).

L’émission sur les SNJM sera diffusée le lundi 3 mars à 17 h sur les ondes de Radio Galilée (90,9 FM) et en différé à d’autres moments de la semaine.Elle restera disponible sur le site Web du diffuseur pendant trois semaines. Pour sa part, Radio V-M (91,3 FM) diffusera l’émission le mercredi 5 mars, à 13 h 30.

Source photo : Renaude Grégoire – Office de catéchèse du Québec

 

 

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Dans le cadre de son 20e anniversaire, le Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) a organisé une célébration en hommage à sainte Bakhita le 8 février dernier à la paroisse Saint-Bonaventure dans l’est de Montréal.

On aperçoit deux membres du CATHII, Sr Lise Gagnon, snjm et Sr IsaBelle Couillard, sgm.

Un grand nombre de personnes a assisté à cette cérémonie présidée par le père Roland Laneuville, prêtre des Missions étrangères et du prêtre Pierre Bergeron qui a remplacé le curé de la paroisse en congé de maladie. Une chorale a entonné les chants composés pour la circonstance par madame Renaude Grégoire, Rhama Desjarlais et IsaBelle Couillard, sgm.

La messe, captée sur vidéo, est disponible sur le Web. Toutefois, une mise en garde s’impose. Le son est opérationnel à partir seulement de la neuvième minute de l’enregistrement, soit durant le chant d’entrée. On entend très bien le célébrant, cependant le son de la chorale n’est pas très audible. Heureusement, on retrouve les paroles des chants dans un encadré à droite de l’écran.

 

Qui est Joséphine Bakhita?

Rappelons que l’Église célèbre sainte Joséphine Bakhita le 8 février. Elle est née en 1869 dans le Darfour au Soudan puis enlevée à l’âge de 9 ans par des trafiquants de personnes. Vendue à quelques reprises, elle devient la propriété du consul d’Italie à Khartoum alors qu’elle a 14 ans. Elle y sera traitée avec bienveillance. Deux ans plus tard, elle est au service d’un couple d’amis du consul en Italie. C’est lors de ce passage dans cette famille italienne qu’elle découvre la congrégation des religieuses canossiennes.

Ce n’est qu’après un procès en 1889 qu’elle obtiendra le droit de rester au couvent. Baptisée une année plus tard, elle recevra la confirmation avant de demander en 1893 de devenir religieuse.

Pendant plus de 50 années, on lui confiera plusieurs missions à la cuisine, à la lingerie et à la conciergerie au sein de la congrégation à Schio, dans la province de Vicence. Dans cette communauté où elle est très appréciée, on la surnomme « petite mère noire » (Madre Moretta).

Joséphine Bakhita est décédée après une longue maladie le 8 février 1947. Béatifiée en 1992, le pape Jean-Paul II procède à sa canonisation, le 1er octobre 2000.

Consultez sa biographie sur le site de CATHII.

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Après avoir rédigé quelque 290 textes de nécrologie pour le site Web des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec, Sr Yolande Dufresne a passé le flambeau.

À 95 ans bien sonnés, elle a choisi de ranger sa plume avant que cette belle aventure, commencée en 2009, devienne une « corvée ». « J’ai toujours eu du plaisir à faire ce travail », raconte-t-elle. Tout au long de ce parcours de 15 années, Sr Yolande n’a pas dérogé à sa mission, celle de témoigner de l’apport des sœurs à la communauté, à l’Église et à la société.

Membre du comité Communications SNJM Québec, avec Sr Pat O’Neill (toujours fidèle au poste en 2025) et Sr Monique Thériault, comme responsable, Sr Yolande découvre la portée de l’Internet sur le partage des informations dans le monde.

Dès cette époque, Sr Yolande cherchait à répondre à des questions présentes dans l’esprit des gens, mais pas toujours formulées clairement. « Pourquoi cette sœur s’est-elle engagée dans la vie religieuse? Qu’est-ce qui l’a motivée? Qu’est-ce qui l’a fait vivre jusqu’à la fin? » Qu’elles proviennent de personnes de son entourage ou d’un milieu plus large, elle avait à cœur de fournir des réponses.

Même s’il y a toujours eu des nécrologies communautaires chez les SNJM, « j’ai suggéré, lors des premières rencontres du comité en 2009, d’ajouter, comme contenu, un article sur les sœurs défuntes pour ne pas les oublier. »  Elle ajoute : « Avec l’Internet, c’était différent. Nous pouvions désormais partager les trésors des sœurs et en quelque sorte prolonger leur action apostolique. » Sa suggestion acceptée, elle a hérité du mandat.

Pour la petite histoire, le hasard a voulu que son premier texte soit dédié à Sr Thérèse Rivest, ancienne économe dans son équipe du Conseil.

Les plaisirs de la découverte

Pour rédiger des articles dans le sens de sa mission, Sr Yolande a consacré 75 % de son temps à la collecte de renseignements. « J’ai besoin du contexte pour m’inspirer et tenter de faire revivre le milieu où la sœur a évolué. Cela me permet de me connecter à elle », souligne celle qui consacrait minimalement deux semaines de travail à chaque nécrologie.

Cette cueillette d’information a été fructueuse à plus d’un titre. En plus de fournir les renseignements sur l’époque et le milieu de vie, ces « recherches m’ont enrichie. Elles ont élargi mes horizons et développé mes connaissances. »

Et par-dessus tout, cette aventure d’écriture lui a révélé quelques perles de sagesse. « Chacune a ses couleurs et a su faire face à la vie » ce qui l’amène à affirmer « il n’y a pas de vie insignifiante. »

Celle qui a voulu faire ressortir le beau et le bien de chacune de ces sœurs défuntes souligne que son travail en amont l’inspirait pour sa phrase d’ouverture. « Elle m’habitait toujours du début. » Toutefois, elle l’admet humblement, « j’avais des difficultés à conclure. »

C’est sous les conseils avisés de Sr Monique qu’elle a développé au fur et à mesure ses conclusions pour apporter une touche particulière à chacun de ses textes « hommage ».

C’est en toute sérénité qu’elle a cessé cette mission d’écriture à la fin de l’année 2024. « Je me sens en vacances. » Elle récupère de la fatigue accumulée et souhaite pouvoir désormais s’adonner à une autre de ses passions : les arts.

Bonne retraite Sr Yolande!

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Les années passent, les personnes prennent de l’âge, mais les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec n’en continuent pas moins d’être inspirées par le charisme et les valeurs de leur fondatrice, la bienheureuse Marie-Rose Durocher.

Le retour sur l’année 2024 révèle que les SNJM sont toujours aussi engagées. La présentation de ces quelque 12 actions traduit bien ce travail en solidarité, cette approche de collaboration et de transmission et cette audace à développer des approches pour continuer la mission et promouvoir les idéaux de justice autant en environnement que sur des questions sociales et profondément humaines comme la traite des personnes, la situation des autochtones, l’accueil de personnes migrantes et réfugiées.

Retour sur une année d’engagements à couleurs multiples.

Appuis SNJM pour la protection des droits de la personne et de l’environnement au Honduras

Année après année, les SNJM du Québec participent aux campagnes de solidarité de Développement et Paix — Caritas Canada. L’an dernier, elles ont appuyé la démarche « Solidaires pour la terre » afin d’aider le peuple du Honduras à poursuivre leur travail en faveur de la protection de l’environnement, de l’eau et des terres menacées notamment par l’exploitation minière.

 

 

Rester dans l’action avec l’aide de jeunes universitaires

L’initiative du comité Justice et Paix SNJM Québec d’intégrer trois jeunes universitaires, à poursuivre leurs engagements sur les thèmes des prises de position collectives a suscité de l’enthousiasme chez les religieuses. Lors des premières rencontres avec les étudiants, certaines sœurs n’ont pas manqué de poser des questions et de manifester leur désir de les aider à porter le flambeau. Cette idée novatrice suscite d’ailleurs beaucoup d’intérêt auprès des autres provinces SNJM qui y voient une belle façon d’accentuer la mission. Les jeunes partenaires ont aussi participé à une rencontre avec les coopérantes SNJM.

 

Repas de la faim : « nourrir la solidarité dans nos vies»

Dans le cadre de la campagne du carême de Développement et Paix, les SNJM ont continué à communier en geste et en esprit avec les millions de personnes souffrant de la faim et de la pauvreté dans le monde. Ce repas de la faim (soupe, pain et fromages) est une activité traditionnelle qui n’est pas sans rappeler le travail de nombreuses religieuses missionnaires SNJM auprès de populations appauvries.

 

 

Les SNJM du Québec bien engagées en faveur de Laudato Si’

L’engagement SNJM envers les principes de l’écologie intégrale ne date pas d’hier. Des actions à échelle humaine qui donnent l’exemple dans l’entourage des résidentes de la Maison Jésus-Marie (MJM). Bref tour d’horizon sur ces mesures qui contribuent, un geste à la fois, à protéger la Terre nourricière.

 

Coopérante SNJM impliquée dans un projet de transformation alimentaire

Julie Tétreault, coopérante SNJM et membre du comité Justice et Paix SNJM Québec et son conjoint, Michel Lavallée, ont trouvé une autre façon de pousser plus loin leur engagement en faveur de l’écologie intégrale. Ils expliquent la nature de leur démarche qui s’ajoute à leurs actions quotidiennes.

 

 

Célébrons les semences et la récolte abondante

Pour rester dans la lignée des engagements environnementaux, cet article rappelle là encore, une constance dans la tenue d’un potager imposant et d’une opération tout aussi bénéfique que le compostage, même si cette action a une portée limitée pour le moment. Inspirée par ses traditions familiales bien ancrées, Sr Léa Dulude partage ses connaissances et sa passion pour la culture potagère et les fleurs. Ses compagnes profitent de la beauté, des odeurs et de la saveur de tout ce qui pousse dans ce grand jardin.

 

 

La Halte Marie-Rose suscite la solidarité du milieu

La Halte Marie-Rose a pris son envol le 6 octobre 2018 en hommage à la fondatrice des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), la bienheureuse Marie-Rose Durocher. L’organisme, qui dessert les populations de Le Moyne et Greenfield Park, remplit bien sa mission d’accueil et d’ouverture. Il s’impose désormais comme un catalyseur et un carrefour communautaire. Survol de cette initiative du milieu qui a profité d’un coup de pouce des SNJM à la suite de l’opération d’entraide automnale.

 

 

Une dernière édition de l’expo-vente missionnaire réussie

Depuis 20 ans, Sr Suzanne Lavallée avec l’aide des sœurs et personnes laïques aux doigts de fée, organise une exposition d’artisanat. La démarche favorise les échanges entre les artisanes et permet de recueillir des fonds pour soutenir des organismes communautaires. Retour sur cette autre facette du travail de mission chez les SNJM.

 

Nuit des sans-abri : Découvrir les multiples facettes de l’itinérance

Les SNJM du Québec se sentent aussi concernées par les problèmes vécus par les personnes en situation d’itinérance. Leurs engagements se matérialisent par des appuis aux organismes et la participation à certaines activités de sensibilisation comme la Nuit des sans-abri. Les membres de l’Équipe de leadership des SNJM du Québec ont partagé leur dernière expérience en rappelant l’importance d’être présentes et de mieux comprendre le vécu des personnes en situation d’itinérance.

 

De belles rencontres entre l’EMJM et la communauté Matimekush-Lac John

Les SNJM ne sont pas seules à véhiculer les valeurs de la fondatrice. Elles ont su les transmettre par leur savoir-être et leur savoir-faire aux élèves, aux directions et au personnel des écoles qu’elles ont fondées par le passé et auprès de nombreuses personnes et organismes avec qui elles collaborent. La démarche de réconciliation mise de l’avant par l’Externat Mont-Jésus-Marie (EMJM) avec la communauté Matimekush-Lac John à Schefferville s’avère un bel exemple d’un héritage bien vivant.

 

S’ouvrir aux perspectives autochtones avec Joséphine Bacon

L’organisation de la causerie avec Joséphine Bacon à la Maison Jésus-Marie est le fruit de l’apport de l’une des trois partenaires du comité Justice et Paix SNJM Québec. Elle répond également à l’intérêt manifesté depuis plusieurs années par les SNJM à mieux comprendre les réalités des Premières Nations et à aller à leur rencontre. Ce fut un moment mémorable pour toutes les personnes présentes.

 

 

Appelée à servir…

La famille SNJM a connu deux moments forts en 2024 avec l’engagement de Marie Girardin comme laïque consacrée et les premières promesses de Carmen Arnold, nouvelle personne associée SNJM. Chacune à leur façon répond à cette invitation « appelée à servir » par leur présence et leur désir à promouvoir des valeurs en faveur de la justice et de la solidarité.