Appuis SNJM pour la protection des droits de la personne et de l’environnement au Honduras

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Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec ont fait parvenir plus d’une centaine de signatures dans le cadre de la campagne « Solidaires pour la terre » de Développement et Paix — Caritas Canada.

Après la présentation des objectifs de cette campagne à la Maison Jésus-Marie en novembre dernier, plusieurs religieuses ont apposé leur signature à la lettre adressée à l’ambassadrice du Honduras au Canada. D’autres ont fait circuler le document afin de recueillir davantage d’appuis. L’objectif de Développement et Paix est de transmettre à la fin du mois de février 32 000 signatures, soit 1000 signatures pour chacune des 32 personnes inculpées au camp Guapinol.

La lettre à l’ambassadrice demande entre autres au gouvernement du Honduras d’entreprendre les actions en justice contre les personnes impliquées dans la mort de trois défenseurs de Guapinol. On fait également état d’un dédommagement équitable aux victimes, on réclame la fin des activités minières dans le parc national Carlos Escaleras et sa restauration, l’annulation de tous les permis d’exploitation minière émis de façon irrégulière et une meilleure protection des défenseuses et les défenseurs des droits des personnes et de l’environnement.

Il faut savoir que le Honduras se situe au cinquième rang des pays les plus dangereux pour les militants de la protection de l’environnement, de l’eau et des terres. La présente campagne a été initiée à la demande du partenaire au Honduras de Développement et Paix — Caritas, soit ERIC–Radio Progreso.

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La nouvelle directrice du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie (PSNM) et de l’École de musique Vincent-d’Indy, madame Antonella Picillo et la coordonnatrice à la direction générale, Josée Godin ont été charmées par l’accueil chaleureux des membres de l’Équipe de leadership provincial des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec lors de leur visite le 20 décembre dernier.

Les membres de l’Équipe de leadership provincial, sœurs Claudette Bastien, Lisette Boulé (dans l’escalier) et Denise Riel, ont accueilli mesdames Josée Godin, coordonnatrice à la direction générale et Antonella Picillo, directrice du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie (PSNM) et de l’École de musique Vincent-d’Indy.

Nous « sommes ressorties de cette visite inspirées. D’ailleurs, nous avons été fort touchées de constater la richesse de l’histoire des SNJM, de nos fondatrices. Merci mille fois pour votre temps et pour votre générosité », a écrit madame Picillo dans son message de remerciement.

Conscientes déjà de l’important héritage SNJM, la visite des lieux où a œuvré mère Marie-Rose et ses successeures a fourni une autre dimension à cette connaissance des faits historiques. La visite de la chapelle où a prié la fondatrice de la congrégation ainsi que son bureau, sa chambre et la salle du chapitre ont ému les visiteuses.

La tournée des lieux sous la gouverne de Sr Lisette Boulé les a entrainées au musée jusqu’à la crypte située en-dessous de la chapelle. Elles se sont aussi arrêtées à la salle d’exposition et au centre de recherche des archives où elles ont pu consulter quelques documents préparés par la responsable des archives, madame Geneviève Noël.

Il fallait voir leur curiosité lorsqu’elles ont pris connaissance du registre des conditions où l’on recense les inscriptions, les frais de scolarité et de pension des élèves en 1905. Elles ont été toutes aussi impressionnées par la nature des Chroniques, des documents riches en anecdotes et faits de la vie quotidienne de chaque époque.

Les sœurs Claudette Bastien et Denise Riel ont apporté les fleurs offertes par les représentantes du PSNM dans leur salle de réunion.

Cette visite de sensibilisation pour la directrice est venue conforter sa compréhension de la mission SNJM et la grande reconnaissance envers la bienheureuse Marie-Rose et toutes les SNJM.

Dans un message adressé aux enseignant.e.s lors de la Journée mondiale qui leur est consacrée en octobre, elle avait souligné le magnifique travail du corps enseignant actuel qui contribue à cultiver « la confiance de nos élèves ». Elle avait alors rappelé l’avant-gardisme des SNJM « dans leur bataille pour permettre aux jeunes filles d’avoir accès à une éducation visant leur développement intégral… » tout en leur assurant une place dans la société québécoise.

Bref, ce premier contact avec le site patrimonial SNJM à Longueuil a été enrichissant à plus d’un titre.

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L’année 2023 a été marquée par le départ de 16 Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec.

Dans l’ombre ou la lumière, ces religieuses étaient engagées, chacune à leur façon, à vivre la mission SNJM comme leur fondatrice, jusqu’à leur dernier souffle. Elles ont cherché constamment à mener une vie professionnelle et religieuse épanouissante et fructueuse.

Des femmes aux divers parcours qui ont exercé une influence au sein de leur propre famille, dans leurs divers milieux de travail et lieux d’engagements bénévoles.

Aujourd’hui, nous leur rendons hommage dans l’esprit de cette citation de Jean D’Ormesson :

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Une belle façon d’éviter que le temps n’efface le souvenir du parcours engagé de ces religieuses est de consulter la section En souvenir qui retrace brièvement quelques éléments clés de leur histoire.

 

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Dans sa Déclaration à la suite de la 13e rencontre internationale de la Marche mondiale des femmes tenue en Turquie du 6 au 12 octobre 2023, les participantes ont célébré la mémoire du mouvement. Ce dernier a pris naissance avec la Marche du pain et des roses et le cri de ralliement : « Du pain pour éradiquer la faim des femmes, et des roses pour que, dans leur vie, elles puissent se reposer et être heureuses. »

Tout en soulignant l’accueil de jeunes et de nouveaux territoires au sein du mouvement, les participantes réaffirment la nécessité d’utiliser la rue pour s’exprimer et préparer la fête des 25 ans d’existence et pour préparer les prochaines 25 années. Elles entendent poursuivre le « processus de formation politique permanente et de communication féministe et populaire. »

Tour du monde de résistances féministes

Pour ce faire, une série de cinq webinaires sont organisés pour se sensibiliser en même temps aux réalités distinctes des territoires. Ainsi, lors du 2e rendez-vous planifié le 21 février à midi, deux activités féministes militant dans plusieurs régions différentes de l’Afrique aborderont le sujet de la souveraineté alimentaire sous de nombreux aspects : production, consommation, accès aux semences, etc. La rencontre servira aussi à présenter des solutions et faire des liens avec l’économie féministe.

On retrouve tous les détails de cet événement sur la page Facebook de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes (CQMMF).

Pour en savoir davantage sur ce que représente l’économie féministe, proposé par la MMF comme un outil politique, la collective L’autre Parole invite à lire le texte de Tica Moreno, intitulé « L’économie féministe comme outil politique de la Marche mondiale des femmes », Capire, 6 octobre 2023, offert également en anglais et en espagnol.

Rappelons en terminant que la Déclaration de la 13e rencontre de la Marche mondiale des femmes réaffirme son positionnement comme mouvement féministe populaire, anticapitaliste… Aussi disponible en anglais et en espagnol.

« Nous marcherons contre les guerres et contre le capitalisme, pour la souveraineté des peuples et le bon vivre! »

Il est possible de visionner une capsule vidéo récapitulative de cette 13e rencontre internationale ici.

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La plus récente publication « Les Brèves » de la collective L’autre Parole propose un survol de plusieurs sujets d’actualité allant des enjeux du synode des évêques et de celui des femmes, tenu à Montréal, aux événements comme celui célébrant les 40 ans du Centre Justice et Foi abordant le thème « Une écologie plurielle pour un nouveau partage des mondes ».

Narges Mohammadi, récipiendaire du prix Nobel de la Paix

On souligne aussi la remise du prix Nobel de la Paix 2023 à l’iranienne Narges Mohammadi, de la désignation « Personnalités de l’année » du magazine L’Actualité à deux religieuses du comité Sauvons le Mont-Carmel, sans oublier de fournir des sources pour retracer le parcours d’une femme inspirante, Lydia Gruchy qui est devenue la première femme diplômée du Presbyterian Theological College de Saskatchewan avant d’être ordonnée pasteure au sein de l’Église Unie du Canada (EUC).

Cette publication qui fournit toutes les sources fait également référence à des textes qui dénoncent la « guerre des hommes » avec des suggestions de militantes féministes sur une paix réelle entre paletinien.ne.s et israélien.ne.s dans le respect des droits des femmes et des filles.

Ce numéro se conclut sur des suggestions de films à voir dont celui intitulé « Magnificat » qui sortira très bientôt au cinéma. Sous la forme d’un triller religieux, ce film traite de plusieurs enjeux de l’Église catholique notamment sur les rapports homme-femme. Il semble que c’est présenté sans jugement avec humour et tendresse. Le documentaire sur l’inceste réalisé par l’actrice Emmanuelle Béart « Un silence si bruyant » et celui coréalisé par Habibata Ouarme et Jim Donovan avec pour titre « Koromousso – Grande sœur » portant sur les tabous culturels de la sexualité féminine font aussi partie de cette recension.

La publication Les Brèves de décembre est disponible en français seulement.

Soulignons également la sortie de la plus récente revue L’autre Parole qui s’intéresse particulièrement aux approches féministes de la non-violence.

 

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Sr Jean Quinn, fdls

Le mot d’introduction de la directrice générale Jean Quinn, fdls, dans la récente infolettre de l’ONG, aborde le thème du voyage à l’aube des déplacements nombreux vers la COP28 (Conférence sur le climat). Elle signale aussi un élément qui n’a pas fait la manchette des médias, soit la présence du premier Pavillon de la foi. Un pavillon où plus de 65 sessions ont été tenues rassemblant des représentants religieux et de la société civile aux horizons divers.

UNANIMA International (UI) entend d’ailleurs exploiter au maximum cet espace pour établir des conversations avec une approche qui touche l’ensemble de la société. Ce Pavillon de la foi se veut un lieu où les ONG religieuses pourront obtenir des actualisations quotidiennes sur les négociations et « défendre spirituellement la justice climatique. » Vous pourrez en apprendre davantage sur les six objectifs de ce Pavillon de la foi à la COP 28.

Toujours à propos de la COP 28, UI a produit un exposé de position et une Déclaration politique qui examinent les principales priorités et les questions à aborder lors de cet événement. On trouve les liens pour consulter les documents. On apprend également dans cette infolettre que l’ONG coparraine un événement parallèle sous le thème « A Global Catholic Letter to the COP28 Presidency » (Une lettre catholique mondiale à la présidence de la COP28). Cela s’inscrit dans un ensemble d’actions catholiques pour pousser les gouvernements à poser des gestes courageux en faveur notamment de l’atténuation des changements climatiques et du développement humain intégral.

Quelques participantes au Forum de plaidoyer de l’UISG

Dans le cadre du Comité des ONG sur les migrations, UI a participé activement à la planification d’un événement du sous-comité pour faire contrepoids aux mesures imposées par la mairie de New York aux migrants qui tentait d’abroger le droit au logement et de réduire les subventions aux services de garde d’enfants pour les familles de sans-papiers.

La publication mentionne également les actions en lien avec la journée mondiale des sans-abris et de la journée de l’élimination de la pauvreté. Elle souligne sa participation au Forum de plaidoyer 2023 de l’Union internationale des supérieures générales (UISG).

Sœur Brigid Arthur, récipiendaire du prix Femme de courage 2024

Elle dévoile par ailleurs le nom de la récipiendaire du Prix Femme de courage 2024, soit sœur Brigid Arthur, originaire de Melbourne en Australie, membre de la communauté Brigidine. On retrouve une brève présentation de son parcours qui suscite cette reconnaissance publique.

L’infolettre présente à nouveau deux témoignages communautaires. Le premier fait état de l’initiative des Sœurs du Divin Sauveur en Pologne qui hébergent les réfugiés ukrainiens dans son couvent. L’autre souligne les défis quotidiens quant à l’approvisionnement en eau d’une petite communauté dans un district au nord de l’Ouganda. Le travail en partenariat entre les Frères Maristes qui travaille avec les réfugiés du Soudan et l’organisme Microfinancing Partners in Africa (MPA) est salué autant pour les résultats obtenus que pour le travail de collaboration.

Découvrez-en davantage en lisant l’infolettre disponible en anglais, en espagnol et en français.

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Le traditionnel concert de Noël du chœur de l’Arthémuse a donné lieu à de nombreux moments de réjouissance à la Maison Jésus-Marie, dimanche dernier. Le plaisir était palpable dans l’assistance et pour les membres de cet ensemble vocal, créé en 1993 au Collège Durocher Saint-Lambert.

Rémi St-Jacques, chef de chœur et d’orchestre

Sous le thème « Un Noël enchanteur », les membres de ce chœur ont proposé tout un programme. La chorale a commencé avec une pièce de Mathieu Gaudet « On sort au grand air » avant de poursuivre avec « Chanson pour les mois d’hiver » de l’interprète et compositrice Isabelle Boulay. Des œuvres de Damien Robitaille (« Bientôt ce sera Noël), de Lionel Daunais (« La tourtière ») s’entremêlaient aux « Suite for Strings Myt » de John Rutter, « Ubi Caritas » (Ola Gjeilo) et « The armed man—Sanctus » (Karl Jenkins).

Ce savant mélange de genres et de rythme a contribué à créer une ambiance festive malgré le temps maussade de la journée. Les sœurs de la résidence pouvaient visionner le concert dans le confort de leur chambre (circuit fermé) ou dans la chapelle qui a accueilli les sœurs de l’extérieur et de nombreux visiteurs.

Madame Geneviève Grégoire

L’ensemble vocal dont fait partie incidemment la directrice générale de la MJM, madame Geneviève Grégoire, est sous la direction du chef de chœur et d’orchestre, Rémi St-Jacques. La chorale était accompagnée de Johanne Ratté, pianiste-répétitrice. Le chœur à voix mixtes rassemble une soixantaine de choristes. Il profite de ses représentations publiques pour inviter des personnes à joindre leurs rangs pour vivre l’univers passionnant du chant choral.

Le chœur de l’Arthémuse a profité du soutien de quelques-unes des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) au moment de sa fondation voilà 30 ans au collège Durocher Saint-Lambert et dans son développement.

Reportage photo et vidéo : Sr Suzanne Brault

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Les personnes associées francophones et anglophones SNJM ont vécu leur cérémonie d’engagement toutes ensemble pour la première fois. L’idée de rassembler les groupes francophones et anglophones s’est en effet concrétisée de belle façon avec cette célébration bilingue, le 2 décembre dernier, préparée par le trio responsable des personnes associées anglophones. Par le passé, les deux groupes ont généralement renouvelé leur engagement à des dates et dans des lieux différents.

« Nous avons vécu de beaux moments précieux », mentionne Sr Claudette Bastien, personne-lien avec les personnes associées francophones. « Notre peine du jour a été de ne pouvoir se réunir en présence à la Maison Jésus-Marie (MJM) », a-t-elle ajouté, faisant ainsi allusion aux consignes sanitaires en vigueur à la suite d’éclosion de virus respiratoires à la MJM.

Cela n’a pas empêché de vivre avec beaucoup d’intensité et d’émotion cette cérémonie d’engagement. Le chant d’ouverture a donné le ton alors que la trentaine de personnes participantes pouvait suivre le programme bilingue soigneusement élaboré. Malgré la formule virtuelle, les personnes présentes pouvaient ressentir l’émotion de chacune lors du renouvellement de leur engagement.

« Le côté solennel était bien présent à ce moment rassembleur », souligne Yasmine Matar, personne associée SNJM. Cette dernière a été agréablement surprise d’assister également au renouvellement des vœux des sœurs SNJM présentes. Précédé d’explications, ce volet a été vu comme un « moment de communion étroite entre les sœurs et les personnes associées », selon elle.

Au cours de cette cérémonie où l’on retrouvait des lectures et des invocations à l’Esprit Saint, il y a eu également un moment d’ouverture sur le monde. On a ainsi pris un temps d’arrêt pour offrir un soutien priant aux victimes, particulièrement les femmes et les enfants, des conflits en cours en Ukraine, à Gaza et ailleurs. « Cela allait dans la pure tradition de justice sociale des SNJM », avoue Yasmine Matar, sensible aux idéaux défendus par la congrégation comme les autres personnes associées.

La réussite de l’événement a confirmé la pertinence de cette idée de rassembler les deux groupes lors de la cérémonie de renouvellement des engagements qui s’effectuera aux deux ans désormais.

Chaque groupe suivra son programme de rencontres de l’année d’activités en cours. Alors que le groupe anglophone explore davantage le matériel de la démarche des Seuils de transformation, les francophones se réunissent également mensuellement en abordant des thèmes distincts. On espère pouvoir tenir en présence le prochain rassemblement du genre.

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Pour souligner ses 20 années d’existence, le Centre culturel chrétien de Montréal a invité le pianiste Matt Herskowitz à donner un récital. Ce dernier a contribué à l’ambiance chaleureuse en prenant le temps de présenter chacune des œuvres. Il a conclu son concert par une interprétation magistrale de Rhapsody in Blue de George Gershwin.

Matt Herskowitz, pianiste

Ce moment festif a réuni les anciens présidents du Centre culturel, les partenaires et de nombreux autres invités. C’était un premier contact de l’artiste avec cet organisme à but non lucratif (OBNL) fondé en 2003. Si l’on en juge les commentaires émis par ce dernier, il a bien aimé son expérience et la réception du public à son concert.

C’est à l’instigation des Dominicains du Canada et des organismes rassemblés au sein de leur bâtiment sur chemin de la Côte-Sainte-Catherine qu’est né le Centre culturel chrétien de Montréal, afin de proposer un lieu de rencontre entre la foi et la culture. Depuis, l’OBNL a mis en place de nombreux moyens pour faire en sorte d’assumer pleinement sa mission « de comprendre et d’actualiser l’Évangile et l’héritage chrétien dans la société québécoise. »

Plus de 100 événements ont été ainsi organisés pour « favoriser l’intelligence critique de la tradition chrétienne, valoriser le dialogue entre science et foi, ouvrir des débats sur des questions d’actualité religieuse et sociale québécoises et établir des ponts entre les courants religieux et philosophiques. »

Le site Web, l’émission à Radio Ville-Marie (RVM) intitulée Foi et turbulences et la publication du magazine Rencontre, quatre fois par année, participent également à nourrir ce carrefour où convergent des points de vue différents et des analyses approfondies sur plusieurs défis contemporains.

Quelques-uns des membres du conseil d’administration présents lors de l’événement.

Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec font partie des nombreux partenaires qui soutiennent le Centre culturel chrétien de Montréal. Au-delà de l’aspect financier, les SNJM contribuent ponctuellement en proposant un article dans le magazine et publient, à chaque numéro, un message en lien avec la thématique de la publication (voir quelques-uns des messages dans la galerie d’images).

Voici un lien de l’une des interprétations de la pièce de Gershwin offerte voilà quelques années par l’artiste. Source vidéo YouTube : pianiste Matt Herskowitz

Source photo : Lan Lephan, photographe du Centre culturel chrétien de Montréal

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La Fondation Eulalie-Rose lance officiellement son site Web cette semaine. Les administrateurs de l’organisme de bienfaisance souhaitent ainsi mieux faire connaître la mission et les orientations de la fondation. Leur aspiration? Favoriser et centraliser la collecte de demandes de don répondant aux critères de sélection.

Les Sœurs des Sains Noms de Jésus et de Marie du Québec (SNJM) ont choisi la voie d’une fondation pour plusieurs raisons, explique Sr Claudette Bastien, membre du conseil d’administration de l’organisme. La première est « d’assurer une continuité de la vision qui a guidé notre congrégation religieuse depuis sa fondation voilà 180 ans », précise-t-elle.

En effet, avant la création de la Fondation Eulalie-Rose, les SNJM du Québec apportaient déjà leur soutien à divers organismes de plusieurs façons. Aujourd’hui, la Fondation Eulalie-Rose prend la relève en explicitant ses orientations, ses valeurs et ses critères de sélection. « Nous entendons favoriser le développement intégral de la personne dans toutes ses dimensions avec un souci particulier pour les personnes en situation de pauvreté et d’exclusion », ajoute Sr Claudette.

Soutenir davantage d’organismes pour créer un monde juste

Maintenant toujours vivant l’esprit et la mission de leur fondatrice, la bienheureuse Marie-Rose Durocher, les SNJM du Québec veulent apporter leur contribution à la construction d’un monde juste, solidaire et inclusif en lien direct avec les réalités québécoises.

Parmi les autres raisons de la création de cette fondation en janvier 2022, il faut souligner le souci de se faire connaître auprès des organismes à but non lucratif, tout particulièrement, des territoires où les SNJM ont œuvré (des diocèses de Sherbrooke à Joliette en passant par ceux de Saint-Hyacinthe, Saint-Jean–Longueuil, Montréal et Valleyfield). La fondation vise en particulier ceux qui œuvrent en éducation, soutien pédagogique, essor des arts, croissance humaine et spirituelle, dans le plein développement de la personne et en justice sociale. Elle reste ouverte pour soutenir des projets émanant d’organismes œuvrant au Québec, au Canada et à l’international dans le respect des critères énoncés.

Avec ce lancement officiel, les membres du conseil d’administration entendent faire rayonner la Fondation Eulalie-Rose auprès d’un plus large public. D’ailleurs, tous les membres du réseau SNJM sont invités à faire circuler le lien du site Web de la Fondation Eulalie-Rose à leurs contacts pour retrouver tous les détails pertinents et le formulaire de demande d’aide financière.