Un livre sur la Marche mondiale des femmes pour rendre hommage à la solidarité féministe

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Le lancement d’un livre trilingue Marche mondiale des femmes : 20 ans de solidarité féministe a été avorté dans le contexte actuel de la pandémie. Malgré tout, il est important de souligner la venue de cette publication, éditée à compte d’auteures à 1000 exemplaires avec l’aide de la Caisse centrale d’activités sociales de l’Énergie (CCAS) et de la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

« Avec ce livre, nous voulons d’abord rendre hommage à toutes ces femmes et ces filles qui, à travers le monde, s’unissent, se mobilisent et passent à l’action, souvent dans des conditions plus que difficiles », précise l’une des auteures, Marie-France Benoît.

Ni historiennes, ni chercheures, les auteures Marie-France Benoît et Joane Mc Dermott se définissent d’abord comme militantes. Elles veulent par leur démarche, nourrir l’espoir et propager le slogan « Nous résistons pour vivre, nous marchons pour transformer. »

Pour le rendre accessible au plus grand nombre de personnes, le livre est publié dans trois langues (français, anglais et espagnol). Il comporte de nombreuses photographies. Il est disponible au coût de 25 $ dans deux librairies actuellement, soit à Montréal à la Librairie Zone Libre ( 514 844 0756) et à la Librairie Pantoute à Québec (achat en ligne)

Visionner la vidéo qui relate l’histoire de la Marche mondiale des femmes et explique les raisons pour lesquelles les femmes doivent participer à la Marche du 17 octobre 2020.

Un livre sur la Marche mondiale des femmes pour rendre hommage à la solidarité féministe

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La Maison Jésus-Marie a souligné à sa façon la Journée internationale des femmes, en faisant ressortir la contribution des sœurs comme femmes et leur position comme congrégation.

L’exposition a été conçue avec des parties interactives. C’est ainsi que les sœurs et leurs visiteurs ont complété une liste de femmes au bagage spirituel inspirant (voir liste ci-dessous). Elles ont aussi contribué à définir à leurs yeux, ce qui fait la force d’une femme. Parmi les réponses formulées, on retrouve : amour, don de soi, tendresse, persévérance, détermination, courage…

 

Parue dans le livre Une histoire des Québécoises en photos, une photo d’un repas d’adieu avant l’entrée dans la communauté SNJM vers 1945, a été l’objet d’un exercice d’identification. La contribution de plusieurs sœurs a permis de reconnaître les personnes autour de Paul-Émile Léger, alors vicaire général du diocèse de Valleyfield. On a ainsi identifié Noëlla Gagnon, Gisèle Daoust, Mariette Bouchard, Fleurette Duhaime, Cécile Martin, Marthe Carmel et Marie-Thérèse Léger.

L’exposition a aussi permis de mettre en lumière certains propos ou engagements, notamment en justice contre la traite des personnes et en lien avec la Marche mondiale des femmes. Certaines sœurs ont enrichi l’exposition en proposant des objets dont des épinglettes du 8 mars au fil des ans, collectionnée par Sr Yolande Moreau.

L’exposition est restée accessible pendant 12 jours. Malgré tout, pour plusieurs d’entre elles, « ce fut trop vite! » « Merci pour votre créativité, c’est très vivant et pro-actif. Bravo! » a écrit une autre, alors que plusieurs ont formulé leur appréciation en soulignant la belle initiative et en insistant sur le fait que l’exposition était « très intéressante et très éclairante. » 

Quelques femmes – Bagage spirituel inspirant

  • Catherine de Sienne
  • Thérèse d’Avila
  • Jeanne de Chantal
  • Marie de l’Incarnation
  • Mère Marie-Rose
  • Esther Blondin
  • Élisabeth de la Trinité
  • Thérèse de Lisieux
  • Marie Noël
  • Simone Weil
  • Edith Stein
  • Etty Ellisum
  • Mère Teresa
  • Et qui d’autres?
    • Sr Gilberte Dargis
    • Sr Lucette Casavant

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En cette période de confinement, plusieurs profiteront du week-end pascal pour renouer avec le sens sacré de Pâques.

Comme l’a mentionné Martin Meunier, professeur de sociologie des religions à l’Université d’Ottawa, « … Les rituels habituels comme le repas familial ne pouvant pas avoir lieu, il faut en inventer de nouveaux si on veut donner un sens à la fête. Ça force les gens à devenir partie prenante, non pas seulement spectateurs, mais metteurs en scène, et c’est possible qu’ainsi les gens renouent avec des pratiques spirituelles ou en inventent de nouvelles. »

Pour nourrir ce temps particulier propice aux réflexions et à la prière, l’Équipe de leadership de la province du Québec a joint une prière évocatrice dans sa récente communications aux sœurs et personnes associées SNJM, intitulée « IL est là ». À lire.

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En cette période de pandémie, le sens de la fête de Pâques « résonne d’une manière inédite. » L’Office de catéchèse du Québec a élaboré un rituel pascal autour d’un repas familial de quatre services. Ce rituel se veut une célébration de la Parole qui fait alterner des textes de la Bible, des chants, des prières et des moments d’échanges entre les participants.

Comme le souligne l’Office de catéchèse, cette initiative procure à toutes et tous, une occasion de célébrer Pâques à la manière des premières communautés chrétiennes, constituées à l’époque de petites églises domestiques. Ce rituel peut être utilisé lors du repas du jour de Pâques ou encore, la veille, au repas du samedi soir.

Ce document très bien fait, intitulé Un repas familial ritualisé pour célébrer Pâques à la maison, a été réalisé par Claude Dayez, Suzanne Desrochers, Sabrina Di Matteo et Alain Roy. À découvrir…

 

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Le diocèse Saint-Jean-Longueuil a recensé des ressources sur son site Web pour combler l’absence des messes dominicales et autres activités de célébration dans les divers lieux de culte.

On y retrouve entre autres un document fournissant des suggestions pour prier à la maison et un bloc d’information détaillée sur les options offertes entre autres par Sel et Lumière, Radio Ville-Marie et l’Oratoire Saint-Joseph.

À découvrir…

 

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Au-delà du caractère exceptionnel de la bénédiction Urbi et Orbi du 27 mars dernier, le pape François a transmis un message fort et inspirant. Il a entre autres souligné l’importance de conserver des liens. Il a rappelé « … Combien de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de tous. La prière et le service discret : ce sont nos armes gagnantes! » s’est-il exclamé.

Poursuivant sur la force de Dieu, il a notamment souligné « Dans l’isolement où nous souffrons du manque d’affections et de rencontres, en faisant l’expérience du manque de beaucoup de choses, écoutons une fois encore l’annonce qui nous sauve : il est ressuscité et vit à nos côtés. »

Voici un lien pour prendre connaissance du message du pape en cette occasion et découvrir également la vidéo de ce temps de prière exceptionnel.

 

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Des initiatives pour nourrir l’espérance et faire ressortir le beau qui nous entoure. Voilà ce que nous propose l’organisme Chemins de vie sur son site Web par la chronique Fougères – Germes d’espérance…

En rappelant une citation de l’inventeur Alexandre Graham Bell « Lorsqu’une porte se ferme, il y en a une qui s’ouvre… », la chronique met l’emphase sur divers éléments pouvant inspirer, encourager et favoriser des découvertes.

Dans un premier temps, on fait référence aux ressources spirituelles, de reconnaissance et de réconfort. L’importance de conserver ou rebâtir une routine en cette période de confinement est mentionnée. On fournit quelques suggestions d’activités et des conseils.

Les volets Nos petites pousses d’espérance et d’entraide à l’œuvre et Nos coups de cœur, nos meilleures références sont tout aussi intéressants. Vous y trouverez des ressources pertinentes et de nombreux liens pour prendre connaissance d’initiatives, de vidéos et d’expériences de vie.

C’est d’ailleurs dans ce dernier volet que l’on retrouve un lien sur un des articles de la plus récente infolettre de l’Équipe de leadership des SNJM du Québec. Le projet de Vita Lewis, personne associée SNJM attire en effet l’attention pour son caractère novateur et désireux d’établir des ponts entre les générations.

En cette période de confinement, il est encore possible de s’ouvrir et d’élargir nos horizons… d’une façon virtuelle. Belles découvertes!

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« Nous avons intérêt à mieux nous connaître parce que je crois fondamentalement que chacun-e peut s’enrichir au contact l’un-e de l’autre », a mentionné avec ferveur, la conférencière invitée du comité Justice et Paix SNJM – Québec, Nicole O’Bomsawin. Artiste multidisciplinaire (danse, conte, musique) ayant une formation en anthropologie et en muséologie, Madame O’Bomsawin est reconnue pour son militantisme en faveur de la diffusion et de la protection de la culture traditionnelle abénakise.

Les propos de cette digne représentante de la nation Abénakise sont venus appuyer la démarche autour du thème de cette année des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), « Aller à la rencontre… ». Tout au long de son intervention, Madame O’Bomsawin a fait ressortir subtilement l’importance de mieux faire connaître l’histoire des autochtones et leurs réalités actuelles.

Contrer les impacts du fossé culturel

Soulignant l’actuelle bataille sur la Loi C-92 qui accorde aux peuples autochtones le pouvoir de s’occuper de la protection de la jeunesse, la conférencière a parlé de l’expérience des Attikameks qui ont pris en charge leurs jeunes. Elle a aussi fait ressortir les difficultés des autochtones qui se retrouvent souvent pris entre deux chaises (entre le fédéral et le provincial) pour régler des situations qui sont profondément humaines.

L’exemple d’une famille d’accueil offrant une chambre seule à un enfant autochtone alors qu’il est habitué à coucher avec plusieurs personnes dans la même pièce, faute d’espace dans les maisons autochtones, illustre bien ce fossé culturel. Dans ce dossier particulièrement sensible, les peuples autochtones souhaitent obtenir ce pouvoir de s’occuper de leurs propres enfants avec tout le soutien pertinent.

Une situation de génocide

Dans son survol sur les suivis et les résultats de cette enquête nationale, Madame O’Bomsawin a signalé la difficulté de faire consensus entre la volonté de trouver des coupables d’un côté et celle de comprendre ce qui a amené la disparition et l’assassinat de 1200 femmes autochtones. Au fil des témoignages parfois troublants et souvent surprenants, s’est profilé une conclusion qui a fait l’effet d’une bombe dans l’actualité canadienne : les femmes autochtones ont été victimes d’un génocide.

Insistant sur la nécessité de proposer un soutien financier et psychologique aux familles qui vivent avec ces disparitions, la conférencière abénakise a apporté des précisions « lorsqu’on ne peut retrouver le corps, on ne reçoit pas d’aide financière. Le deuil est aussi beaucoup plus difficile à faire. »

Dans la foulée des 92 recommandations de la Commission Viens (Québec) qui a pris fin en septembre 2019 et de la centaine d’autres de la commission fédérale, présentées en juin 2019, Nicole O’Bomsawin témoigne des impacts positifs de cette vaste consultation.

Des retombées positives

Outre une sensibilisation accrue à la cause des femmes autochtones, elle constate une plus grande collaboration entre la police et l’Association des femmes autochtones. Un policier agit comme agent de liaison entre les femmes autochtones et le milieu policier. Une formation sur la culture autochtone a été intégrée à la formation des élèves policiers à l’Institut de police de Nicolet. Le temps de réaction des policiers dans les cas de disparition est beaucoup plus rapide.

L’approche de sensibilisation devrait s’étendre au monde de l’éducation soutient la conférencière. « Il faudrait refaire les manuels scolaires pour bien faire connaître l’histoire des Premières Nations et mieux outiller les enseignants sur la réalité actuelle des peuples autochtones. »

Tout en déplorant le manque d’écoles et d’hôpitaux pour les autochtones, Nicole O’Bomsawin parle d’une belle victoire pour contrecarrer le Principe de Jordan. « Jordan est un enfant qui est mort sans jamais avoir obtenu les soins nécessaires, faute d’entente entre qui devait payer ces soins. Aujourd’hui, on soigne, on offre les services adéquats et on règle la question des coûts, par la suite. »

La conférencière a permis d’aller à la rencontre de la réalité des peuples autochtones et de faire découvrir une autre histoire de la Création… Elle a d’ailleurs terminé son intervention en jouant du tambour et en interprétant un chant qui donne du courage.

La prochaine rencontre du comité Justice et Paix SNJM (Québec) portera sur la Marche mondiale des femmes, édition 2020.

Quelques liens pour en savoir davantage :

 

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La rencontre annuelle organisée pour souligner la Journée de la vie consacrée dans le diocèse Saint-Jean-Longueuil s’est tenue pour une sixième année consécutive à la Maison Jésus-Marie, à Longueuil. Tenue le samedi 1er février, cette rencontre a rassemblé des personnes venant de 21 congrégations différentes dont 14 féminines.

La rencontre a permis d’aborder de façon particulière, le thème de l’interculturalité. Outre la conférence de Sr Sophie Mbougoum, cnd, des échanges ont eu lieu entre les personnes présentes.

 Sr Sophie Mbougoum, cnd (Source – Courtoisie JMB – CRC)

Mgr Claude Hamelin, nouvel évêque du diocèse, a présidé la célébration et présenté le rituel d’envoi à la mission.

Reportage-photos : Sr Suzanne Brault

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La journée du 8 mars a été l’un des deux sujets de la rencontre de l’Association des religieuses pour les droits des femmes (ARDF), le 26 février dernier. Les participantes ont pu découvrir le thème « Féministes de toutes nos forces » et le visuel de l’affiche. On y présente des femmes de toutes origines en mettant l’accent sur l’ouverture, la solidarité et l’inclusion.

À l’occasion de la Journée internationale des femmes 2020, une campagne de cartes postales papier ou numérique, adressées à la ministre de la Condition féminine, est prévue. Les signataires pourront faire connaître leurs raisons pour appuyer le message central « Je m’attends à un gouvernement qui défend les droits de toutes les femmes. »

Les membres présents à la rencontre du 26 février s’interrogent toutefois sur la pertinence de conserver la phrase suivante sur le message de la carte postale. « Un gouvernement féministe est primordial parce que… » Les réticences s’appuient sur la nécessité de bien reconnaître l’égalité hommes-femmes et sur l’importance de développer des rapports égalitaires.

Un doute persiste sur la perception et la compréhension du mot « féministe » et de son caractère égalitaire et inclusif.  Dans les échanges, on rappelle que pour « devenir une réelle humanité, on a besoin de reconnaître les femmes. » On suggère également d’adopter le slogan « Un Québec riche de tout son monde » dans le cadre de cette campagne en faveur des droits des femmes.

Le groupe Femmes et Ministères a préparé une célébration de prière pour le 8 mars disponible sur son site Web. Diverses activités sont organisées en région alors qu’un grand rassemblement est prévu à Montréal.

Une invitation est faite à trouver une façon de participer à l’une de ces activités et, pourquoi pas, à organiser une célébration ou activité d’animation dans chacune des communautés des participantes de cette rencontre de l’ARDF.

Manifestation du 8 mars

C’est sous le thème « Femmes du monde debout pour la justice et la solidarité » qu’aura lieu la manifestation du 8 mars, à Montréal. Organisée par le collectif multigénérationnel Femmes de diverses origines (FDO), cette manifestation aura comme point de départ le Square Cabot, à 13 h.

Dans son invitation, l’organisme responsable de cette manifestation annuelle depuis 2002, rappelle les luttes des femmes à travers le monde. « Lorsque les femmes de Paris sont descendues dans la rue pour revendiquer du pain en 1786 et que les femmes russes sont descendues dans la rue en 1917 pour la paix, la terre et le pain, la terre a tremblé et les répercussions se sont fait sentir dans le monde entier! … Les femmes de la Pachamama en Équateur, ont réussi à tenir à distance les projets miniers transnationaux pendant des décennies. Ces femmes sont pour nous source d’inspiration, nous leur ferons honneur… Pour la justice, pour l’égalité, pour la solidarité entre femmes et humaine, pour notre avenir et celui de nos enfants! … Rejoignez-nous dans les rues de Montréal, le 8 mars! »