Connaissez-vous les capsules écolo du Diocèse Saint-Jean-Longueuil?

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Dans sa plus récente capsule Écolo de sensibilisation, le Diocèse Saint-Jean-Longueuil attire l’attention sur la journée nationale des autochtones par le truchement du solstice d’été, une fête célébrée par de nombreux peuples autochtones à travers le monde. Elle nous invite à prendre connaissance de leurs coutumes et de trouver des façons de collaborer à « la protection de la Création. »

L’occasion est belle également de souligner l’existence de plusieurs autres capsules Écolo de sensibilisation, publiées au fil des deux dernières années. On y aborde des sujets très variés, de l’utilisation du BBQ à la réduction de papier en passant par le choix d’un tissu écologique. Au fil du temps, on y a également greffé des capsules Écolo de spiritualité. Vous les trouverez toutes rassemblées sur cette page Web. Bonnes découvertes!

 

 

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L’organisme Mission Jeunesse Québec (MJQ) a fait l’objet d’une émission spéciale diffusée récemment sur les ondes de la Chaîne positive MAtv. Dédié à l’épanouissement et à la valorisation des jeunes de 9 à 17 ans, l’organisme atteint ses objectifs par la mise en place d’activités créatives et stimulantes dans le réseau scolaire.

La devise de MJQ « Vers une plus grande humanité » s’appuie sur la résilience, la valorisation et la créativité débordante des jeunes. Elle rallie de nombreux artistes et suscite l’appui d’un bon nombre d’organisations, dont les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Une parole de jeunes riche et tonifiante

En encourageant l’écriture et la prise de parole chez les jeunes, on découvre ou redécouvre leurs réalités, leurs défis, leurs espérances. Les récipiendaires des prix 2019 au primaire et secondaire ont bien fait ressortir par exemple,  l’addiction à l’électronique, les dictats des médias sociaux et leur influence parfois négative sur l’estime de soi.

  • « quand la confiance se volatilise, essaie de te rappeler toutes les actions concrètes que tu poses et du bonheur que tu insuffles dans la vie de ton entourage… malgré l’omniprésence de la technologie dans notre société, l’identité numérique ne reflète pas l’humain… il faut que tu reviennes aux sources : pause – alt – delete … » – Aurélie Brassard, école secondaire

L’environnement est le sujet de prédilection d’une jeune du primaire qui souligne que chacun peut faire partie de la solution pour une planète verte.

  • « … il y a tant de solutions mais malheureusement pas assez d’actions… quand on cherche bien, se trouve une planète verte, un sanctuaire. » – Francesca Dinh, école primaire 

Un autre adolescent met l’accent sur une attitude positive face à l’adversité et veut encourager les jeunes à aller de l’avant.

  • « Ça me désole de voir des gens attristés qui ressassent leurs vieilles pensées… Empathie, générosité, ouverture d’esprit qui deviennent tes principes de vie. Allez. Vas-y. » – Malik Ould Saidi, école secondaire 

En cette période de « pause », il pourrait être intéressant de visiter la chaîne YouTube de l’organisme. Elle vous propose plusieurs autres capsules vidéo de récipiendaires des années antérieures et témoignages de collaborateurs.

 

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La période de pandémie est contraignante sur plusieurs aspects. Toutefois, elle permet de donner une autre dimension à certains enseignements, dont ceux de catéchèse, par exemple. Elle favorise aussi de beaux moments de complicité mère-fille comme en témoigne cet article sur la vie en paroisses, publié dans la dernière infolettre de la saison du Diocèse Saint-Jean-Longueuil.

Sous le titre « Notre expérience de bénévolat à l’aide alimentaire », Geneviève Noël, responsable du Service central des archives SNJM présente quelques-uns des défis relevés en tant que parent chrétien en période de COVID-19. On découvre l’intérêt manifeste de sa fille Anne-Claude à « aider les autres ».

Un témoignage stimulant qui illustre en même temps un avantage du télétravail. À découvrir…

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Le Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) a produit un document référence présentant un survol de la situation de la traite humaine pendant la pandémie.

On y fait mention des mises en garde de l’ONU et de certaines démarches entreprises à l’international dont une enquête auprès des victimes de la traite et des personnes intervenantes de première ligne.

Au Canada et au Québec, on signale la vulnérabilité des personnes migrantes (sans travail, risque d’expulsion, manque d’argent…) et le risque aggravé de se retrouver dans des situations de traite. Parmi les moyens pour protéger les personnes migrantes de l’exploitation, on parle de la réduction des conditions de précarité dans lesquelles elles vivent.

Des éléments positifs malgré tout

La situation n’est guère plus reluisante dans les cas d’exploitation sexuelle où l’on constate une augmentation des cas sur Internet par exemple, sans oublier les conditions de travail encore plus difficiles pour les personnes prostituées, les travailleurs étrangers et les travailleuses domestiques.  

Malgré ces constats alarmants, le document préparé par le CATHII signale quelques éléments positifs dont :

  • L’accès au dépistage et aux soins de santé reliés à la COVID-19 pour toutes les personnes habitant le territoire du Québec
  • La réouverture de la ligne d’urgence canadienne 24 h /24 à la suite de représentations du CATHII
  • La concertation plus étroite entre les nombreux organismes communautaires

Outre le document référence du CATHII, voici deux articles récents de l’ONU sur le sujet :

COVID-19 : Aggraver le fléau de l’esclavage moderne

COVID-19 : Risques accrus pour les victimes de la traite humaine

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Voilà 25 ans, avait lieu une grande manifestation qui réunissait plusieurs centaines de femmes de tout le Québec qui ont marché 200 kilomètres pour faire valoir les droits des femmes. Cette marche Du pain et des roses a été un tournant dans l’histoire des luttes féministes et dans l’affirmation de l’existence et la résistance des femmes. Elle a aussi été la source d’inspiration de la Marche mondiale des femmes organisée aux cinq ans depuis l’année 2000.

Comme Françoise David, l’instigatrice de l’événement de 1995, Sr Lise Gagnon et Sr Claudette Bastien conservent des souvenirs impérissables de cette épopée. « Déjà 25 ans! Toute une aventure à célébrer avec des souvenirs inoubliables… et pourtant avec toujours aujourd’hui, les mêmes enjeux autour du salaire minimum, du travail effectué en éducation et en santé et le soin à apporter à l’immigration », mentionne Sr Lise Gagnon qui est la seule sœur SNJM à avoir réalisé le parcours complet des 200 kilomètres.

Des revendications toujours actuelles

Tout en étant enthousiaste sur cette expérience et sur la nécessité de poursuivre cette lutte en participant aux marches subséquentes, elle admet que la « route est ardue et sera longue… » pour faire reconnaître les droits des femmes et les principes d’égalité. Elle s’est dit très touchée par le témoignage d’une dame résidant dans un bloc de huit appartements à Montréal-Nord où six femmes émigrantes travaillaient comme préposées.

« Cette zone de Montréal, reconnue comme appauvrie, sert courageusement dans les CHSLD. Avec le drame de la COVID-19, je crois que l’on commence à voir et à reconnaître un peu plus ce que représente le travail des préposées… » Tout en souhaitant que cette reconnaissance soit permanente, Sr Lise reste positive. « Ne lâchons pas! Ça va bien aller!!! »

Pour sa part, Sr Claudette Bastien, se rappelle de ses deux jours de marche dont une entière sous la pluie. « J’ai été accueillie chez une dame avec Lise Gagnon. Elle a fait sécher nos vêtements et nos souliers de marche complètement détrempées. » L’organisation de cette marche avec de nombreux chants, de l’enthousiasme, beaucoup de fraternité et d’encouragement de la part des gens qui les recevaient dans les villes ou qui les croisaient dans la rue en klaxonnant, a eu un effet stimulant sur les marcheuses, se souvient Sr Claudette.

Des avancées positives

« Nous avons été émerveillées par tant de générosité par celles qui nous accueillaient aux points de ralliement et à leurs domiciles. » Se remémorant la joie d’être arrivées et acclamées par des milliers de personnes à Québec, Sr Claudette mentionne aussi toute l’anxiété vécue par les personnes présentes qui espéraient que leurs revendications seraient répondues positivement.

La déception a été grande pour la réponse gouvernementale sur la hausse du salaire minimum qui a augmenté de 0,45 $ cette année-là et « au compte-goutte, par la suite. »

Malgré tout, les participantes s’accordent à dire que la démarche était essentielle. Car au-delà des souvenirs toujours bien vivants « le chant du « Pain et des roses » nous arrachait à chaque fois des larmes… », des progrès réels ont été réalisés tout en servant de modèle pour lancer le mouvement dans le monde entier.

Rappelons que la marche de 1995 s’étendait sur 10 jours. Cette marche à relais a réuni quatre sœurs SNJM et une amie de la congrégation qui ont marché chacune deux journées. Elle s’est conclue le 4 juin, devant l’Assemblée nationale à Québec.

Pour en savoir plus sur cet événement, consultez ces deux articles qui font un retour éclairant sur cette initiative québécoise.

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Malgré la pandémie, des choses positives émergent autour de la Résidence Sainte-Émélie, désormais propriété de l’organisme Habitations AccèsLogis après avoir appartenu aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Depuis quelques semaines déjà, les installations de la résidence et les équipements dont les congélateurs servent à entreposer des repas pour les familles vulnérables du quartier. Pandémie ou pas, les enjeux d’accès à l’alimentation sont au cœur des préoccupations de la population du quartier Hochelaga-Maisonneuve et de l’Est de Montréal, en général. Les repas préparés sont ainsi entreposés dans ce lieu avant leur distribution par des acteurs de la communauté dont le YMCA.

En parallèle, l’organisme à but non lucratif Carrefour Parenfants emménagera temporairement dans la Résidence Sainte-Émélie, à compter du 1er juin. Cette organisation a pour mission le mieux-être des familles en favorisant le développement des enfants. Elle apporte un soutien aux parents dans leurs responsabilités parentales et leur cheminement personnel.

Par ailleurs, la parution d’un article dans le journal Métro Média permet de connaître les plus récents détails sur le développement du projet à vocation sociocommunautaire et intergénérationnel qui sera réalisé en plusieurs phases. Même si les chiffres avancés ne sont pas exacts, on découvre surtout que le projet prendra vie dès cette année, malgré la pandémie.

De plus, le dépôt public de l’acte d’acquisition de la deuxième partie du terrain lors d’un conseil extraordinaire de l’arrondissement le 20 mai dernier, est de bon augure. Il s’agit de l’une des dernières étapes avant la signature officielle du contrat de vente, qui a été annoncée en décembre dernier. Cette signature viendra clore définitivement le dossier tout en offrant un nouvel espace vert à la population du quartier.

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Quelques jours avant la mise en place des mesures de confinement pour contrer la pandémie de la COVID-19, Sr Françoise Laberge a eu droit à une célébration et quelques festivités pour souligner son 100e anniversaire.

Au cours de la célébration eucharistique, Sr Beverley Wattling a souligné le parcours de la centenaire qualifié « d’une vie pleine de courage et de reconnaissance, une vie donnée en service aux autres. »

S’appuyant sur sa connaissance personnelle de la jubilaire et sur son livre, intitulé « Des bribes de ma vie en noir sur blanc », Sr Beverley a insisté sur la « présence délicate, ouverte aux besoins du monde et de son entourage » de la centenaire. Depuis sa jeunesse, elle a consacré de nombreuses heures à prendre soin de sa mère et de sa sœur handicapée de qui elle a tiré de nombreuses leçons de vie.

Après plus de 30 années d’enseignement en sciences familiales, Sr Françoise a entrepris une nouvelle carrière comme réceptionniste avec la même ouverture d’esprit et une qualité d’écoute. Une carrière qui lui a offert « des occasions inédites de rendre service, de partager des épreuves, d’accueillir des confidences, de porter dans sa prière les intentions multiples que visiteurs, employés ou sœurs de passage [lui] confient […] avec un espoir touchant et stimulant. »

Ce ministère d’écoute et de prière, Sr Françoise l’entretient toujours à la Maison Jésus-Marie en y apportant sa couleur bien personnelle. « Je crois sincèrement que la vieillesse est une grâce, un temps de prière, une occasion de service fraternel, un exercice continu d’abandon au Seigneur. »

Dans son hommage, Sr Beverley a remercié Sr Françoise « d’être une grâce pour nous, d’être une femme qui sait jumeler la contemplation et l’action, qui sait s’émerveiller non seulement devant les fleurs des champs et les étoiles du ciel, mais aussi devant les richesses de cœur et d’esprit des personnes que vous côtoyez. »

Elle a conclu en exprimant le souhait qu’elle puisse ressentir à son tour et pour toujours, tout le réconfort, la bonté et l’amour de Dieu et de ses compagnes.

Des moments de festivités ont suivi en après-midi pour compléter cette journée spéciale.

Reportage-photos : Sr Suzanne Brault

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La collaboration, la communication constante, la mise en place rapide de mesures de confinement au début de la pandémie de la COVID-19 expliquent en grande partie le fait que la Maison Jésus-Marie (MJM) n’a recensé aucun cas d’infection jusqu’à maintenant.

C’est ce que l’on découvre dans le récent reportage de la journaliste Ali Dostie du Courrier du Sud. Cet article relate les défis auxquels fait face cette résidence des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). Abritant une infirmerie et un pavillon pour les sœurs autonomes avec une moyenne d’âge de 90 ans, la Maison Jésus-Marie constitue un lieu à risque élevé dans le jargon actuel des responsables de la Santé publique.

Outre les détails sur les mesures prises, l’article fait état du souci des responsables d’alimenter une vie communautaire même si elle est plus restreinte. À lire dès maintenant ici. Une version synthèse sera également publiée dans l’édition papier du journal dans les prochaines semaines.

Cet article exposant des faits positifs en ces temps difficiles fournit l’occasion de souligner d’une façon plus particulière le grand dévouement et le travail de tout le personnel de la Maison Jésus-Marie. L’esprit de collaboration et d’entraide jumelé au respect des règles par tout le monde, sœurs et membres du personnel, explique également le succès obtenu à ce jour. Mais, comme la directrice de la MJM l’a mentionné, « il ne faut pas baisser la garde. »

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Dans le plus récent numéro du CATHII Info, on découvre qu’après son inscription au sein de la Ligne d’urgence canadienne contre la traite des personnes, la direction du CATHII a fait des représentations auprès des autorités gouvernementales pour maintenir les services 24 h/24 pendant la pandémie. Après quelques semaines de fermeture, la Ligne d’urgence a repris ses activités régulières pour le bénéfice des victimes de la traite humaine.

On y apprend aussi l’existence d’un balado dédié à la sensibilisation à la traite humaine, lancé le 8 mars dernier. On aborde la question des impacts de la pandémie sur les personnes les plus vulnérables. On découvre également les principales recommandations du mémoire déposé à la Commission spéciale sur l’exploitation sexuelle des mineurs par la Coalition québécoise contre la traite des personnes (CQCTP). On fait aussi état des retombées positives d’une rencontre qui a permis d’identifier quelques pratiques collaboratives en matière d’exploitation sexuelle.

Bref, un bulletin d’information très instructif qui rappelle que les questions de la traite humaine doivent rester présentes dans l’esprit de tous malgré la pandémie.

Bonne lecture!

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Quelque 23 personnes, dont six sœurs SNJM, ont participé à la première rencontre virtuelle des personnes associées anglophones des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec le 9 mai dernier. Organisée d’une main de maître par Sr Marjorie Moffatt et les personnes associées, Beverly Redmond et Vita Lewis, cette rencontre a comblé toutes les personnes participantes.

Ce qui représentait tout un défi au départ pourrait devenir le tremplin pour la tenue de futures rencontres du même genre, croit Sr Marjorie qui a démontré ses talents techniques en créant notamment, des petits groupes de partage sur la plateforme utilisée.

« Le succès de notre rencontre et l’enthousiasme des personnes présentes nous encouragent à poursuivre cette expérience virtuelle », mentionne Sr Marjorie qui souhaite préparer une autre rencontre possiblement pour souligner la Fête du Saint Nom de Marie en septembre. En temps normal, le groupe de personnes associées anglophones SNJM se réunit sur une base régulière, notamment à l’occasion de fêtes significatives pour la congrégation des SNJM.

« En tenant compte des mesures de confinement, l’idéal serait de réunir quelques personnes à notre résidence Marylrose et rejoindre toutes les autres virtuellement pour notre prochain rendez-vous », espère Sr Marjorie qui se penche déjà sur le contenu de cette future rencontre.

Replonger dans la spiritualité de mère Marie-Rose

La rencontre du 9 mai dernier portait sur les écritures et la spiritualité de la bienheureuse Marie-Rose Durocher. L’animation a prévu une période de présentation des personnes participantes. Ce fut suivi de partages et d’un moment de grâce avec une prière autour de la symbolique du sceau de la congrégation avec l’inscription « Jésus et Marie, ma force et ma gloire ». Des chants, une prière, des réflexions sur trois courts textes bibliques de Saint-Paul sur le sujet et des moments d’échange en petits groupes ont complété cette rencontre qui s’est conclue sur une note très chaleureuse.

« J’ai apprécié la rencontre dès le début avec le mot de bienvenue et la chanson jouée à la guitare par Beverly. Nous avons pu donner la chance aux personnes associées d’apprendre, de s’instruire sur la bonté, la créativité de chacun et chacune et de répandre la bonne nouvelle dans nos cœurs », souligne Vita Lewis. « Nous nous sommes laissés avec des câlins et des baisers virtuels à transmettre à leurs familles et amis », a-t-elle ajouté.

Une présence significative pour les sœurs

Rappelant avoir fait partie de l’équipe qui a fondé le premier groupe de personnes associées anglophones SNJM au Québec en 1984 après deux ans de formation pour les participantes, Sr Marjorie se dit fière du chemin parcouru depuis.

Celle qui a aussi participé à la fondation de groupes de personnes associées au Pérou, parle de l’effet stimulant de leur présence tant pour les sœurs, la congrégation que pour l’Église. « C’est enrichissant et encourageant de voir jusqu’à quel point les personnes associées s’identifient au charisme de la congrégation. Elles ont à cœur notre mission tout en démontrant beaucoup d’intérêt au bien-être des sœurs. » Cette forme de transmission bien réelle des valeurs SNJM à des personnes laïques nourrit l’image d’une passation du flambeau ou du moins, l’assurance d’une certaine continuité.

Bon an, mal an, on compte généralement une trentaine de personnes associées anglophones qui étaient réparties en trois groupes pour être à nouveau toutes réunies, cette année. Deux personnes « candidates » sont en formation présentement alors qu’une troisième s’est montrée intéressée à entreprendre le processus.

Dans les circonstances actuelles où le confinement dû à la COVID-19 pèse lourd pour plusieurs personnes, il était réjouissant de constater le maintien de ce projet de rencontre qui a consolidé les liens entre les membres du groupe tout en semant la joie dans les cœurs.