Tour d’horizon des impacts de la COVID-19 sur les personnes à risque de traite humaine

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Un nouveau rapport mis à jour tout récemment fait état des impacts nombreux de la pandémie mondiale sur les personnes à risque de traite humaine et sur les survivantEs de la traite des personnes. Ce rapport du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) relève des faits survenus au Québec et au Canada ainsi qu’ailleurs dans le monde.

Parmi les faits soulignés, on retrouve l’initiative en matière de prévention de la sénatrice indépendante Julie Miville-Dechêne avec un projet de loi contre l’esclavage moderne dans les chaînes d’approvisionnement du Canada.

En Ontario, l’inclusion de mesures de protection pour les plus vulnérables dans le plan d’action contre la COVID-19 du gouvernement provincial s’est avéré utile. Ainsi les victimes de la traite humaine dans les refuges ont pu encore bénéficier de services.

On y fait état également de la suspension d’activités comme c’est le cas au Brésil, où les opérations de sauvetage des personnes victimes du travail forcé ont été interrompues, à cause de la pandémie.

Au Canada, le travail en partenariat se poursuit entre le Conseil canadien pour les réfugiés et ses membres pour évaluer les impacts de la pandémie « sur les migrants, les travailleuses et les travailleurs migrants temporaires et les risques de se trouver en situation de traite humaine. »

Ce document présente un excellent tour d’horizon de façon succincte. À découvrir…

Tour d’horizon des impacts de la COVID-19 sur les personnes à risque de traite humaine

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La Coordination du Québec de la Marche Mondiale des femmes (CQMMF) a décidé de reporter le grand rassemblement prévu dans la région de Lanaudière le 17 octobre prochain. La décision s’appuie sur une consultation auprès des organismes de femmes membres des 17 régions du Québec pour tenir compte des impacts de l’actuelle pandémie.

Même si l’événement organisé aux cinq ans est reporté à une date ultérieure, la CQMMF entend encourager des actions de sensibilisation et d’éducation populaire et poursuivre ses démarches de revendications politiques. On prévoit déjà une mobilisation, à échelle régionale, afin de souligner la Journée internationale de l’élimination de la pauvreté, le 17 octobre. Ce sera également l’occasion de faire un lien avec les revendications de la CQMMF déjà présentées au Gouvernement du Québec, en mars dernier.

Ce report du grand rassemblement impose automatiquement une prolongation de la période de mobilisation. Les membres de la CQMMF profiteront des prochaines semaines pour réaliser un nouveau plan d’action afin qu’il soit approuvé par les membres du comité à l’automne. En parallèle, un travail d’adaptation des divers outils d’éducation populaire sera effectué de même qu’une analyse de la situation financière afin de tenir compte des sommes déjà engagées.

Dans les circonstances, les membres du CQMMF ont tenu à souligner « le travail de toutes ces femmes qui sont au premier plan pour lutter contre la pandémie mondiale, qui chaque jour mettent leur vie et celle de leurs proches en danger pour le bien commun. À toutes ces femmes : merci! »

La Marche Mondiale des femmes 2020 a pour thème « Résistons pour vivre. Marchons pour transformer! »

Les cinq revendications de la MMF 2020 rejoignent de plusieurs façons les prises de position collective des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

  • La pauvreté et l’autonomie économique des femmes
  • Les violences faites aux femmes
  • La justice climatique
  • Les femmes migrantes, immigrantes et racisées
  • Les femmes autochtones

Consultez le Cahier des revendications complet (Fichier PDF)

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Dans un communiqué publié tout récemment, le Grand Séminaire de Montréal annonce le déménagement de ses installations à la Résidence Marie-Rose Durocher, ayant appartenu jusqu’à tout récemment aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

L’archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine se réjouit de ce déménagement « au cœur de la vie urbaine. » Ce nouveau lieu accueillera, dès la fin du mois d’août, 16 séminaristes des diocèses de Montréal et de plusieurs autres dans la province et le pays. « Il favorisera l’apprentissage du vivre ensemble et du travail en équipe, en contact avec les paroisses environnantes », a-t-il ajouté.

Rappelons que l’édifice des SNJM est situé dans l’arrondissement de Rosemont-La-Petite-Patrie, à Montréal. Il a servi de résidence pour les sœurs ces dernières années.

 

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Plus d’un millier de travailleurs étrangers au sol canadien ont été victimes de situations inacceptables entre la mi-mars et la mi-mai selon la Migrant Workers Alliance for Change (MWAC), peut-on lire dans le texte de réflexion publié par le Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII).

Alors que l’on découvre par l’entremise des médias plusieurs cas d’abus et de négligences, notamment en ce qui a trait aux conditions de vie et à l’alimentation de ces travailleurs saisonniers étrangers, « on évalue à 11,2 millions de tonnes de résidus évitables, soit des aliments qui auraient pu être mangés ou donnés (par exemple, à des banques alimentaires. »

Le texte de réflexion du CATHII aborde cette situation d’actualité sous les angles : Voir – Juger – Agir – Prier. À lire…

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Dans sa plus récente capsule Écolo de sensibilisation, le Diocèse Saint-Jean-Longueuil attire l’attention sur la journée nationale des autochtones par le truchement du solstice d’été, une fête célébrée par de nombreux peuples autochtones à travers le monde. Elle nous invite à prendre connaissance de leurs coutumes et de trouver des façons de collaborer à « la protection de la Création. »

L’occasion est belle également de souligner l’existence de plusieurs autres capsules Écolo de sensibilisation, publiées au fil des deux dernières années. On y aborde des sujets très variés, de l’utilisation du BBQ à la réduction de papier en passant par le choix d’un tissu écologique. Au fil du temps, on y a également greffé des capsules Écolo de spiritualité. Vous les trouverez toutes rassemblées sur cette page Web. Bonnes découvertes!

 

 

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L’organisme Mission Jeunesse Québec (MJQ) a fait l’objet d’une émission spéciale diffusée récemment sur les ondes de la Chaîne positive MAtv. Dédié à l’épanouissement et à la valorisation des jeunes de 9 à 17 ans, l’organisme atteint ses objectifs par la mise en place d’activités créatives et stimulantes dans le réseau scolaire.

La devise de MJQ « Vers une plus grande humanité » s’appuie sur la résilience, la valorisation et la créativité débordante des jeunes. Elle rallie de nombreux artistes et suscite l’appui d’un bon nombre d’organisations, dont les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Une parole de jeunes riche et tonifiante

En encourageant l’écriture et la prise de parole chez les jeunes, on découvre ou redécouvre leurs réalités, leurs défis, leurs espérances. Les récipiendaires des prix 2019 au primaire et secondaire ont bien fait ressortir par exemple,  l’addiction à l’électronique, les dictats des médias sociaux et leur influence parfois négative sur l’estime de soi.

  • « quand la confiance se volatilise, essaie de te rappeler toutes les actions concrètes que tu poses et du bonheur que tu insuffles dans la vie de ton entourage… malgré l’omniprésence de la technologie dans notre société, l’identité numérique ne reflète pas l’humain… il faut que tu reviennes aux sources : pause – alt – delete … » – Aurélie Brassard, école secondaire

L’environnement est le sujet de prédilection d’une jeune du primaire qui souligne que chacun peut faire partie de la solution pour une planète verte.

  • « … il y a tant de solutions mais malheureusement pas assez d’actions… quand on cherche bien, se trouve une planète verte, un sanctuaire. » – Francesca Dinh, école primaire 

Un autre adolescent met l’accent sur une attitude positive face à l’adversité et veut encourager les jeunes à aller de l’avant.

  • « Ça me désole de voir des gens attristés qui ressassent leurs vieilles pensées… Empathie, générosité, ouverture d’esprit qui deviennent tes principes de vie. Allez. Vas-y. » – Malik Ould Saidi, école secondaire 

En cette période de « pause », il pourrait être intéressant de visiter la chaîne YouTube de l’organisme. Elle vous propose plusieurs autres capsules vidéo de récipiendaires des années antérieures et témoignages de collaborateurs.

 

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La période de pandémie est contraignante sur plusieurs aspects. Toutefois, elle permet de donner une autre dimension à certains enseignements, dont ceux de catéchèse, par exemple. Elle favorise aussi de beaux moments de complicité mère-fille comme en témoigne cet article sur la vie en paroisses, publié dans la dernière infolettre de la saison du Diocèse Saint-Jean-Longueuil.

Sous le titre « Notre expérience de bénévolat à l’aide alimentaire », Geneviève Noël, responsable du Service central des archives SNJM présente quelques-uns des défis relevés en tant que parent chrétien en période de COVID-19. On découvre l’intérêt manifeste de sa fille Anne-Claude à « aider les autres ».

Un témoignage stimulant qui illustre en même temps un avantage du télétravail. À découvrir…

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Le Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) a produit un document référence présentant un survol de la situation de la traite humaine pendant la pandémie.

On y fait mention des mises en garde de l’ONU et de certaines démarches entreprises à l’international dont une enquête auprès des victimes de la traite et des personnes intervenantes de première ligne.

Au Canada et au Québec, on signale la vulnérabilité des personnes migrantes (sans travail, risque d’expulsion, manque d’argent…) et le risque aggravé de se retrouver dans des situations de traite. Parmi les moyens pour protéger les personnes migrantes de l’exploitation, on parle de la réduction des conditions de précarité dans lesquelles elles vivent.

Des éléments positifs malgré tout

La situation n’est guère plus reluisante dans les cas d’exploitation sexuelle où l’on constate une augmentation des cas sur Internet par exemple, sans oublier les conditions de travail encore plus difficiles pour les personnes prostituées, les travailleurs étrangers et les travailleuses domestiques.  

Malgré ces constats alarmants, le document préparé par le CATHII signale quelques éléments positifs dont :

  • L’accès au dépistage et aux soins de santé reliés à la COVID-19 pour toutes les personnes habitant le territoire du Québec
  • La réouverture de la ligne d’urgence canadienne 24 h /24 à la suite de représentations du CATHII
  • La concertation plus étroite entre les nombreux organismes communautaires

Outre le document référence du CATHII, voici deux articles récents de l’ONU sur le sujet :

COVID-19 : Aggraver le fléau de l’esclavage moderne

COVID-19 : Risques accrus pour les victimes de la traite humaine

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Voilà 25 ans, avait lieu une grande manifestation qui réunissait plusieurs centaines de femmes de tout le Québec qui ont marché 200 kilomètres pour faire valoir les droits des femmes. Cette marche Du pain et des roses a été un tournant dans l’histoire des luttes féministes et dans l’affirmation de l’existence et la résistance des femmes. Elle a aussi été la source d’inspiration de la Marche mondiale des femmes organisée aux cinq ans depuis l’année 2000.

Comme Françoise David, l’instigatrice de l’événement de 1995, Sr Lise Gagnon et Sr Claudette Bastien conservent des souvenirs impérissables de cette épopée. « Déjà 25 ans! Toute une aventure à célébrer avec des souvenirs inoubliables… et pourtant avec toujours aujourd’hui, les mêmes enjeux autour du salaire minimum, du travail effectué en éducation et en santé et le soin à apporter à l’immigration », mentionne Sr Lise Gagnon qui est la seule sœur SNJM à avoir réalisé le parcours complet des 200 kilomètres.

Des revendications toujours actuelles

Tout en étant enthousiaste sur cette expérience et sur la nécessité de poursuivre cette lutte en participant aux marches subséquentes, elle admet que la « route est ardue et sera longue… » pour faire reconnaître les droits des femmes et les principes d’égalité. Elle s’est dit très touchée par le témoignage d’une dame résidant dans un bloc de huit appartements à Montréal-Nord où six femmes émigrantes travaillaient comme préposées.

« Cette zone de Montréal, reconnue comme appauvrie, sert courageusement dans les CHSLD. Avec le drame de la COVID-19, je crois que l’on commence à voir et à reconnaître un peu plus ce que représente le travail des préposées… » Tout en souhaitant que cette reconnaissance soit permanente, Sr Lise reste positive. « Ne lâchons pas! Ça va bien aller!!! »

Pour sa part, Sr Claudette Bastien, se rappelle de ses deux jours de marche dont une entière sous la pluie. « J’ai été accueillie chez une dame avec Lise Gagnon. Elle a fait sécher nos vêtements et nos souliers de marche complètement détrempées. » L’organisation de cette marche avec de nombreux chants, de l’enthousiasme, beaucoup de fraternité et d’encouragement de la part des gens qui les recevaient dans les villes ou qui les croisaient dans la rue en klaxonnant, a eu un effet stimulant sur les marcheuses, se souvient Sr Claudette.

Des avancées positives

« Nous avons été émerveillées par tant de générosité par celles qui nous accueillaient aux points de ralliement et à leurs domiciles. » Se remémorant la joie d’être arrivées et acclamées par des milliers de personnes à Québec, Sr Claudette mentionne aussi toute l’anxiété vécue par les personnes présentes qui espéraient que leurs revendications seraient répondues positivement.

La déception a été grande pour la réponse gouvernementale sur la hausse du salaire minimum qui a augmenté de 0,45 $ cette année-là et « au compte-goutte, par la suite. »

Malgré tout, les participantes s’accordent à dire que la démarche était essentielle. Car au-delà des souvenirs toujours bien vivants « le chant du « Pain et des roses » nous arrachait à chaque fois des larmes… », des progrès réels ont été réalisés tout en servant de modèle pour lancer le mouvement dans le monde entier.

Rappelons que la marche de 1995 s’étendait sur 10 jours. Cette marche à relais a réuni quatre sœurs SNJM et une amie de la congrégation qui ont marché chacune deux journées. Elle s’est conclue le 4 juin, devant l’Assemblée nationale à Québec.

Pour en savoir plus sur cet événement, consultez ces deux articles qui font un retour éclairant sur cette initiative québécoise.

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Malgré la pandémie, des choses positives émergent autour de la Résidence Sainte-Émélie, désormais propriété de l’organisme Habitations AccèsLogis après avoir appartenu aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Depuis quelques semaines déjà, les installations de la résidence et les équipements dont les congélateurs servent à entreposer des repas pour les familles vulnérables du quartier. Pandémie ou pas, les enjeux d’accès à l’alimentation sont au cœur des préoccupations de la population du quartier Hochelaga-Maisonneuve et de l’Est de Montréal, en général. Les repas préparés sont ainsi entreposés dans ce lieu avant leur distribution par des acteurs de la communauté dont le YMCA.

En parallèle, l’organisme à but non lucratif Carrefour Parenfants emménagera temporairement dans la Résidence Sainte-Émélie, à compter du 1er juin. Cette organisation a pour mission le mieux-être des familles en favorisant le développement des enfants. Elle apporte un soutien aux parents dans leurs responsabilités parentales et leur cheminement personnel.

Par ailleurs, la parution d’un article dans le journal Métro Média permet de connaître les plus récents détails sur le développement du projet à vocation sociocommunautaire et intergénérationnel qui sera réalisé en plusieurs phases. Même si les chiffres avancés ne sont pas exacts, on découvre surtout que le projet prendra vie dès cette année, malgré la pandémie.

De plus, le dépôt public de l’acte d’acquisition de la deuxième partie du terrain lors d’un conseil extraordinaire de l’arrondissement le 20 mai dernier, est de bon augure. Il s’agit de l’une des dernières étapes avant la signature officielle du contrat de vente, qui a été annoncée en décembre dernier. Cette signature viendra clore définitivement le dossier tout en offrant un nouvel espace vert à la population du quartier.