Sept semaines pour l’eau 2021 – Une réflexion sur l’injustice de l’eau

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Depuis 2008, le Réseau œcuménique de l’eau (ROE) profite de la période du Carême pour susciter des réflexions sur le don de l’eau par Dieu.

Durant les sept semaines du Carême, le ROE, avec le soutien du Conseil œcuménique des Églises (COE), publie des réflexions théologiques hebdomadaires et fournit des références pour aborder le thème de l’eau. En cette année 2021, le COE a choisi de concentrer son Pèlerinage de justice et de paix sur les États-Unis.

Tout au cours de cette campagne des Sept semaines pour l’eau, l’organisme nous invite à découvrir des lieux parfois bien connus. C’est le cas de la ville de Flint au Michigan, aux prises avec un réseau d’eau contaminé au plomb, un problème qui affecte plusieurs autres villes américaines. La campagne 2021 offre aussi l’occasion d’explorer d’autres lieux sous la direction de théologiens et de militants de la justice de l’eau, issus de plusieurs traditions religieuses et spirituelles.

La première réflexion disponible dès maintenant porte sur des exemples concrets de contamination à grande échelle de l’eau dans plusieurs villes américaines. L’auteure Michele Roberts fait état en conclusion que les difficultés d’approvisionnement en eau potable aux États-Unis est une conséquence directe d’un racisme systémique.

Outre les réflexions et les ressources biblico-théologiques sur la crise de l’eau en Amérique du Nord, une série d’événements en ligne de même que des webinaires sont planifiés au cours de cette même période. Il sera aussi possible de consulter sur la page du ROE des entrevues avec les militants-es  de l’eau.

Rappelons que les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont adopté une prise de position collective pour promouvoir l’accès universel à l’eau potable en 2008.

* Le ROE est un regroupement mondial des Églises et des organisations chrétiennes axé sur la promotion de l’accès à l’eau pour tous.

 

Sept semaines pour l’eau 2021 – Une réflexion sur l’injustice de l’eau

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Huit étudiants universitaires du Québec inscrits au projet CATHII à l’ONU participeront aux sessions virtuelles de la 65e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies en mars prochain. Ils pourront ainsi vivre l’expérience de ces grands forums d’échanges sur des sujets variés touchant notamment des questions de justice et de traite des personnes.

Cette initiative du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) vient du sous-comité de la relève créé en février 2019. Ce sous-comité s’est transformé en projet en août 2019 sous le nom CATHII à l’ONU autour d’une idée : proposer un programme de formation aux étudiants pour les sensibiliser aux enjeux et sur les effets systémiques de la traite sur les enfants, les femmes et les personnes en situation de travail précaire en prévision d’une participation aux sessions de l’ONU. Le projet favoriserait ainsi la transmission des connaissances acquises sur ce sujet par le CATHII, reconnu comme une ressource référence au Canada. C’est ce qui constituait les objectifs de départ.

Participantes à la rencontre du comité SNJM Justice et Paix du Québec

Comme l’a souligné Élodie Ekobena, co-coordonnatrice du projet CATHII à l’ONU, lors de sa présentation à la dernière rencontre du comité SNJM Justice et Paix du Québec, le projet pilote qui espérait pouvoir attirer 2-3 étudiants en ces temps de pandémie, a rapidement pris une autre dimension. Pas moins de huit étudiants des trois niveaux universitaires (baccalauréat, maîtrise et doctorat) et de quatre universités québécoises ont manifesté leur intérêt.

Lise Gagnon, snjm

Depuis le dépôt de leur CV et de leurs lettres de motivations profondes « qui étaient impressionnantes et très touchantes » a souligné Sr Lise Gagnon, snjm, également co-coordonnatrice du projet, les jeunes ont participé à quelques rencontres pour se préparer à vivre leur expérience en mars. Les membres de CATHII à l’ONU ont ainsi réalisé qu’il fallait également compter sur le partage des expériences et connaissances des jeunes, dont certains avaient déjà vécu des simulations à l’ONU.

Préparer la relève autrement

Ces étudiants provenant de milieux culturels diversifiés œuvrent en médecine, travail social et en journalisme international. Ils souhaitent en apprendre davantage sur les enjeux de la traite humaine et, envisagent même la mise en place de projets plus spécifiques. C’est le cas des étudiants en médecine d’ailleurs. Ces derniers souhaitent élaborer un programme pour détecter la présence de victimes de la traite humaine dans les urgences.

Les rencontres préparatoires avec les étudiants se termineront le 25 février. Elles sont animées par Élodie Ekobena, membre du CATHII en tant que représentante de la seule congrégation masculine (Jésuites) au sein de cet organisme créé en 2004 par un groupe de congrégations religieuses féminines. Madame Renaude Grégoire, travailleuse autonome, contribue également à ces rencontres en y partageant ses expériences, elle qui a participé à une trentaine de sessions à l’ONU. Le comité compte aussi sur la contribution de Madame Jill Hanley, professeur à l’Université McGill, de Madame Jennie-Laure Sully, travailleuse à la CLES (Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle) et de Madame France Laforge, coordonnatrice du CATHII.

Le désir du CATHII de préparer la relève ou du moins, favoriser la transmission de connaissances pour poursuivre le travail d’information sur la traite est en bonne voie. L’intérêt de ces huit étudiants et les réponses obtenues de certaines universités pour s’impliquer dans un projet similaire en 2022 semblent le confirmer.

L’autre effet de cette démarche est sans contredit une sensibilisation au travail effectué depuis toutes ces années par les congrégations religieuses contre la traite humaine au sein notamment de divers réseaux dont Talitha Kum.

Malgré tout, les défis restent élevés comme l’a fort bien exprimé Élodie Ekobena au moment de conclure sa présentation disponible sur vidéo ci-dessous.

Conclusion de la présentation

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Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) sont toujours aussi engagées pour arrêter la traite humaine. C’est ce qu’ont confirmé par leur témoignage, Sr Joanne Pundyk (Brésil) et Sr Ana Maria Vilca Mamani (Pérou) lors de la rencontre virtuelle du Comité SNJM Justice et Paix du Québec, le 1er février dernier.

Les deux religieuses œuvrent activement au sein de leur réseau national de lutte contre la traite des personnes et les abus sexuels. Ce phénomène, connu également sous le vocable « esclavage moderne », touche principalement des femmes et filles que l’on déplace de zones en zones et même hors de leur pays.

Si le Brésil a connu d’importants progrès jusqu’en 2015 avec la mise en œuvre notamment, de trois plans d’action contre la traite, rien ne bouge depuis l’élection du gouvernement actuel. La corruption fait en sorte que les informations de la police coulent aux trafiquants qui s’en tirent constamment. « Il y a très peu de cas de traite qui se rendent aux tribunaux », déplore Sr Joanne Pundyk qui souligne malgré tout, la collaboration étroite de la police fédérale avec les autorités internationales.

Éduquer et prévenir

Une des sept membres fondatrices du réseau national « Un cri pour la vie » créé en 2007, Sr Joanne souligne que le Brésil est un pays « exportateur de la traite et un pays de passage. » On estime qu’il y a au moins 10 000 femmes et filles qui sont victimes de traite de personnes par année dans le pays même si l’on ne tient pas de statistiques officielles sur ce sujet. La majorité des victimes proviennent du Nord et du Nord-Est du pays, là où on retrouve pauvreté et tourisme. On fait également venir des femmes et des filles principalement de la Bolivie et du Pérou.

Le réseau national mis en place par la Conférence des religieuses du Brésil rejoint des sœurs et des personnes laïques. Il est composé de 24 noyaux actifs dans 26 états du pays. Les efforts de tous les membres du Réseau sont concentrés en éducation et prévention pour éliminer à la source, le problème de la traite.

Au-delà des rencontres mensuelles et annuelles pour partager les connaissances et les expériences, les membres continuent de se former sur le sujet avant de préparer du matériel d’éducation et de sensibilisation. La distribution s’effectue auprès des enseignants-es, des professionnels de la santé, des employés du secteur public, des paroisses et autres organismes de la société civile. Des actions plus ciblées sont réalisées auprès des chauffeurs de taxi et du personnel des hôtels. « L’attention des chauffeurs de taxi est bonne. Certains nous remercient même de leur ouvrir les yeux sur ce problème auxquels ils n’avaient pas conscience », mentionne Sr Joanne.

Les actions de sensibilisation se multiplient également par l’entremise des médias sociaux, surtout en temps de pandémie où il est plus difficile de réaliser des actions directes sur le terrain. Les rencontres d’échanges entre les membres du réseau s’effectuent également en virtuel désormais. « Nous terminons toujours nos rencontres par un moment de prières et de chants pour nous donner la force et le courage de continuer notre travail acharné », raconte Sr Joanne qui a fondé, avec une autre personne, le noyau de Maceió, une ville située dans l’une des régions touristiques les plus recherchées.  Elle a assumé la charge de coordonnatrice pendant cinq ans de ce noyau au sein duquel elle œuvre toujours activement.

Situation similaire au Pérou

Le Pérou et le Brésil partagent la même attitude culturelle à l’égard des femmes perçues comme un objet que l’on peut vendre et acheter. « Les gens croient que les femmes l’ont cherché lorsqu’on soulève la question de la traite », admet Sr Ana Maria Vilca Mamani, présidente du Réseau national Red Kawsay contre la traite des personnes. Ce réseau, fondé en 2015, travaille étroitement avec des réseaux similaires en Argentine, au Paraguay et en Uruguay.

Le Réseau du Pérou est soutenu par 33 congrégations religieuses avec la présence de 44 sœurs actives. Red Kawsay travaille sur quatre axes : représentation | sensibilisation et prévention | accueil des personnes victimes de la traite | défense des droits et travail de collaboration.

Les constats sont tout aussi lourds au Pérou où l’on constate une recrudescence de cas avec une tendance à recruter des femmes et des filles de plus en plus jeunes. Les quelques statistiques disponibles révèlent que 81 % des victimes de la traite dans ce pays sont des femmes. 40 % de ces victimes sont âgées entre 12 et 17 ans.

Peu de condamnations

60 % des victimes de la traite sont prises dans le cercle vicieux de la prostitution alors que 35 % sont dirigées vers le travail forcé. Le dernier 5 % implique diverses situations. Sans surprise, on découvre qu’il y a une concentration de cas à Lima, capitale du pays avec 12 M de personnes. La jungle, avec la présence accrue de travailleurs des mines, est un autre pôle majeur.

Entre juin 2020 et février 2021, il y a eu 31 opérations permettant de sauver 437 personnes victimes de la traite, se réjouit Sr Ana Maria. Malgré ce succès, le combat est ardu. Les lois péruviennes exigent des preuves flagrantes à toutes les étapes du processus judiciaire. À cela s’ajoute la corruption, qui comme au Brésil, permet aux trafiquants d’obtenir des informations privilégiées. Il n’est donc pas simple de condamner les dirigeants de la traite de personnes.

La situation n’est pas plus facile pour aider les victimes de la traite à s’échapper de l’emprise des trafiquants. « Les victimes restent traumatisées à vie », mentionnent en chœur Srs Joanne et Ana Maria. Cette dernière déplore d’ailleurs le peu d’aide de l’État envers les ressources pour permettre aux victimes de réapprendre à vivre normalement. Les budgets minimaux assurent principalement la présence de six communautés d’accueil avec très peu de services.

En parallèle, les victimes peuvent également compter sur quelques maisons additionnelles gérées par des congrégations religieuses. Ces dernières assument la majorité des frais avec un soutien minimal du gouvernement local ou du ministère.

Répondre aux besoins

Tout comme au Brésil, le réseau Red Kawsay concentre ses énergies sur la prévention et l’éducation pour contrer les messages « séducteurs » des trafiquants. La tâche se complexifie pour joindre les personnes plus vulnérables dont le cas des femmes réfugiées du Venezuela (un million de réfugiés) qui se retrouvent de plus en plus dans la ligne de mire des trafiquants.

Les membres du réseau distribuent du matériel de sensibilisation partout où il est possible de le faire, y compris directement aux maisons.  Avec le souci de mieux répondre aux diverses réalités, des personnes de Red Kawsay sont allées visiter quelques lieux autour des mines dans la jungle afin de trouver les meilleures façons de venir en aide à ces populations.

En tant que coordonnatrice du réseau Red Kawsay, Sr Ana Maria participe aux rencontres de son groupe local, national et international.

Bref, 18 ans après l’adoption de leur prise de position collective pour contrer la traite des personnes (2004), on retrouve des SNJM qui poursuivent le combat avec d’autres un peu partout dans le monde, y compris au Québec (avec le CATHII créé voilà 16 ans) et aux États-Unis.

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Sr Lise Gagnon, snjm, représentera le CATHII (Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale) au marathon de prière organisé par Talitha Kum dans le cadre de la Journée Mondiale de Prière et de Réflexion contre la Traite des personnes ce 8 février. Le marathon de 7 heures en 5 langues sera constitué de témoignages des différentes réalités dans le monde contre la traite et de prières.

La participation de 3 à 5 minutes de Sr Lise Gagnon clôturera ce marathon à 11 h (heure de l’Est). Cette dernière prévoit une courte présentation d’une « économie sans traite humaine » et des défis actuels à relever pour combattre ce fléau. Elle complétera son intervention par une prière finale à sainte Joséphine Bakhita avec un support visuel. Cette prière est inspirée en partie de textes provenant du Comité sur la traite du Réseau Justice et Paix SNJM et de Sr Ann Oestreich, ihm, pour Talitha Kum.

Cette participation du CATHII est une autre marque de reconnaissance du travail effectué par cet organisme fondé en 2004 au Québec par des congrégations religieuses féminines. L’organisme à but non lucratif a participé à plusieurs événements internationaux par le passé. Sr Claudette Bastien, snjm, a d’ailleurs participé à une rencontre internationale de Talitha Kum à Rome en 2017, comme représentante de cette organisation.

Le CATHII est aussi à la source de la création de la Coalition québécoise contre la traite des personnes, un organisme qui a pour mission de « mettre en réseau les organismes travaillant auprès des personnes victimes ou à risque afin de prévenir la traite, de protéger les personnes victimes et de s’assurer d’offrir les services et le soutien adéquats. » L’objectif est de faciliter la coordination des nombreux intervenants pour améliorer l’offre de services de protection et de soutien aux victimes de la traite.

Le marathon de prières débute à 4 h (heure de l’Est – 10 h heure de l’Europe centrale) pour se terminer à 11 h (heure de l’Est – 17 h – heure de l’Europe). Tout le monde est invité à participer à ce marathon diffusé en direct sur la chaîne YouTube. Voici également un lien pour le suivi en français.

 

 

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La pandémie a été une grande source d’inspiration. Les membres de la collective féministe et chrétienne L’autre Parole ont rassemblé tellement de réflexions et d’écrits sur la COVID-19 qu’elles ont décidé d’aborder le sujet en trois tomes avec leur numéro 154 de la revue L’autre Parole.

Le premier volet de ce numéro intitulé Variations féministes autour de la COVID-19 est disponible dès maintenant ici. Le second tome a été publié récemment et le dernier, le sera deux semaines plus tard. 

 

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L’opération vaccination contre la COVID-19 bat son plein en Montérégie. Selon les données statistiques, la région se situe au deuxième rang (après Montréal) pour le nombre de personnes inoculées avec 19 537 au 14 janvier.

Les résidentes de la Maison Jésus-Marie (MJM) ont d’ailleurs été vaccinées mercredi dernier. Il faut souligner que le ministère de la Santé et des Services sociaux reconnaît les infirmeries religieuses comme des CHLSD privés. La Maison Jésus-Marie a ainsi été placée sur la liste prioritaire pour la vaccination.

La résidence des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), épargnée jusqu’ici par les éclosions du coronavirus, héberge une clientèle mixte dont la moyenne d’âge est de 89 ans. Même si les sœurs ont accueilli cette opération avec soulagement, il n’est pas question de faire fi des consignes sanitaires en vigueur.

En parallèle, le personnel de la MJM a été invité, comme ceux des CHSLD privés de la région et du réseau de la santé et des services sociaux en général à se faire vacciner. La direction régionale de la santé a implanté deux centres en décembre à Saint-Hyacinthe et à Brossard. La semaine dernière, elle a procédé à l’ouverture de deux nouveaux sites, à Longueuil et Candiac.

Ces sites devraient éventuellement accueillir la population lorsque l’opération vaccination sera rendue à cette étape. En attendant, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a mentionné que l’opération de vaccination s’étendrait à un autre groupe de population prioritaire, dès le 25 janvier.

Reportage photos : Amélie Rivard

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La pandémie de la COVID-19 a bousculé la vie de tout le monde. Elle a aussi imposé de nouvelles règles empêchant, ou du moins, limitant les célébrations entourant le décès des êtres chers.

Cette capsule vidéo est une façon de rendre hommage aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) décédées au cours de l’année 2020.

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Malgré le confinement exigeant, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) de la Maison Jésus-Marie (MJM) restent connectées au monde extérieur et prêtes à soutenir des causes.

Après avoir offert le fruit des réalisations d’un groupe de tricoteuses (tuques, mitaines, foulards…) à divers organismes d’entraide, les sœurs de la MJM ont puisé dans leurs avoirs personnels pour soutenir la cause d’organismes locaux. Leurs dons, jumelés au budget de la coordination de la MJM, ont permis de remettre 1875 $ à chacun des deux organismes.

Cette fois-ci, ce sont les organismes L’Entraide chez-nous et La Croisée de Longueuil qui ont bénéficié de ce coup de pouce financier.

L’Entraide chez-nous, créé en 1971, offre des services de première ligne dont des dépannages, de l’aide aux personnes âgées et un comptoir vestimentaire. L’organisme contribue au développement des habiletés sociales et au cheminement personnel.

La Croisée de Longueuil met l’accent sur l’autonomie des gens de la communauté en favorisant des activités de socialisation et d’intégration tout en développant le sentiment d’appartenance. Parmi les projets mis de l’avant, on retrouve un projet en agroécologie.

Appui aux jeunes de l’école Saint-Nom-de-Jésus

La sensibilité des SNJM aux réalités du quartier Hochelaga-Maisonneuve remonte à leur arrivée en 1860 avec le Couvent d’Hochelaga. Depuis, outre leur présence dans la presque totalité des institutions scolaires du secteur, les sœurs ont initié ou collaboré à des projets mis en place pour venir en aide aux familles et milité avec les groupes pour des causes de justice sociale.

Dans le cadre de la levée de fonds des jeunes pour pouvoir réaliser le projet de réfection de la cour de l’école Saint-Nom-de-Jésus, la direction de la Maison Jésus-Marie (MJM) a procédé à l’achat de quatre sapins en décembre dernier. La vente de ces sapins par les jeunes avait pour objectif de récolter 25 000 $, soit le quart de la somme estimée pour les travaux de réfection.

Les jeunes du service de garde de la même école ont conçu plusieurs décorations et des chaînes en papier pour apporter leur petite touche aux décorations de Noël. Les sœurs, quant à elles, ont été invitées à rédiger des messages d’espoir. Ces derniers ont été inscrits dans des bulles de carton doré pour orner les sapins intérieurs.

La responsable des activités et des services communautaires a profité de l’occasion pour concevoir une affiche d’information rappelant quelques-uns des faits historiques, mettant ainsi en évidence les liens des SNJM avec le quartier Hochelaga-Maisonneuve.

On a ainsi souligné que la présence des religieuses SNJM à l’école Saint-Nom-de-Jésus remonte au 19 octobre 1907 alors que 14 sœurs ont été mandatées pour prendre la responsabilité des classes de l’école où l’on comptait à l’époque 700 filles du primaire. Puis en 1922, l’école a ajouté l’enseignement du secondaire. Jusqu’en 1921, l’école avait des classes pour les élèves anglophones.

Photos reportage : Josée Narbonne

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Le chef de l’Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL), Alexandre Da Costa, est venu en personne livrer une centaine de disques compacts (CD) à la Maison Jésus-Marie, à Longueuil. L’événement s’est déroulé une semaine avant Noël dans le respect des consignes sanitaires.

Ancien étudiant de l’école de musique Vincent-d’Indy fondée par les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), Alexandre Da Costa, violoniste de réputation internationale est devenu directeur artistique et chef attitré de l’OSDL en 2019. Depuis, sans délaisser sa carrière de violoniste, il s’investit afin de démocratiser la musique classique tout en faisant rayonner l’orchestre à l’international.

C’est le seul chef d’orchestre à s’être déplacé, pendant la crise sanitaire au Québec, pour aller rencontrer les gens. Il estime que « la musique est un bien éminemment essentiel, un bien qui perdure depuis des siècles et une richesse qui nous définit en tant qu’humains. » Une vision en ligne directe avec l’approche de mère Marie-Rose et de ses héritières.

Le geste du chef de l’OSDL a été grandement apprécié par les sœurs résidentes de la Maison Jésus-Marie, confinées depuis mars dernier. Un petit baume au cœur pour toutes, en particulier pour les nombreuses sœurs musiciennes qui ont enseigné à l’École de musique Vincent-d’Indy et dans les autres établissements scolaires privés et publics où la congrégation a œuvré.

Rappelons que le chef Da Costa et quelques musiciens de l’OSDL ont donné un concert extérieur à la MJM au cours de l’été dernier. Ce concert s’inscrivait dans la démarche entreprise pour apporter un peu de joie et de beauté aux personnes âgées de plusieurs résidences sur la Rive-Sud durant les moments de confinement.

Les disques compacts reçus ont été distribués sous la forme d’un tirage auprès des sœurs résidentes et des membres du personnel de la MJM. C’était une belle façon de remercier tout le monde pour leur engagement et de souligner la sollicitude du personnel depuis le début de la pandémie.

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Les membres du Comité SNJM Justice et Paix du Québec ont été invitées à s’approprier une lettre ouverte signée par les membres de la Coordination du Québec de la Marche Mondiale des Femmes (MMF), la signer et la transmettre aux autorités concernées.

Cette lettre a aussi été partagée dans les nombreux réseaux de solidarité et de justice pour sensibiliser le plus grand nombre de personnes et inciter certaines et certains à l’adapter, la signer et l’envoyer.  Cette invitation a aussi circulé au sein de l’Association des religieuses pour les droits des femmes (ARDF).

Cette démarche s’inscrit autant dans les suites à donner pour concrétiser le thème de la MMF « Marchons pour transformer » que dans les activités des 12 jours d’actions contre les violences à l’égard des femmes. Cette campagne se tient annuellement du 25 novembre au 6 décembre.