Une année fructueuse pour le comité SNJM Justice et Paix Québec

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L’interculturalité, les effets de la pandémie sur les changements climatiques, la traite des personnes et la démarche autour de la Marche mondiale des femmes font partie des thèmes abordés par les membres du comité SNJM Justice et Paix Québec au cours de la dernière année. La douzaine de membres a tenu cinq rencontres virtuelles. Parmi celles-ci, deux ont pris la forme de conférences-présentations pour explorer plus en profondeur deux sujets importants.

La première rencontre de ce genre a eu lieu en février avec une présentation sur la traite des personnes. Les sœurs Joanne Pundyk (Brésil) et Ana Maria (Pérou) ont brossé le portrait de la situation dans leur pays respectif. 

Sr Huguette Fleurant a pris le relais à la fin du mois de mai dernier pour présenter les dessous de son projet d’interculturalité vécu à Winnipeg. Une présentation attendue depuis l’an dernier et qui s’est concrétisée sous la forme virtuelle, pour respecter les consignes sanitaires alors en vigueur.

Outre ces conférences et rencontres du comité, les membres ont examiné de près les cinq recommandations de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes (CQMMF). Des actions ont également été posées en appui aux gestes de certains organismes, que l’on songe à la dénonciation en lien avec Joyce Echaquan, par exemple. Il en a été de même avec la violence faite aux femmes et la lettre ouverte de la CQMMF. Une invitation à signer la lettre et la retourner aux autorités a été lancée et mettait en évidence une réalité qui a happé tout le monde avec la vague de féminicide en début d’année 2021.

C’est sans compter les suivis avec CATHII dont l’expérience « CATHII à l’ONU » impliquant plusieurs étudiants universitaires et la dénonciation en faveur de la Palestine. Bref, une année effervescente qui a monopolisé l’intérêt de toutes les membres, les sœurs Jacqueline Aubry, Claudette Bastien, François Bernard, Jeanne Dagenais, Phyllis Douillard, Lise Gagnon, Élisabeth Giroux, Hélène Harvey, Thérèse Laplante sans oublier Ms Dorothy Guha, personne associée SNJM et mesdames Hanane Hakkou et Julie Tétreault.

Le programme de la prochaine année sera dévoilé à l’automne. La situation des peuples autochtones sera sans aucun doute à l’ordre du jour. Un guide pour tenter de « déconstruire » les préjugés conscients et inconscients à leur égard circule déjà.