La saga de la résidence Mont-Carmel se poursuit

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La décision de la Cour d’appel du 18 janvier dernier d’accepter d’entendre le propriétaire de la résidence Mont-Carmel sur sa demande d’appel au jugement de la Cour supérieure d’octobre 2022 n’a pas refroidi les ardeurs du comité des résidents de Mont-Carmel.

Dans le hall de la Cour d’appel, on aperçoit quelques résidents.es de la RPA Mont-Carmel en compagnie d’une cinquantaine de supporteurs en janvier dernier.

Tout en admettant que cette décision ait causé une petite douche froide, après analyse, les membres du comité estiment que cette nouvelle audience pourrait permettre de découvrir d’autres choses. En outre, cette procédure n’empêchera pas le renouvellement de l’ordonnance de sauvegarde de la certification du RPA de la Cour supérieure. Elle ne suspendra pas non plus les procédures d’outrage au tribunal en cours.

« C’est quand même incroyable que l’on soit obligé de passer par toutes ces procédures pour faire valoir nos droits, alors que ce propriétaire sait clairement quelles sont les obligations qu’il s’était engagé à respecter en signant ce contrat de vente », s’exclame Suzanne Loiselle, membre du comité Sauvons le Mont-Carmel.

Conscients qu’ils sont pris dans une « guerre d’usure », les membres du comité n’entendent pas baisser les bras. Ils ne visent rien d’autre qu’un changement de législation pour protéger les RPA.

Cette saga perdure depuis le début de l’année 2022. Le nouveau propriétaire, Henry Zavriyev a entrepris de convertir cet immeuble en logements locatifs. Il a éliminé tous les services inhérents à une résidence privée pour aînées (RPA), dont la sécurité et les espaces communs, et imposé une hausse des coûts. Devant cette détérioration de leurs conditions de vie, les locataires ont intenté une poursuite en dommages-intérêts. Soulignons que ce propriétaire a procédé à l’achat de deux autres RPA pour les convertir en logements locatifs (Montréal-Nord et Québec).

Pour en savoir davantage et suivre les péripéties de cette histoire, consultez la page Facebook du comité des résidents.es du Mont-Carmel qui recense entre autres les articles publiés sur ce sujet.

Note pour la photo en haut de page : L’arrivée de quelques-uns des membres du comité des résidents.es du Mont-Carmel à la Cour supérieure le 12 décembre 2022.

Source photos : Marie-France Dozois – comité Sauvons le Mont-Carmel

Un aperçu d’une des salles communes de la RPA Mont-Carmel qui a été vidée de son contenu et fermée alors que le matériel de toutes les salles communes appartenait aux locataires.

 

 

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Depuis la rentrée scolaire 2022, le Pensionnat Saint-Nom-de-Marie (PSNM) a mis l’accent sur le tri des matières résiduelles. L’établissement fait partie d’une trentaine d’écoles québécoises pionnières ayant entrepris ce processus.

Engagé dans une démarche de transformation écologique et durable depuis 2021, le PSNM a entrepris des actions pour diminuer davantage la quantité de produits déposés dans les poubelles et réduire le taux de contamination des matières compostées et recyclées.

Présentation aux élèves et aux membres du personnel, championnat de tri des matières résiduelles et activités pour développer une approche de réduction et de valorisation se sont succédé depuis la rentrée. Parmi les activités, soulignons la collecte de vélos avec l’organisme Cyclo Nord-Sud et le projet de garde-robe collective qui favorise l’achat de seconde main.

Pour connaître tous les détails sur cette démarche ambitieuse de transformation écologique et durable du PSNM, consultez l’article suivant qui mène également à une capsule vidéo.

Source photos : PSNM

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Depuis trois ans, Félix Tétreault s’illustre de façon magistrale à l’émission 100 Génies de Radio-Canada animée par Pierre-Yves Lord. Cet étudiant de 17 ans du Collège Durocher-Saint-Lambert s’est imposé dès sa première année de participation en 2020. Depuis, il a accumulé près de 13 000 $ en bourses d’études.

L’étudiant du 5e secondaire cultive une soif d’apprendre depuis son jeune âge. Sa curiosité est sans limites ce qui multiplie d’autant ses champs d’intérêt. S’il ne sait pas encore dans quel domaine il aimerait œuvrer dans l’avenir, il se garde toutes les portes ouvertes en optant pour les sciences de la nature dans ses études collégiales.

Dans une entrevue accordée à La Presse, il parle du plaisir de se dépasser, de ses engagements et de sa vie d’adolescent « normal ». À lire pour découvrir le portrait d’un jeune qui ne cherchait au départ qu’à s’amuser lorsqu’il s’est inscrit à ce jeu-questionnaire réservé aux jeunes de 14 à 17 ans.

Source photo : CDSL – 100 Génies – Radio-Canada

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Dans sa plus récente publication, CATHII Info souligne la nomination de la présidente du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII), IsaBelle Couillard comme représentante de l’Amérique du Nord au sein du comité Talitha Kum — Rome. Le mandat de trois ans de cette dernière commence en février 2023.

Le bulletin de l’organisme signale également l’existence d’une nouvelle loi fédérale adoptée le 15 décembre dernier afin d’imposer des restrictions sur un aspect méconnu de la traite humaine : la traite des organes humains. Cette législation s’applique à des actes commis au Canada et à l’étranger par des citoyens canadiens et des résidents permanents.

Reconnu pour son rôle en formation, le CATHII poursuit son travail en ce sens autant auprès des jeunes avec la poursuite pour une troisième année consécutive du projet CATHII-Université à l’ONU. S’ajoutent également les formations ponctuelles au sein d’organismes tels que Carrefour Foi et spiritualité (Montréal) et la Collective des femmes — Nicolet. La diffusion d’informations sur le dossier de la prostitution notamment pour mieux connaître le modèle nordique constitue une autre façon de former un large public.

Le bulletin est disponible en français seulement.

 

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Dans sa dernière infolettre de l’année 2022, UNANIMA International (UI) a mis de l’avant les nombreuses actions réalisées au cours de l’automne, notamment sa participation à la COP27. Dans son éditorial, Jean Quinn, directrice générale a tenu à souligner le rôle des congrégations religieuses dans la lutte contre les changements climatiques. Au cours des rencontres avec les ministres de l’Environnement et des analystes politiques, l’organisation non gouvernementale (ONG) les a sensibilisés aux histoires de femmes, d’enfants et de filles vivant les conséquences des diverses catastrophes climatiques un peu partout dans le monde.

Durant la COP27, UNANIMA International a collaboré à l’organisation d’un événement parallèle et participé à plusieurs réunions, dont l’une avec le Saint-Siège et d’autres, avec des jeunes et des activistes. Dans le cadre de ce grand rassemblement international, la présentation d’une vidéo composée de séquences de voix et d’expériences communautaires et d’extraits du film The Letter : A Message for Our Earth a été planifiée par les ONG coorganisatrices. Plusieurs liens sont intégrés au texte qui mènent à la vidéo et à divers documents, dont celui pour une déclaration que l’on peut lire et signer.

L’infolettre fait état également de plusieurs autres événements et actions comme la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté et la tenue de la 61e Commission du développement social. Cette dernière se tiendra du 6 au 15 février prochains avec pour thème principal : Plein emploi productif et travail décent pour toutes et tous : surmonter les inégalités pour accélérer la reprise après la pandémie de COVID-19 et la mise en œuvre intégrale du Programme de développement durable à l’horizon 2030. UNANIMA International participera activement aux préparatifs de cette rencontre à laquelle elle soumettra une déclaration écrite pour parler d’une transition juste et de la dignité des personnes pour qu’elles soient reconnues dans les politiques d’emploi et travail décent.

On retrouve également les mises à jour sur le Comité des ONG pour le développement social, le Groupe de travail sur les filles, la Journée internationale de lutte contre le sans-abrisme et le partenariat avec l’Union internationale des supérieures générales (UISG) sans oublier, le témoignage communautaire et la liste de ressources. L’infolettre d’UNANIMA International est disponible en anglais, en espagnol, en français et en portugais.

 

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C’est sous le thème « Noël d’ici et d’ailleurs » que le Chœur de l’Arthémuse du Collège Durocher Saint-Lambert a offert un concert à la Maison Jésus-Marie (MJM). Cette représentation a été reçue comme un baume au cœur par les résidentes de la MJM devant s’adapter constamment aux aléas des diverses vagues de la COVID-19.

Comme à son habitude, l’ensemble vocal créé en 1993 a offert un programme musical enchanteur. Les sœurs présentes dans la salle et dans leur chambre (visionnement en circuit fermé) se sont laissées porter par l’entrain des pièces musicales venues raviver certains souvenirs.

Soulignons que la direction artistique de l’Arthémuse et chef d’orchestre est sous la responsabilité de Joël Arsenault. Le chœur (voix mixtes) est quant à lui dirigé par Rémi St-Jacques depuis janvier 2022, en remplacement de Giseline Pelletier qui était en poste depuis la fondation. Cet ensemble vocal rassemble une soixantaine de choristes. Quelques religieuses de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont été impliquées dans la création et le développement de cet ensemble vocal.

Reportage photos : Sr Suzanne Brault

 

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L’opération sacs cadeaux s’est terminée avec la livraison d’une cinquantaine de sacs à L’Abri de la Rive-Sud, le lundi 5 décembre dernier. Cette ressource, qui soutient des personnes en situation d’itinérance dans leur réinsertion, distribuera le surplus de sacs à la Halte du coin, un lieu de refuge au quotidien.

Jusqu’au moment de cette livraison, la démarche entreprise au début du mois de novembre a suscité beaucoup d’enthousiasme chez les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), résidentes à la Maison Jésus-Marie (MJM). Elles étaient contentes d’apporter leur contribution à cette cause qui leur tient à cœur depuis longtemps.

Cette activité a aussi permis au personnel laïque de l’Administration générale des SNJM de collaborer avec elles. Lors d’un moment de rassemblement, les membres du personnel et plusieurs sœurs ont procédé au montage des sacs cadeaux.

Lorsque l’opération emballage a été terminée, tout le monde était bien content de s’accorder une pause-café-biscuits pour échanger des nouvelles et se souhaiter un bon temps de l’Avent.

La livraison s’est effectuée dans la bonne humeur avec la complicité des sœurs Monique Gendron et Suzanne Brault et de madame Marianne Daudelin, responsable de la mission à l’extérieur, des activités et des services communautaires à la MJM.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault

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Les personnes associées anglophones des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) étaient rassemblées à la Maison Jésus-Marie le 3 décembre pour vivre un moment important. C’est en présence de quelques personnes associées SNJM anglophones et des sœurs disponibles que l’on a procédé à la cérémonie des premiers engagements de madame Rita Staltari.

Cette aspirante associée a suivi un cheminement spirituel avec Sr Phyllis Douillard et son groupe d’associés.es ces deux dernières années. La cérémonie des premiers engagements constitue la fin d’une démarche enrichissante pour la personne concernée. C’est un moment touchant et stimulant pour la nouvelle venue et pour toutes les personnes présentes.

Cette cérémonie des premiers engagements a été suivie du rituel du renouvellement des promesses des personnes associées anglophones. Ce rituel s’effectue une fois l’an pour les personnes associées anglophones et aux trois ans pour les personnes associées francophones chez les SNJM. Le groupe de personnes associées anglophones compte deux autres aspirantes dans ses rangs.

Après les cérémonies, les personnes associées se sont retrouvées pour partager un repas. La partie musicale avec le concert de Noël a dû être annulée à cause d’absences dues à la maladie et à de circonstances incontrôlables.

Reportage photo : Sr Pat O’Neill

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La pandémie et les nombreuses difficultés n’ont pas eu raison de la Halte Marie-Rose. Au contraire, cette ressource au nom de la fondatrice des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) a le vent dans les voiles depuis la rentrée scolaire 2022.

Un local a été réservé pour accueillir Le Frigo du coin.

« Nous avons procédé à plusieurs réaménagements à l’intérieur de nos locaux pour mieux répondre aux besoins du milieu » signale avec enthousiasme, Christiane Lafaille, responsable. L’organisme rattaché à la paroisse la Bienheureuse Marie-Rose Durocher dans ville LeMoyne accueille désormais dans ses locaux une autre ressource Le Frigo du coin (aliments en libre-service et ateliers thématiques).

Si la pandémie a mis un frein aux activités régulières avec la population, cette période a été propice à la réflexion pour centrer davantage les actions afin de répondre aux attentes des gens. À la reprise, c’est tout naturellement que les morceaux du casse-tête sont tombés en place comme l’explique madame Lafaille.

Un espace pour les enfants

« Le service d’aide aux devoirs offert par la Maison de la famille LeMoyne a amené une nouvelle dimension à notre centre. » La proximité de l’école Lajeunesse et les besoins évidents de cette jeune clientèle ont amené la Halte Marie-Rose à diversifier son offre de services. Un Croque-livres a été installé à l’intérieur en attendant de le faire sur le terrain de l’organisme au printemps.

La Halte a aussi organisé des activités ponctuelles telles que l’activité de dessins pour faire vivre une expérience de conscience autour de la paix le 13 novembre dernier et une fête et des jeux pour la Journée internationale des droits de l’enfance (20 novembre). Des ateliers de journal créatif et le service Boîte à crayons (effets scolaires en libre-service) ont aussi été mis en place. D’autres services se grefferont au fur et à mesure en fonction de la clientèle et des capacités de l’organisme.

La réaction de plusieurs jeunes qui ne veulent plus quitter l’organisme à la fin de leur activité confirme bien la pertinence de leurs actions, estiment Christiane Lafaille et sa collègue Vani Bonnelangue.

Un lieu de ressourcement

La Halte Marie-Rose n’a pas perdu pour autant sa mission première d’offrir un lieu pour se déposer. « Nous avons réaménagé nos locaux pour proposer un lieu plus accueillant et des espaces pour tenir des ateliers arts. » Ainsi, les mardis Pause-café sont des moments réservés aux parents. « C’est un espace d’écoute bienveillante pour échanger sur leurs réalités », précise madame Lafaille.

Il y a aussi des moments « sans rendez-vous » où la Halte Marie-Rose accueille toute personne deux après-midi par semaine et selon la demande. Des petits groupes de partage de la Parole, des groupes de soutien pour les personnes endeuillées, des visites d’amitié afin de briser l’isolement et des ressourcements spirituels pour méditer la Parole par l’art font aussi partie de l’offre de la Halte Marie-Rose, de plus en plus bien ancrée dans son milieu. Une célébration de la Parole hebdomadaire complète le tout.

« En développant des partenariats avec les autres ressources, nous élargissons nos actions en ayant toujours pour objectifs de répondre aux besoins des personnes », mentionne Christiane Lafaille qui reprend le leitmotiv de mère Marie-Rose.  

À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, la Halte Marie-Rose a accueilli deux jeunes iranienne et colombienne, Yekta et Catalina, pour témoigner de leur expérience de vie.

Faire Église autrement

Rappelons que la Halte Marie-Rose a vu le jour le 6 octobre 2018, jour anniversaire de la fondatrice des SNJM. Lancé dans l’enthousiasme et l’espérance de faire Église autrement, le projet de l’équipe pastorale de la paroisse Bienheureuse Marie-Rose Durocher qui dessert ville LeMoyne et Greenfield Park, se veut rassembleur. L’organisme s’est donné notamment comme mission d’accueillir et d’être à l’écoute de toute personne, sans discrimination de religion, d’orientation sexuelle et d’âge, qui ressent le besoin de présences, d’échanges avec d’autres et d’écoute sur sa route de vie.

Outre Christiane Lafaille, coordonnatrice des activités paroissiales et responsable de la Halte Marie-Rose, on retrouve au comité porteur de l’organisme, Vani Bonnelangue, agente de pastorale et les bénévoles France Aubrey, Helene McKay et Lise St-Jean. Le dynamisme de ces dernières apporte du souffle à la Halte Marie-Rose qui a accueilli plus de 200 personnes depuis la rentrée en septembre, en raison de petits groupes de 5 à 13 personnes. L’équipe pastorale est complétée par Clément Gauthier, bénévole mandaté et Carlos Enrique Cana Perez, curé.

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La première année des « murs de la gentillesse » de l’organisme à but non lucratif Renaissance a permis de récolter plus de 1000 manteaux qui ont été remis à la Mission Old Brewery le 5 décembre dernier. Ils seront ainsi redistribués aux familles dans le besoin et aux personnes en situation d’itinérance par cet organisme qui offre de nombreux services à cette clientèle.

En partenariat avec Publicité Sauvage qui lui a offert deux lieux, l’équipe de Renaissance a inauguré ces murs colorés auxquels on a installé des crochets. Du 14 au 27 novembre, les passants ont ainsi été conviés à y accrocher leurs vieux manteaux d’hiver pour qu’une autre personne puisse être au chaud pendant la prochaine saison froide. L’un des murs était situé à l’angle des rues Sainte-Catherine et avenue Bourbonnière et l’autre, au coin des rues D’Iberville et Masson. 

À la fin de chaque jour, l’équipe de Renaissance recueillait les manteaux restés accrochés pour les remettre à Mission Old Brewery à la fin de la campagne. Selon le directeur général de Renaissance, Éric St-Arnaud, cette opération cadrait bien avec la mission d’aide sociale de l’organisme et son approche de collaboration avec d’autres partenaires.

Rappelons que le concept de ces « murs de la gentillesse » provient d’une initiative mise en place au Moyen-Orient en 2015. L’idée a fleuri un peu partout dans le monde depuis. C’était la première expérience du genre à Montréal. Le projet a suscité bon nombre de réactions positives dans les deux secteurs comme en fait foi le nombre de manteaux recueillis. Il a aussi provoqué beaucoup d’étonnement, il faut bien le dire. Arpentant quotidiennement le quartier Hochelaga-Maisonneuve, Sr Claudette Bastien, snjm, en a été d’ailleurs témoin.

À en juger par le résultat, il est à espérer que le projet des « murs de la gentillesse » sera repris l’an prochain et qu’il fera des petits dans d’autres lieux, car la situation actuelle crée d’importants besoins. Tous ceux et celles qui travaillent en milieu communautaire constatent une hausse de l’itinérance depuis la pandémie. Un état de fait qui risque de s’aggraver avec l’inflation élevée jumelée à la crise du logement.

D’ailleurs, peu de villes échappent à ce phénomène comme l’a souligné madame Lucie Latulippe, directrice de l’Abri de la Rive-Sud, lors de sa présentation à la Maison Jésus-Marie (MJM) en novembre. Raison de plus pour donner foi à ce credo du dirigeant de Renaissance : « Donner, ça fait du bien. »

Photo prise lors de la remise officielle des manteaux d’hiver par Renaissance à la Mission Old Brewery à la suite de la campagne « Murs de la gentillesse ». Source photo : Facebook-Renaissance