Janine Lefebvre, personne associée SNJM, reçoit la médaille du lieutenant-gouverneur

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Fondatrice de la Maison des enfants Marie-Rose à Beauharnois en 2007, Janine Lefebvre, personne associée SNJM, a reçu par la poste, pandémie de la Covid-19 oblige, la médaille du lieutenant-gouverneur pour les aînés. « Ce cadeau a illuminé mes Pâques! », s’est exclamé la récipiendaire qui ne s’attendait pas à cet honneur.

Dans une lettre adressée au lieutenant-gouverneur, Janine Lefebvre mentionne d’entrée de jeu « je partage cette médaille avec les enfants les plus appauvris de notre région qui fréquentent la Maison des enfants Marie-Rose et qui viennent s’initier aux arts, à la musique, au théâtre, au jardinage et à la cuisine santé avec une ferveur qui ne se dément pas avec les années. Puisse cet honneur rejaillir sur nos enfants et les mettre en lumière afin que plus de personnes s’engagent auprès d’eux. Leur résilience est remarquable et mérite notre solidarité dans un monde où l’égoïsme, l’égocentrisme sont des valeurs cardinales. »

Elle souligne également partager cet honneur avec tous les animateurs-trices, les bénévoles, les stagiaires et autres personnes impliquées dans cette aventure qui veut favoriser le développement et l’épanouissement des jeunes de 3 à 12 ans par les arts et la culture.

Dans son message, elle dénonce la négligence envers les enfants qu’elle constate depuis la création de ce lieu d’accueil voilà 13 ans. « Certains sont suspendus des écoles sans parent à la maison, d’autres ne mangent pas à leur faim ou vivent des violences et des maltraitances de toutes sortes en silence alors que quelques-uns, même suivis par la DPJ sont abandonnés à eux-mêmes… »

Elle poursuit en exprimant le souhait que cette reconnaissance puisse s’étendre à l’œuvre de la Maison des enfants Marie-Rose afin de susciter davantage d’ouverture et d’engagement de la part des institutions en place et de personnes bénévoles.

Inquiète des conséquences de la Covid-19 sur les populations appauvries, Janine Lefebvre admet avoir hâte de pouvoir reprendre le collier avec toute l’équipe, malgré ses 70 ans. « Nous serons là, bras ouverts pour accueillir les enfants.»

Tout en affirmant « le soin de nos enfants à la Maison des enfants Marie-Rose est devenu pour moi un sacerdoce », elle espère que cette reconnaissance aura également des répercussions positives pour la municipalité de Beauharnois. Cette dernière est d’ailleurs l’instigatrice de cette démarche de reconnaissance auprès du lieutenant-gouverneur.

Pour en savoir davantage sur l’œuvre et la nature des engagements assumés par Janine Lefebvre, découvrez la lettre de candidature préparée par le maire de Beauharnois. On y souligne d’ailleurs l’appui des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

 

Janine Lefebvre, personne associée SNJM, reçoit la médaille du lieutenant-gouverneur

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Même si la fête des jubilaires n’a pu avoir lieu en raison de l’actuelle pandémie de la COVID-19, nous pouvons découvrir la liste des jubilaires et trouver de nouvelles façons d’exprimer notre reconnaissance et notre action de grâce!

Pourquoi ne pas profiter de cette période de confinement pour transmettre nos félicitations aux 25 sœurs jubilaires et à une personne associée SNJM par écrit ou au téléphone?

Voici donc la liste de nos jubilaires 2020 en se rappelant que :

Tout comme le soleil couchant invite à la contemplation sereine du jour qui se termine, nous contemplons avec admiration votre vie, vos engagements et votre manière bien personnelle de transmettre la lumière du Christ.

 

 

 

Félicitations à toutes!

Janine Lefebvre, personne associée SNJM, reçoit la médaille du lieutenant-gouverneur

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En cette période de confinement généralisé pour le Québec, la Maison Jésus-Marie (MJM) a adopté des mesures rigoureuses et strictes interdisant toutes les visites aux sœurs y résidant. Ces mesures s’appliquent également entre les résidentes des deux pavillons Saint-André et Saint-Charles.

Pour rester en contact et donner un autre sens au thème de l’année 2019-2020 où toutes les sœurs et les personnes affiliées du Québec étaient invitées à s’engager à Aller à la rencontre, une initiative originale a été mise sur pied. Une boîte de courrier interne a été installée pour recueillir les lettres et les messages écrits par les sœurs du pavillon Saint-André à celles du pavillon Saint-Charles.

La responsable des activités et services communautaires assume le rôle de facteur, non sans avoir soumis le courrier à une période d’attente de 24 heures, par mesure de sécurité. La distribution du courrier surnommé Élan du cœur s’effectue quotidiennement à 13 h.

Une initiative réussie qui fait du bien à l’âme

« Même si les sœurs se sentent bien et en sécurité, elles trouvent cette période de confinement bien difficile », souligne Josée Narbonne. « Il faut voir le sourire des sœurs qui reçoivent une lettre pour réaliser l’importance de ce projet », ajoute-t-elle.

Cette initiative réussie a profité d’une contribution élargie avec l’installation d’une boîte similaire à la Maison de la Congrégation. Elle recueille ainsi les messages des sœurs de cette résidence puis, une personne désignée s’occupe d’apporter le courrier à la Maison Jésus-Marie où il est distribué après une période d’attente. Pour le seul jour de Pâques, plus d’une soixantaine de lettres ont été acheminées ainsi aux sœurs de la Maison Jésus-Marie.

En cette période de réclusion où l’on trouve parfois que le temps passe bien lentement, voilà une proposition qui a le bénéfice de faire du bien à l’âme, autant pour la personne qui écrit que pour celle qui reçoit.

Janine Lefebvre, personne associée SNJM, reçoit la médaille du lieutenant-gouverneur

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Il y a quelque 100 ans, le monde vivait une pandémie éprouvante : la « grippe espagnole » apportée par des troupes de soldats prenant part à la guerre en Sibérie. Le bilan fut lourd pour nos sociétés. Au Canada, on compta environ 50 000 victimes, dont plus de 14 000 au Québec. Les autorités municipales et provinciales imposèrent des restrictions en interdisant les rassemblements publics, en isolant les malades, en fermant les églises et en limitant les sorties. Mais ces mesures n’ont été que très peu efficaces.

Aujourd’hui, à l’heure de la pandémie mondiale du coronavirus (Covid-19), il semble intéressant de jeter un regard sur la participation sociale des SNJM au moment de la crise espagnole. La petite chronique de la maison mère d’Hochelaga de 1918-1919 (octobre, novembre) nous servira de guide.

« La grande tueuse » fait son entrée au Couvent

Le 13 octobre 1918 est une date fatidique pour le couvent d’Hochelaga. Quatre élèves sont atteintes.  Les mesures d’hygiène sont accrues afin d’empêcher la propagation. Pour le moment, les pensionnaires poursuivent leurs classes dans des conditions plus strictes : aération, désinfection des pièces, etc.

Le 20 octobre, 30 élèves sont sous les soins du médecin. La  salle de réception est transformée en hôpital pour les pensionnaires affectées. Du côté de la communauté, une vingtaine de sœurs, professes, novices et postulantes sont aussi atteintes. Elles seront isolées du reste du personnel. « Les sœurs se conforment aux ordres du comité des Écoles catholiques.  Les écoles sont fermées, externes et pensionnaires sont retournées chez elles. On ne reçoit plus de visiteurs dans la maison. »

Contribution humanitaire des SNJM

Les autorités religieuses seconderont les autorités civiles. L’archevêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési, lance un appel aux communautés religieuses tant masculines que féminines. La supérieure générale de l’époque, mère Marie de Bon-Secours est sollicitée  afin que la Communauté prête main-forte aux hôpitaux : Hôtel-Dieu, Notre-Dame et autres hôpitaux d’urgence. Le couvent devient le pôle central où les demandes de tous les coins de Montréal sont acheminées. Mgr Bruchési réclame également du secours pour les familles incapables de procurer les soins nécessaires à leurs membres. Plusieurs sœurs se mettront à la disposition du Bureau de santé.

Un rapport soumis à la Société catholique de Protection et de Renseignements fait état de 111 sœurs en permanence dans les hôpitaux et de 181 visiteuses à domicile pour 1623 malades. Deux  hôpitaux d’urgence sont sous la direction d’un médecin et d’une sœur diplômée. Un système d’alimentation est organisé dans l’hôpital d’urgence établi dans notre école Saint-Clément à Viauville. Retenue au Québec, la supérieure provinciale du Manitoba,  sœur Marie-Médard, apportera son aide à la réalisation de ce projet.

Voici un aperçu d’autres services rendus par les aides-infirmières: veille de nuit, veille de jour avec les Sœurs de la Providence, ensevelissements, propreté des lieux, nourriture, remèdes, vêtements, literie, lavage, etc. Ceci, sans calculer le soutien moral indéniable apporté aux personnes.

26 sœurs seront atteintes par la maladie, mais aucune n’est décédée en devoir, note le rapport. À cause des circonstances, trois sœurs ont dû être inhumées hors de la Communauté : à Verchères, (sœur Marie-Radegonde); à l’Épiphanie (sœur Charles-Eugène) et à Viauville (sœur Marie-Azarius).

La lumière au bout du tunnel

Le 10 novembre marquera la réouverture des églises. Les classes reprendront dans les écoles d’abord, puis au pensionnat, le 18. Les soeurs retrouveront alors leur fonction première d’enseignantes.  L’aide offerte au public a valu à la Communauté de nombreux témoignages de reconnaissance. Soucieux d’édifier les élèves, Mgr Bruchési qualifiera d’« héroïque » le dévouement de leurs éducatrices. Les religieuses de l’Hôtel-Dieu parleront de « douce confraternité ». « Vos hospitalières sont admirables de ferveur et de dévouement », écriront-elles. En date du 30 novembre, La petite chronique  note : « On nous a fait l’honneur, dans les journaux de toutes croyances, d’exalter notre dévouement durant l’épidémie qui a sévi dans tout le pays. »

Une grande similitude existe entre les deux pandémies citées. Nous pouvons cependant nous réjouir du progrès accompli au cours des ans. Les gouvernements québécois et canadiens exercent activement leurs responsabilités face à la Santé et aux Services sociaux. Ils gèrent les crises dans le but de « sauver des vies ».

Aujourd’hui, la plupart des sœurs SNJM du Québec sont âgées de plus de 70 ans. Leur solidarité sociale s’exprime par le respect des directives gouvernementales de confinement et de distanciation. C’est leur façon de « sauver des vies ». Elles trouvent aussi des manières créatives d’apporter du soutien aux personnes : appels téléphoniques, courriels, messages, etc. tout en privilégiant la prière.

Source : Simone Perras, s.n.j.m.

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Le lancement d’un livre trilingue Marche mondiale des femmes : 20 ans de solidarité féministe a été avorté dans le contexte actuel de la pandémie. Malgré tout, il est important de souligner la venue de cette publication, éditée à compte d’auteures à 1000 exemplaires avec l’aide de la Caisse centrale d’activités sociales de l’Énergie (CCAS) et de la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

« Avec ce livre, nous voulons d’abord rendre hommage à toutes ces femmes et ces filles qui, à travers le monde, s’unissent, se mobilisent et passent à l’action, souvent dans des conditions plus que difficiles », précise l’une des auteures, Marie-France Benoît.

Ni historiennes, ni chercheures, les auteures Marie-France Benoît et Joane Mc Dermott se définissent d’abord comme militantes. Elles veulent par leur démarche, nourrir l’espoir et propager le slogan « Nous résistons pour vivre, nous marchons pour transformer. »

Pour le rendre accessible au plus grand nombre de personnes, le livre est publié dans trois langues (français, anglais et espagnol). Il comporte de nombreuses photographies. Il est disponible au coût de 25 $ dans deux librairies actuellement, soit à Montréal à la Librairie Zone Libre ( 514 844 0756) et à la Librairie Pantoute à Québec (achat en ligne)

Visionner la vidéo qui relate l’histoire de la Marche mondiale des femmes et explique les raisons pour lesquelles les femmes doivent participer à la Marche du 17 octobre 2020.

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La Maison Jésus-Marie a souligné à sa façon la Journée internationale des femmes, en faisant ressortir la contribution des sœurs comme femmes et leur position comme congrégation.

L’exposition a été conçue avec des parties interactives. C’est ainsi que les sœurs et leurs visiteurs ont complété une liste de femmes au bagage spirituel inspirant (voir liste ci-dessous). Elles ont aussi contribué à définir à leurs yeux, ce qui fait la force d’une femme. Parmi les réponses formulées, on retrouve : amour, don de soi, tendresse, persévérance, détermination, courage…

 

Parue dans le livre Une histoire des Québécoises en photos, une photo d’un repas d’adieu avant l’entrée dans la communauté SNJM vers 1945, a été l’objet d’un exercice d’identification. La contribution de plusieurs sœurs a permis de reconnaître les personnes autour de Paul-Émile Léger, alors vicaire général du diocèse de Valleyfield. On a ainsi identifié Noëlla Gagnon, Gisèle Daoust, Mariette Bouchard, Fleurette Duhaime, Cécile Martin, Marthe Carmel et Marie-Thérèse Léger.

L’exposition a aussi permis de mettre en lumière certains propos ou engagements, notamment en justice contre la traite des personnes et en lien avec la Marche mondiale des femmes. Certaines sœurs ont enrichi l’exposition en proposant des objets dont des épinglettes du 8 mars au fil des ans, collectionnée par Sr Yolande Moreau.

L’exposition est restée accessible pendant 12 jours. Malgré tout, pour plusieurs d’entre elles, « ce fut trop vite! » « Merci pour votre créativité, c’est très vivant et pro-actif. Bravo! » a écrit une autre, alors que plusieurs ont formulé leur appréciation en soulignant la belle initiative et en insistant sur le fait que l’exposition était « très intéressante et très éclairante. » 

Quelques femmes – Bagage spirituel inspirant

  • Catherine de Sienne
  • Thérèse d’Avila
  • Jeanne de Chantal
  • Marie de l’Incarnation
  • Mère Marie-Rose
  • Esther Blondin
  • Élisabeth de la Trinité
  • Thérèse de Lisieux
  • Marie Noël
  • Simone Weil
  • Edith Stein
  • Etty Ellisum
  • Mère Teresa
  • Et qui d’autres?
    • Sr Gilberte Dargis
    • Sr Lucette Casavant

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En cette période de confinement, plusieurs profiteront du week-end pascal pour renouer avec le sens sacré de Pâques.

Comme l’a mentionné Martin Meunier, professeur de sociologie des religions à l’Université d’Ottawa, « … Les rituels habituels comme le repas familial ne pouvant pas avoir lieu, il faut en inventer de nouveaux si on veut donner un sens à la fête. Ça force les gens à devenir partie prenante, non pas seulement spectateurs, mais metteurs en scène, et c’est possible qu’ainsi les gens renouent avec des pratiques spirituelles ou en inventent de nouvelles. »

Pour nourrir ce temps particulier propice aux réflexions et à la prière, l’Équipe de leadership de la province du Québec a joint une prière évocatrice dans sa récente communications aux sœurs et personnes associées SNJM, intitulée « IL est là ». À lire.

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En cette période de pandémie, le sens de la fête de Pâques « résonne d’une manière inédite. » L’Office de catéchèse du Québec a élaboré un rituel pascal autour d’un repas familial de quatre services. Ce rituel se veut une célébration de la Parole qui fait alterner des textes de la Bible, des chants, des prières et des moments d’échanges entre les participants.

Comme le souligne l’Office de catéchèse, cette initiative procure à toutes et tous, une occasion de célébrer Pâques à la manière des premières communautés chrétiennes, constituées à l’époque de petites églises domestiques. Ce rituel peut être utilisé lors du repas du jour de Pâques ou encore, la veille, au repas du samedi soir.

Ce document très bien fait, intitulé Un repas familial ritualisé pour célébrer Pâques à la maison, a été réalisé par Claude Dayez, Suzanne Desrochers, Sabrina Di Matteo et Alain Roy. À découvrir…

 

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Le diocèse Saint-Jean-Longueuil a recensé des ressources sur son site Web pour combler l’absence des messes dominicales et autres activités de célébration dans les divers lieux de culte.

On y retrouve entre autres un document fournissant des suggestions pour prier à la maison et un bloc d’information détaillée sur les options offertes entre autres par Sel et Lumière, Radio Ville-Marie et l’Oratoire Saint-Joseph.

À découvrir…

 

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Au-delà du caractère exceptionnel de la bénédiction Urbi et Orbi du 27 mars dernier, le pape François a transmis un message fort et inspirant. Il a entre autres souligné l’importance de conserver des liens. Il a rappelé « … Combien de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de tous. La prière et le service discret : ce sont nos armes gagnantes! » s’est-il exclamé.

Poursuivant sur la force de Dieu, il a notamment souligné « Dans l’isolement où nous souffrons du manque d’affections et de rencontres, en faisant l’expérience du manque de beaucoup de choses, écoutons une fois encore l’annonce qui nous sauve : il est ressuscité et vit à nos côtés. »

Voici un lien pour prendre connaissance du message du pape en cette occasion et découvrir également la vidéo de ce temps de prière exceptionnel.