Démarche de soutien envers le peuple palestinien

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Le comité Justice et Paix SNJM Québec a récemment appuyé la démarche de soutien lancée par la Marche mondiale des femmes envers la Palestine. Les récents événements ont remis la situation désespérante du peuple palestinien sur la scène publique internationale.

Rappelant des faits méconnus ou oubliés qui illustrent les effets destructeurs et autres mesures discriminatoires affectant la vie de milliers de Palestiniens.nes, le message diffusé par la MMF se veut aussi un message d’encouragement.

« Notre solidarité avec l’héroïque peuple palestinien doit être, plus que jamais, active et durable et sans faille avec sa résistance. De Gaza assiégée à Hébron, de Naplouse à Djénine, de Birzeit à Bethléem, de Haïfa à Jaffa, et de Nazareth à Jérusalem, la résistance est victorieuse et l’emportera! », peut-on lire dans le message publié.

Plus près de nous, la revue Relations a choisi d’aborder le dossier de la Palestine sous le titre « le colonialisme israélien mis à nu » dans sa publication du printemps 2021. Diffusée avant la récente escalade, la revue présente un portrait de la situation en soulignant notamment que « le colonialisme et l’apartheid israéliens semblent de plus en plus décomplexés. »

De la poursuite du blocus de Gaza de façon illégale à la colonisation des territoires occupés, on soulève également plusieurs questions pertinentes dont « Comment expliquer l’impunité dont Israël bénéficie? D’où peut venir l’espoir de lendemains meilleurs pour le peuple palestinien, dont près de la moitié est constituée de réfugiés? » Bref, le dossier propose un tour d’horizon sur « une injustice toujours en quête de réparation. »

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Le mois de mai a débuté sur une bonne nouvelle avec la deuxième phase de vaccination contre la COVID-19 de toutes les sœurs de la Maison Jésus-Marie (MJM). Au matin du mercredi 5 mai dernier, une dizaine de personnes de l’escouade mobile de vaccination régionale s’est installée pour procéder à cette étape importante.

L’opération a été coordonnée conjointement par l’équipe de direction de la Maison Jésus-Marie et les responsables du CISSS de la Montérégie-Est. Tout a été planifié pour procéder par pavillons et étages de façon à respecter les mesures sanitaires en vigueur.

C’est avec soulagement que les résidentes de la Maison Jésus-Marie ont participé à cette deuxième vaccination. Elles ont en mémoire une période de confinement sévère de 13 jours en zone jaune où elles ont été confinées dans leur chambre sans pouvoir en sortir.

La rigueur des mesures mises en place par l’équipe de gestion et la discipline des SNJM ont fait en sorte qu’aucune religieuse n’a été infectée par le coronavirus depuis le début de la pandémie. Un fait d’armes à souligner d’autant plus que la moyenne d’âge des résidentes est de 89 ans dans cette résidence qui abrite une clientèle mixte. Rappelons que les infirmeries religieuses sont considérées comme des milieux de soins de longue durée par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

Tout en étant conscientes de la nécessité de respecter les consignes sanitaires, les sœurs envisagent la prochaine saison estivale avec davantage d’optimisme après avoir reçu leur deuxième dose de vaccin.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault

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Le Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) a publié une édition spéciale de son bulletin CATHII Info, dédié entièrement au projet Université — CATHII à l’ONU.  Le bulletin, disponible sur le site Web de l’organisme, relate l’expérience vécue par les étudiantes et les étudiants en vue de leur participation à la 65e édition de la Commission de la condition de la femme de l’ONU.

Six des huit étudiants participants dressent un bilan et font part de leurs découvertes dans ce numéro spécial. Outre leurs écrits, on retrouve également un lien vers une capsule vidéo réalisée par l’une des étudiantes participantes. En document distinct offert également sur le site Web du CATHII, on propose l’article publié sur le site Web des SNJM relatant les propos des deux autres étudiantes participantes. Ces dernières avaient fait part de leurs constats lors d’une conférence virtuelle.

À la lumière des commentaires de toutes et tous, on constate que le projet initié par le CATHII a été profitable de plusieurs façons, tant pour les étudiants.es que pour les organisatrices. Selon toutes probabilités, il a même jeté les bases pour une poursuite de l’expérience l’an prochain.

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La pandémie a des impacts importants sur le moral des gens, en particulier sur celui de plusieurs personnes âgées vivant seules. L’initiative de deux enseignantes et d’un groupe d’élèves de l’école Saint-Joseph a réconcilié un homme âgé de 82 ans avec la vie et lui a redonné foi en l’humanité.

En avril dernier, Nancy Asselin, enseignante à l’école Saint-Joseph découvre la détresse d’un homme âgé par un ami. Ce dernier lui raconte que cet homme souffre à ce point d’ennui qu’il ne s’alimente plus depuis trois jours. Émue par cette situation d’une grande tristesse, elle imagine lui offrir le talent de ses élèves en cadeau.

Elle parle de son projet à une collègue musicienne, Rachel Patenaude, enseignante à l’École de musique Vincent-d’Indy. Celle-ci, tout aussi troublée par la situation, suggère quelques pièces significatives pouvant être jouées aux instruments et chantées par les élèves.

Le projet prend rapidement forme pour être mis en scène, filmé et monté.  La capsule vidéo est par la suite acheminée et présentée à M. Ratté. Ce cadeau spécial a été reçu avec une grande émotion par cet homme qui s’est dit touché au cœur. Il fait d’ailleurs livrer une fleur à chacune des 19 personnes qui ont participé à ce projet et leur adresse un petit mot où il écrit « Vous m’avez remis un peu de confiance en l’humanité. »

Aujourd’hui, M. Ratté se porte mieux grâce à cette initiative qui a été soulignée d’ailleurs par l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR).

Découvrez le cadeau offert par les jeunes.

Photos : captures d’écran de la capsule vidéo de l’école Saint-Joseph

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La semaine Laudato Si’ 2021 couronne l’année spéciale du 5e anniversaire à laquelle tous les chrétiens ont pu participer. Le programme de la semaine veut souligner les nombreuses avancées réalisées au cours de l’année par l’ensemble de l’Église en vue de prendre soin de la Terre.

Cette semaine 2021 (du 16 au 24 mai) sert également de tremplin pour entreprendre une réflexion profonde sur les impacts de la pandémie de la COVID-19 et les leçons à en tirer dans le but de préparer l’avenir avec espérance.

Tout au cours de la semaine, plusieurs événements sont prévus. Ils seront accessibles sur les diverses plateformes de médias sociaux. Les organisateurs diffuseront également une émission en direct à 13 h (heure d’Europe centrale) pour illustrer comment Laudato Si’ a incité des catholiques du monde entier à poser des actions.

Une présentation du Réseau de prière pour le soin de la création est planifiée pour le jeudi 20 mai à 19 h (heure d’Europe centrale) alors qu’on prévoit pour la journée de la biodiversité (22 mai) un festival Laudato Si’ « Chants pour la création ».

La semaine se clôturera par un rassemblement de prière pour la Pentecôte (23 mai) et la présentation des objectifs et de la plateforme d’action Laudato Si’ le 24 mai.

On peut visionner la nouvelle capsule vidéo du pape François ci-dessous et consulter le site Web pour en savoir davantage sur les activités de cette semaine Laudato Si’.

https://youtu.be/uMNK9pCOTdE

 

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Deux nouvelles stimulantes nous proviennent du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie (PSNM) ces derniers jours. La première concerne une initiative heureuse pour améliorer l’environnement de l’urgence du CHU Sainte-Justine. La seconde fait état de l’obtention de la Certification ÉCORESPONSABLEMC niveau 2, une première dans le milieu de l’éducation au Québec.

Un projet inspirant et réconfortant

Comme en fait foi le reportage de TVA et l’article sur le site Web du PSNM, l’idée de départ de Rose-Marie, une jeune patiente, également étudiante de l’établissement scolaire, a eu des retombées positives. Cette dernière a partagé ses impressions à la direction du centre hospitalier après un passage dans une salle de réanimation toute blanche, froide, remplie d’instruments médicaux.

Élève qui peint une tuile. Source photo : PSNM

L’idée de rendre l’environnement hospitalier plus accueillant a germé et s’est rendu jusqu’à l’enseignante d’arts plastiques Caroline Delcourt. Les étudiantes se sont engagées avec enthousiasme dans ce projet de conception et de réalisation de 75 fresques. Ce projet, qui a pris naissance en 2019, a sûrement réussi à faire un contrepoids à la pandémie.

Plafonnier de Sainte-Justine. Source photo : CHU Sainte-Justine

Au final, l’installation de ces fresques dans les salles et le corridor des urgences du CHU Sainte-Justine voilà une quinzaine de jours a provoqué de nombreuses réactions positives des jeunes patients. C’est une belle démonstration de l’apport des arts dans la vie quotidienne et confirme l’intuition des pionnières de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) qui ont développé un programme d’études où l’enseignement des arts était important pour favoriser le développement intégral des personnes.

 

 

Un engagement ferme envers le développement durable

De gauche à droite, Yves Petit, directeur général, Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie (PSNM), Nadia Blanchet, élève au PSNM et Pierre G. Fillion, Président-directeur général, Conseil des industries durable. Source photo : PSNM

La confirmation de la certification ÉCORESPONSABLEMC niveau 2 – Performance, auditée et émise par ÉCOCERT Canada remise au Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie, à l’École de musique Vincent d’Indy et au Collège Beaubois s’est effectuée à l’occasion du Jour de la Terre. Le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec, M. Benoit Charrette a tenu à souligner cette première dans le milieu de l’éducation au Québec par le truchement d’un message vidéo.

Souhaitant que l’approche développée par ces trois établissements puissent inciter d’autres du réseau scolaire à emboîter le pas, le ministre a tenu à féliciter tout le monde. Cet accomplissement est le fruit d’un travail de longue haleine des étudiants, du corps professoral et de la direction de ces établissements scolaires.

Dans le cas du PSNM, cette certification n’est pas un aboutissement. C’est plutôt un autre pas pour poursuivre « la démarche d’amélioration collective », a-t-on souligné.

Légende photo en haut de page : Tuile – Œuvre d’une élève. Source photo : PSNM

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La pertinence de sensibiliser davantage les intervenants dans les milieux de soin et la population en général s’est imposée dans l’esprit de deux des étudiantes universitaires ayant participé au projet Université – CATHII à l’ONU. Lors de leur exposé respectif auprès des membres du CATHII*, Zaréma Bulgak, étudiante au baccalauréat en travail social à l’Université McGill et Annie Bernier, au doctorat en sciences humaines appliquées à l’Université de Montréal, ont fait ressortir leurs découvertes et leurs espoirs en regard de la problématique de la traite des personnes.

Se présentant comme une passionnée de la défense collective des droits des femmes, Zaréma a avoué sa méconnaissance du phénomène de la traite humaine avant d’intégrer le projet. « J’ai réalisé en assistant à la formation du CATHII et aux conférences CSW65** que la légalisation de la prostitution n’était pas suffisante pour arrêter la traite dans ce secteur. La présence de nombreux problèmes sociaux contribue également au phénomène de la traite, que l’on pense à la pauvreté, les conflits, l’industrie de la pornographie devenue de plus en plus violente qui nous désensibilise. » S’ajoutent également les discriminations et les pressions systémiques comme le racisme et le sexisme sans oublier la demande des clients.

Reconnaissant que l’on associe souvent la traite à la question de l’exploitation sexuelle, Zaréma s’est sentie interpellée par les autres formes de traite. Elle a été particulièrement touchée par l’une des conférences de la CSW65 qui a fait ressortir le caractère invisible de la traite dans des secteurs aussi diversifiés que les vêtements, la nourriture et le travail domestique. En somme, tous des aspects qui nous concernent dans notre quotidien.  

Au cours de son exposé, elle a déploré que les victimes souhaitant s’en sortir soient souvent perçues comme des « criminelles », des « immigrantes illégales » alors « qu’elles ont besoin simplement de protection et d’aide. »

Consciente qu’il y a un long travail à effectuer pour réduire à la source le problème de la traite des personnes, Zaréma a confié être très stimulée par cette expérience offerte par le CATHII. Elle a encore beaucoup à apprendre sur le phénomène et devra effectuer bien des recherches afin de l’aider à agir plus efficacement auprès des victimes dans le futur, tout en tenant compte des contraintes et protocoles en vigueur dans sa profession. Elle espère continuer à travailler avec des groupes tels que le CATHII. Pour aider davantage les victimes et réduire le problème, elle estime qu’il faudra une « sensibilisation accrue de la population pour rendre moins invisible la traite. »

Sensibilisation de tous les milieux

Une conclusion à laquelle souscrit Annie Bernier, qui travaille à une thèse de doctorat sur le sujet. Dans le cadre de ses recherches et échanges avec des survivantes et à l’occasion de la CSW65, Annie a fait plusieurs découvertes qui l’interrogent sur le niveau de sensibilisation à la traite des intervenants œuvrant dans tous les milieux (hospitalier, santé mentale, etc.)

« J’ai été particulièrement intéressée par les initiatives militantes du groupe de jeunes Live2free aux États-Unis qui a réussi, malgré les impacts de la pandémie les privant d’organiser des événements, à développer des campagnes de sensibilisation en ligne et finalement atteindre un plus grand auditoire que dans leurs activités régulières. »

S’étant inscrite au projet Université-CATHII à l’ONU dans le but d’élargir son réseau de contacts gravitant autour de la traite des personnes, Annie en a aussi profité pour découvrir le fonctionnement de l’ONU et pour s’ouvrir aux particularités du phénomène de la traite dans les autres pays.

La teneur des conférences, notamment celle impliquant des survivantes, a été marquante. Ces dernières non annoncées comme telles ont mis à profit leur expérience et créé un groupe pour mettre en place des organismes d’aide aux victimes de traite. « Elles ont partagé leur expérience personnelle et aussi les moyens pour venir en aide aux victimes. Je pense qu’il faudrait de plus en plus intégrer de survivantes dans les organismes d’aide. Nous voulons bien faire, mais il y a des choses qui nous échappent comme personne non survivante. Avoir une survivante dans les organismes permettrait d’avoir une connaissance plus fine de l’exploitation », a-t-elle souligné.

Annie constate qu’il n’existe pas beaucoup d’organismes dédiés spécifiquement aux survivantes et que ces dernières ne reçoivent pas toute l’écoute nécessaire lorsqu’elles doivent se rendre d’un service d’aide à l’autre. Un constat qui s’impose de plus en plus et qui met en lumière, la diversité des problèmes occasionnés par cette exploitation et l’impossibilité de profiter d’une approche d’aide globale.

La rencontre virtuelle s’est terminée par une période de questions et quelques commentaires des membres du Comité d’action et de lutte contre la traite humaine interne et internationale (CATHII). Plusieurs points positifs sont ressortis et venus confirmer la justesse du projet qui a atteint ses objectifs de départ, si l’on en juge l’intérêt manifeste des étudiantes au sujet de la traite, leur sensibilisation accrue et leur désir de garder contact avec l’organisme. Pour les membres, le projet Université-CATHII à l’ONU s’avère positif. Dans le prochain numéro du bulletin CATHII Info, on présentera le témoignage des autres participants au projet.

Rappelons en terminant que le projet Université-CATHII à l’ONU a permis à huit étudiants des trois niveaux universitaires (baccalauréat, maîtrise et doctorat) de quatre universités québécoises à participer aux sessions virtuelles de la 65e session de la Commission de la condition de la femme (CSW65) des Nations Unies, tenues au mois de mars dernier.

 

* Comité d’action et de lutte contre la traite humaine interne et internationale (CATHII)
**65e session de la Commission de la condition de la femme (CSW65)

 

 

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Près de 70 % des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) de la province du Québec ont participé à la réalisation de mandalas collectifs géants. Les œuvres de plus de 110 participantes sont désormais exposées sur le grand mur de la chapelle dans le hall d’entrée de la Maison Jésus-Marie (MJM).

Le projet de mandalas a été initié par le comité responsable de l’organisation de la fête provinciale pour souligner les anniversaires de chacune des sœurs.  Obligé de sacrifier cette activité festive annuelle tenue en février, le comité a proposé une activité commune à « partager dans votre groupe local ou en mode virtuel, en union avec chacune des sœurs. »

Chaque mois a été représenté par une couleur, une citation et un mandala en forme de cœur différents. Dans le message personnalisé invitant les sœurs à méditer, partager et chanter, on suggérait la décoration du « cœur détachable pour en faire une partie d’une œuvre créée par nous toutes, symbole de notre unité de cœur et d’esprit. »  Une invitation à retourner leur cœur décoré a été lancée dans le but de former un « mandala géant ».

La très forte participation des SNJM du Québec confirme leur intérêt et le désir de partager. « Les sœurs nous ont exprimé clairement qu’elles étaient contentes de cette activité », souligne Sr Lisette Boulé, qui a reçu plusieurs témoignages en ce sens, comme ses compagnes du comité, Sr Léa Dulude et Sr Françoise Bernard.

Pour refléter la diversité, tous les cœurs reçus ont été collés sur de grandes toiles en mélangeant les mois et la provenance des sœurs. On retrouve aussi le nom des sœurs participantes lorsque celles-ci l’avaient indiqué.

Cette œuvre collective illustre la communion d’esprit et veut souligner la « joie de nous revoir quand le confinement sera levé », a mentionné le comité organisateur dans son message.

Reportage photos : Sr Suzanne Brault

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Quelques jours avant le grand déménagement des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) de leur Maison mère d’Outremont en 2005, Sr Angéline Parenteau prend l’initiative de photographier toutes les œuvres exposées dans la chapelle.

On y retrouve principalement les œuvres de l’artiste peintre de renom, Sr Jérôme-de-la-Croix, snjm, dont les 15 mystères du Rosaire et le chemin de croix. Avec les moyens limités de l’époque, Sr Angéline réussit à prendre les photos de ces œuvres, pour la plupart, exposées à la hauteur du jubé, inaccessibles et peu visibles des bancs de la chapelle.

Elle espère ainsi conserver des traces du travail magnifique de cette sœur artiste dans une chapelle impressionnante par son style et la beauté des œuvres qui s’y trouvent. Sr Angéline Parenteau raconte brièvement cet épisode à Sr Suzanne Brault.

Pour en savoir plus sur l’exposition des photographies à la Maison Jésus-Marie.

 

Entrevue avec la présentation des photographies du chemin de croix

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En vue du Vendredi saint, le réseau Talitha Kum, région des 3 Amériques a lancé le projet d’un chemin de croix en lien avec la traite des personnes.

Seul représentant du Canada et du fait français au sein de ce regroupement de 15 réseaux, le Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) participe à cette initiative en s’occupant d’une station. Au nom de l’organisme, Sr Lise Gagnon, snjm et Renaude Grégoire ont préparé les textes de réflexion de la 14e station « Jésus mis au tombeau ».

(Source : Talitha-Kum-région 3 Amériques | Chemin de croix 2021)

Les textes de réflexion de toutes les stations sont disponibles dans les quatre langues de Talitha Kum, région des 3 Amériques : français, anglais, portugais et espagnol.

Ce chemin de croix est la deuxième activité majeure depuis le début de l’année du réseau des réseaux Talitha Kum. Il rassemble 44 réseaux contre la traite humaine dans le monde. Cet événement fait suite au Marathon de prière de 24 heures tenu le 8 février dernier, orchestré par l’organisme à Rome.

Le réseau Talitha Kum, région des 3 Amériques contre la traite humaine, couvre le Canada, les États-Unis, le Brésil et 12 autres pays en Amérique latine. Les 15 réseaux se donnent rendez-vous mensuellement en mode virtuel pour échanger et créer des ressources.

Soulignons en terminant que les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont été très impliquées dans ce projet en s’occupant de la traduction en français des textes du chemin de croix et de la version en anglais de la 14e station, qui était sous la responsabilité du CATHII. Il faut saluer le travail remarquable des sœurs SNJM Simone Perras, Jacqueline Aubry, Beverley Wattling et d’une coopérante SNJM, Josée Desrosiers.