Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

La pandémie a été une grande source d’inspiration. Les membres de la collective féministe et chrétienne L’autre Parole ont rassemblé tellement de réflexions et d’écrits sur la COVID-19 qu’elles ont décidé d’aborder le sujet en trois tomes avec leur numéro 154 de la revue L’autre Parole.

Le premier volet de ce numéro intitulé Variations féministes autour de la COVID-19 est disponible dès maintenant ici. Le second tome a été publié récemment et le dernier, le sera deux semaines plus tard. 

 

Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

L’opération vaccination contre la COVID-19 bat son plein en Montérégie. Selon les données statistiques, la région se situe au deuxième rang (après Montréal) pour le nombre de personnes inoculées avec 19 537 au 14 janvier.

Les résidentes de la Maison Jésus-Marie (MJM) ont d’ailleurs été vaccinées mercredi dernier. Il faut souligner que le ministère de la Santé et des Services sociaux reconnaît les infirmeries religieuses comme des CHLSD privés. La Maison Jésus-Marie a ainsi été placée sur la liste prioritaire pour la vaccination.

La résidence des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), épargnée jusqu’ici par les éclosions du coronavirus, héberge une clientèle mixte dont la moyenne d’âge est de 89 ans. Même si les sœurs ont accueilli cette opération avec soulagement, il n’est pas question de faire fi des consignes sanitaires en vigueur.

En parallèle, le personnel de la MJM a été invité, comme ceux des CHSLD privés de la région et du réseau de la santé et des services sociaux en général à se faire vacciner. La direction régionale de la santé a implanté deux centres en décembre à Saint-Hyacinthe et à Brossard. La semaine dernière, elle a procédé à l’ouverture de deux nouveaux sites, à Longueuil et Candiac.

Ces sites devraient éventuellement accueillir la population lorsque l’opération vaccination sera rendue à cette étape. En attendant, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a mentionné que l’opération de vaccination s’étendrait à un autre groupe de population prioritaire, dès le 25 janvier.

Reportage photos : Amélie Rivard

Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

La pandémie de la COVID-19 a bousculé la vie de tout le monde. Elle a aussi imposé de nouvelles règles empêchant, ou du moins, limitant les célébrations entourant le décès des êtres chers.

Cette capsule vidéo est une façon de rendre hommage aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) décédées au cours de l’année 2020.

Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

Malgré le confinement exigeant, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) de la Maison Jésus-Marie (MJM) restent connectées au monde extérieur et prêtes à soutenir des causes.

Après avoir offert le fruit des réalisations d’un groupe de tricoteuses (tuques, mitaines, foulards…) à divers organismes d’entraide, les sœurs de la MJM ont puisé dans leurs avoirs personnels pour soutenir la cause d’organismes locaux. Leurs dons, jumelés au budget de la coordination de la MJM, ont permis de remettre 1875 $ à chacun des deux organismes.

Cette fois-ci, ce sont les organismes L’Entraide chez-nous et La Croisée de Longueuil qui ont bénéficié de ce coup de pouce financier.

L’Entraide chez-nous, créé en 1971, offre des services de première ligne dont des dépannages, de l’aide aux personnes âgées et un comptoir vestimentaire. L’organisme contribue au développement des habiletés sociales et au cheminement personnel.

La Croisée de Longueuil met l’accent sur l’autonomie des gens de la communauté en favorisant des activités de socialisation et d’intégration tout en développant le sentiment d’appartenance. Parmi les projets mis de l’avant, on retrouve un projet en agroécologie.

Appui aux jeunes de l’école Saint-Nom-de-Jésus

La sensibilité des SNJM aux réalités du quartier Hochelaga-Maisonneuve remonte à leur arrivée en 1860 avec le Couvent d’Hochelaga. Depuis, outre leur présence dans la presque totalité des institutions scolaires du secteur, les sœurs ont initié ou collaboré à des projets mis en place pour venir en aide aux familles et milité avec les groupes pour des causes de justice sociale.

Dans le cadre de la levée de fonds des jeunes pour pouvoir réaliser le projet de réfection de la cour de l’école Saint-Nom-de-Jésus, la direction de la Maison Jésus-Marie (MJM) a procédé à l’achat de quatre sapins en décembre dernier. La vente de ces sapins par les jeunes avait pour objectif de récolter 25 000 $, soit le quart de la somme estimée pour les travaux de réfection.

Les jeunes du service de garde de la même école ont conçu plusieurs décorations et des chaînes en papier pour apporter leur petite touche aux décorations de Noël. Les sœurs, quant à elles, ont été invitées à rédiger des messages d’espoir. Ces derniers ont été inscrits dans des bulles de carton doré pour orner les sapins intérieurs.

La responsable des activités et des services communautaires a profité de l’occasion pour concevoir une affiche d’information rappelant quelques-uns des faits historiques, mettant ainsi en évidence les liens des SNJM avec le quartier Hochelaga-Maisonneuve.

On a ainsi souligné que la présence des religieuses SNJM à l’école Saint-Nom-de-Jésus remonte au 19 octobre 1907 alors que 14 sœurs ont été mandatées pour prendre la responsabilité des classes de l’école où l’on comptait à l’époque 700 filles du primaire. Puis en 1922, l’école a ajouté l’enseignement du secondaire. Jusqu’en 1921, l’école avait des classes pour les élèves anglophones.

Photos reportage : Josée Narbonne

Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

Le chef de l’Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL), Alexandre Da Costa, est venu en personne livrer une centaine de disques compacts (CD) à la Maison Jésus-Marie, à Longueuil. L’événement s’est déroulé une semaine avant Noël dans le respect des consignes sanitaires.

Ancien étudiant de l’école de musique Vincent-d’Indy fondée par les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), Alexandre Da Costa, violoniste de réputation internationale est devenu directeur artistique et chef attitré de l’OSDL en 2019. Depuis, sans délaisser sa carrière de violoniste, il s’investit afin de démocratiser la musique classique tout en faisant rayonner l’orchestre à l’international.

C’est le seul chef d’orchestre à s’être déplacé, pendant la crise sanitaire au Québec, pour aller rencontrer les gens. Il estime que « la musique est un bien éminemment essentiel, un bien qui perdure depuis des siècles et une richesse qui nous définit en tant qu’humains. » Une vision en ligne directe avec l’approche de mère Marie-Rose et de ses héritières.

Le geste du chef de l’OSDL a été grandement apprécié par les sœurs résidentes de la Maison Jésus-Marie, confinées depuis mars dernier. Un petit baume au cœur pour toutes, en particulier pour les nombreuses sœurs musiciennes qui ont enseigné à l’École de musique Vincent-d’Indy et dans les autres établissements scolaires privés et publics où la congrégation a œuvré.

Rappelons que le chef Da Costa et quelques musiciens de l’OSDL ont donné un concert extérieur à la MJM au cours de l’été dernier. Ce concert s’inscrivait dans la démarche entreprise pour apporter un peu de joie et de beauté aux personnes âgées de plusieurs résidences sur la Rive-Sud durant les moments de confinement.

Les disques compacts reçus ont été distribués sous la forme d’un tirage auprès des sœurs résidentes et des membres du personnel de la MJM. C’était une belle façon de remercier tout le monde pour leur engagement et de souligner la sollicitude du personnel depuis le début de la pandémie.

Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

Les membres du Comité SNJM Justice et Paix du Québec ont été invitées à s’approprier une lettre ouverte signée par les membres de la Coordination du Québec de la Marche Mondiale des Femmes (MMF), la signer et la transmettre aux autorités concernées.

Cette lettre a aussi été partagée dans les nombreux réseaux de solidarité et de justice pour sensibiliser le plus grand nombre de personnes et inciter certaines et certains à l’adapter, la signer et l’envoyer.  Cette invitation a aussi circulé au sein de l’Association des religieuses pour les droits des femmes (ARDF).

Cette démarche s’inscrit autant dans les suites à donner pour concrétiser le thème de la MMF « Marchons pour transformer » que dans les activités des 12 jours d’actions contre les violences à l’égard des femmes. Cette campagne se tient annuellement du 25 novembre au 6 décembre.

Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

Les jubilaires des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) pour l’année 2020 ont eu droit à un beau moment de célébration les 3 et 4 décembre derniers. Après avoir reporté la première rencontre prévue au printemps dernier, le Comité des jubilaires a choisi d’honorer les sœurs dans le respect des « bulles » en organisant une fête à la Maison Jésus-Marie le 3 décembre, suivie d’une autre, le lendemain, à la Maison de la Congrégation.

Dans le respect des consignes sanitaires, les deux célébrations ont été animées dans la joie en exprimant la reconnaissance de leur « constante fidélité à votre vie » de personne consacrée. Au cours de la célébration, les jubilaires ont même pu entendre une première lecture originale, soit une adaptation de 1 Cor 1, 1-9.

Ce texte est une lettre de la communauté du Québec reproduite ci-dessous. Elle témoigne de l’appréciation et de l’admiration envers l’engagement indéfectible de ces 25 religieuses qui célèbrent leurs 80, 75, 70 et 60 années de profession religieuse.

  • 80 ans – Sœur Olivette Blais
  •  75 ans – Sœurs Rollande Lavoie et Rita Marcoux

  • 70 ans – Sœurs Rita Brière, Magella Cadorette, Colombe DeGrandpré, Pierrette Dubuc, Yolande Henri, Françoise Laberge, Jeannine Lamarche (qui nous a quittée), Suzanne Morin, Jeannine Pronovost, Éliana Vallée de même que Marielle Beaudoin.
  • 60 ans – Sœurs Françoise Angers, Yolande Charron, Suzanne Leclaire, Monique L’Écuyer, Angéline Parenteau, Laurentia St-André, Florence Verner, Jeanne Dagenais, Élisabeth Giroux, Thérèse Laplante et Jocelyne Latreille.

En cette année 2020, on souligne aussi l’engagement de 25 années comme personne associée de Madame Louise Cailhier-Quenneville.

Rappelons en terminant que ces célébrations sont l’œuvre du Comité des jubilaires composée des sœurs Lisette Boulé, Lise Gendron, Madeleine Marchand et Simone Perras.

Reportage photos : Srs Suzanne Brault et Claudette Bastien

Note : Le document de la célébration pour chacune des résidences est disponible dans l’intranet, sous Prières/Rituels.

Lettre de la communauté du Québec aux jubilaires de l'an 2020

1re lecture :  (adaptation de 1 Cor 1, 1- 9)

 

Salutations et reconnaissance à vous, chères jubilaires,

qui, par la volonté de Dieu avez été appelées

à lui consacrer votre personne et votre vie,

en devenant disciples de Jésus et de Marie

dans la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie,

fondée par la bienheureuse Marie-Rose Durocher.

 

Reconnaissance à vous qui avez été choisies dans le Christ Jésus

et appelées à être saintes avec toutes les personnes

qui invoquent, en tout lieu, le Nom de Jésus.

 

À vous, la grâce et la paix, de la part de notre Dieu!

Nous ne cessons d’exprimer notre gratitude à votre sujet,

pour la grâce qu’il vous a donnée dans le Christ Jésus;

en lui, vous avez reçu toutes les richesses,

celles de la foi, de la parole et de la connaissance de Dieu.

 

Car le témoignage rendu au Christ s’est établi fermement en vous.

Ainsi, aucun don ne vous a manqué.

C’est le Seigneur Jésus Christ qui vous a fait tenir fermement

tout au long de votre consécration religieuse

et de votre engagement à vivre le charisme de notre congrégation.

 

C’est le Dieu fidèle qui vous a appelées

à vivre en communion avec son Fils Jésus,

en mettant tous vos dons au service de son peuple.

 

Et vous avez répondu à son appel avec l’audace de la Foi,

la force de l’Amour et la simplicité de l’Espérance.

 

À toi, Dieu, notre chant de louange et d’action de grâce!

Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

Le groupe des personnes associées anglophones SNJM s’est rencontré le 28 novembre dernier en mode virtuel pour vivre un moment important, soit le renouvellement des engagements de deux femmes et deux hommes en tant que personne associée à la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). Elles ont été rejointes par Rashmini Segarajasinghe-Ernest qui a prononcé pour la première fois, ses promesses à titre de personne associée.

Malgré le format virtuel, ce temps de prière et de ressourcement a été à la fois beau et stimulant. Les personnes présentes ont évoqué l’appel à « écouter le message de l’Évangile dans nos vies et à nous fortifier mutuellement dans notre foi. » La lecture d’une adaptation du texte de la prière du silence de John Hammond, OSB en début de rencontre a donné le ton.

Elle a été suivie d’un moment de recueillement pour « entrer dans le silence de notre propre cœur. » La rencontre s’est poursuivie avec une litanie d’actions de grâces et de louanges pour les bénédictions en cette période de COVID-19.

Ce moment de prière a amené naturellement les personnes participantes à proclamer et célébrer leur engagement SNJM. Puis, le moment spécial où Rashmini a prononcé ses promesses, s’est concrétisé. « Alors qu’elle a mentionné être honorée d’être avec nous, nous savions que nous étions les privilégiées. Rashmini apporte de l’amour, de l’enthousiasme et un cœur plein de joie, toujours prête à servir. »

Après la cérémonie d’engagement, la rencontre a pris la forme d’un beau moment de socialisation et de partage de manière informelle sur les actions et les ministères à ce moment-ci de la vie des personnes présentes. « Nous avons tous appris de nouvelles façons de tendre la main aux autres. Nous sommes vraiment bénis : bénis dans notre foi et bénis dans notre communauté. »

« Cette rencontre virtuelle a été merveilleuse et nous a fait réaliser comment c’était bon d’être ensemble. »

Source : Sr Phyllis Douillard
Reportage photos : Sr Pat O’Neill

Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

La récréation aura été de courte durée. La deuxième vague de cette crise sanitaire mondiale est venue chambarder la programmation des concerts prévus à la Maison Jésus-Marie (MJM). Seulement deux concerts ont pu avoir lieu avant l’imposition de nouvelles mesures de sécurité pour les résidentes.

Sr Marie-Paule Demarbre – Lorraine Prieur | Le duo d’artistes à l’œuvre

Ainsi, le 20 septembre dernier, Lorraine Prieur, pianiste et Luc Saucier, basse, sont venus partager leurs « Histoires d’amour et histoires d’humour » avec un public habitué à leur présence régulière. Après le mot de bienvenue de Sr Marie-Paule Demarbre, les deux artistes ont présenté plusieurs pièces de compositeurs célèbres dont Chopin.

La prestation de ce duo a été remarquable comme d’habitude, au grand plaisir du public qui pouvait y assister à ce moment-là. Certaines personnes présentes, à l’ouïe bien développée, ont même salué le travail du chanteur qui, selon elles, maîtrise plus que jamais sa voix!

Ce fut de belles retrouvailles pour tout le monde.

Un concert de violon sans public

À quelques jours de son récital de fin de maîtrise en violon, à la fin d’octobre, Geneviève Parent est venue présenter son programme dans une salle sans public présent, mais connecté par le circuit fermé.

Geneviève Parent

La prestation fut extraordinaire aux dires de Sr Maryse Moisan, responsable de l’organisation des concerts à la Maison Jésus-Marie (MJM). « Je n’ai qu’un regret. Je n’ai pas eu la chance de la rencontrer en personne pour lui manifester mon soutien et mon appréciation », a-t-elle mentionné.

Cette ancienne élève de Sr Maryse a démontré une « technique parfaite ». Elle a interprété des pièces importantes du répertoire, accompagnée du pianiste Gaspard Tanguay-Labrosse pour la « Sonate pour violon et piano en mi mineur » et la « Sonate pour violon et piano No.1 en la majeur, Op. 13 de Gabriel Fauré. » Entre les deux, elle s’est exécutée en solo avec le « Poème pour violon et orchestre, Op. 25 d’Ernest Chausson. »

Malgré le contexte l’amenant à présenter son récital sans public, Geneviève Parent était très heureuse d’avoir l’opportunité de vivre cette préparation dans une salle aussi bien insonorisée que la chapelle de la Maison Jésus-Marie. Cela a constitué une véritable avant-première puisque sa présentation pour sa maîtrise devait se faire à huis-clos.

Conquise d’avance, Sr Maryse était malgré tout capable d’apprécier le talent de cette élève qui, au quotidien, exerce la profession de médecin généraliste dans un CLSC de la Rive-Sud. Outre le plaisir de voir ses protégées pratiquer leur art, chacune à leur façon, Sr Maryse était encore émue du beau témoignage de son élève. « Ma passion pour le violon, je vous la dois, Sr Maryse. »

Jusqu’à nouvel ordre, le programme de concerts à la MJM est donc suspendu en raison de la pandémie.

Reportage photos : Sr Suzanne Brault

Variations féministes autour de la COVID-19

Retour aux Nouvelles

Le lancement officiel du tout nouvel ouvrage de Dominique Laperle s’effectuera en mode virtuel le 2 décembre prochain. Intitulé Faire projet d’un héritage, ce livre traite de la façon dont les congrégations religieuses féminines dans l’archidiocèse de Montréal ont reçu le concile Vatican II.

Alors que l’on reproche souvent à cet épisode majeur dans l’histoire de l’Église catholique d’avoir mis de côté les femmes, soit la moitié de l’Église, l’auteur démontre les effets positifs sur les pensées, les documents dont les constitutions et les actions des religieuses. S’appuyant sur des sources inédites provenant notamment des archives dont celles des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), il relate comment les communautés religieuses féminines « se sont lancées dans un processus de réception conciliaire en espérant redéfinir leur héritage, vivre une expérience libératrice et poser les jalons d’un nouveau projet collectif. »

L’auteur, également professeur au Pensionnat du Saint Nom de Marie (PSNM), nous permet ainsi de « revisiter une période riche d’espoirs et de turbulences. »

Le titre du livre complet est : Faire projet d’un héritage – La réception du Concile Vatican II chez les religieuses de l’archidiocèse de Montréal (1961-1988). Publié par les Presses de l’Université Laval dans la collection Religions, cultures et sociétés, l’ouvrage profitera d’un lancement virtuel ce 2 décembre. Il est déjà disponible en librairie.

Les personnes intéressées peuvent s’inscrire via ce lien.

Voici également le lien vers l’événement.