Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

À une semaine de Noël, la magie des fêtes s’est invitée à la Maison Jésus-Marie (MJM) grâce à l’activité tant attendue du « Café-beignes », offerte tout au long de la journée du 18 décembre aux résidentes et aux membres du personnel. 🎄

Ce moment convivial, empreint de douceur et de simplicité, a insufflé joie, sourires et bonne humeur en plein cœur de cet hiver arrivé un peu trop vite. Forte du succès remporté l’an dernier — y compris auprès des religieuses malades —, l’initiative a été reprise avec bonheur.

Les sœurs Suzanne Lavallée, Monique Gendron et Hélène Harvey à l’œuvre pour préparer 325 beignes pour leur activité.

Aux fourneaux (et au cœur de l’action), le trio de sœurs-cuisinières Suzanne Lavallée, Monique Gendron et Hélène Harvey a une fois de plus fait des heureuses. Elles ont cuisiné pas moins de 325 beignes, tous envolés au cours de la journée!

Les sourires échangés, les gestes affectueux et les éclats de rire témoignaient de la belle complicité qui unit les résidentes. Pour ajouter une touche de féérie, quelques sœurs ont spontanément entonné des chants de Noël, faisant vibrer les lieux et réchauffant encore davantage l’atmosphère.

Ces petits moments de grande simplicité, vécus dans la joie et le partage, font toute la différence. Ils rappellent que l’esprit de Noël se vit avant tout dans le quotidien, à travers des gestes sincères qui réchauffent les cœurs. ✨

Reportage photo : Sr Hélène Harvey

Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

Les personnes associées anglophones et francophones des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont vécu une première historique le 6 décembre dernier : une cérémonie conjointe de renouvellement de leurs promesses, tenue en présentiel à la Maison Jésus-Marie (MJM).

En 2023, la rencontre commune avait eu lieu en mode virtuel, contexte pandémique oblige. La nouvelle formule en présentiel, qui sera désormais privilégiée tous les deux ans, permet de renforcer les liens entre les deux groupes tout en simplifiant l’organisation générale de l’événement.

Une célébration sous le signe de l’espérance

Le thème « En tenue d’espérance, avançons ensemble » a guidé la célébration, empreinte de simplicité, de spiritualité et d’un profond lien avec la bienheureuse Marie-Rose Durocher et les pionnières SNJM.

Le rassemblement a débuté autour du sceau de la Congrégation, suivi d’une procession vers la chapelle où chaque personne a déposé une rose devant la statue de mère Marie-Rose. Après le mot d’accueil de Sr Claudette Bastien et l’explication du thème par madame Brenda Brisebois, la cérémonie s’est ouverte par une prière et un rituel d’allumage de cierges représentant les quatre saisons.

Le renouvellement des engagements

Invitées par Sr Claudette, conseillère provinciale, les personnes associées ont renouvelé leur engagement pour deux ans :

« … Je promets de vivre le charisme de la Congrégation, d’adhérer aux Actes du Chapitre général pertinents à la vie des personnes associées, d’approfondir ma relation personnelle à Dieu et de servir les autres, peu importe la fonction à laquelle je suis appelée. »

Chacune a ensuite déposé son formulaire signé au pied de la statue de la fondatrice, dans un geste de confiance et d’offrande.

Les sœurs SNJM présentes ont également renouvelé leurs vœux, en mémoire de la première profession religieuse du 8 décembre 1844.

Un temps fraternel et festif

Le repas du midi a permis des échanges chaleureux. « J’aime beaucoup ces moments de rencontre… Ce rituel d’engagement est significatif pour tout le monde », confie Marie Girardin, laïque consacrée SNJM.

La journée s’est conclue dans la joie, avec un mini-concert de chants de Noël auquel toutes ont été invitées à participer — une belle façon d’entrer dans l’esprit des fêtes.

Reportage photo-vidéo : Sr Suzanne Brault et Sr Pat O’Neill

Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

La Maison Jésus-Marie (MJM) a eu le plaisir d’accueillir, le 30 novembre dernier, le Chœur de l’Arthémuse du Collège Durocher Saint-Lambert pour son concert annuel du temps des fêtes. Sous le thème « Chants pour la paix », l’ensemble vocal a offert une prestation lumineuse, porteuse d’espoir dans un contexte mondial marqué par les conflits et l’incertitude.

Près d’une vingtaine d’œuvres ont été interprétées, dont une pièce originale composée par Rémi St-Jacques, directeur musical et chef de chœur : Si un câlin pouvait suffire. Le programme réunissait des compositeurs renommés — Rutter, Gjeilo, Britten, Rossini, Tchaïkovski — ainsi que des classiques incontournables tels que Dans cette étable et Imagine de John Lennon.

Composé d’une soixantaine de choristes, parmi lesquelles se trouvait aussi Geneviève Grégoire, directrice générale de la MJM, le chœur était accompagné de la pianiste Johanne Ratté et d’un quintette à cordes.

La diversité des styles, l’énergie des interprètes et la qualité musicale ont créé une atmosphère festive et profondément touchante. Le concert s’est conclu en beauté avec « Il est né le divin enfant », interprété avec enthousiasme.

Un chœur porteur d’histoire et d’engagements

Fondé en 1993 au Collège Durocher Saint-Lambert grâce, entre autres, à l’apport de plusieurs religieuses des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), le Chœur de l’Arthémuse demeure très engagé. Il participe régulièrement à des concerts-bénéfice, notamment au profit de la Société Alzheimer Rive-Sud, et invite les passionnés de chant choral à se joindre à lui.

Reportage photo-vidéo : Sr Suzanne Brault

Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

Plus de 16 000 personnes ont pris part à la Marche mondiale des femmes 2025, tenue à Québec le 18 octobre dernier. Cette édition revêtait une signification particulière : elle soulignait le 30 ᵉ anniversaire de Du pain et des roses, la marche historique de 1995 qui a mis en lumière l’urgence de garantir les droits des femmes. Cet événement marquant a façonné l’imaginaire collectif, ébranlé les perceptions politiques et ouvert la voie à la création de la Marche mondiale des femmes en 2000.

Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) gardent un lien profond avec ce mouvement. Plusieurs religieuses avaient participé à la marche de 1995 pour soutenir leur consœur, Sr Lise Gagnon, qui avait parcouru le chemin de Montréal à Québec aux côtés de femmes de tous horizons. Très engagée dans les milieux communautaires du Centre-Sud de Montréal, elle se souvient encore de ce moment comme d’une expérience fondatrice.

Trente ans plus tard, Sr Lise continue de porter haut cette flamme. Présente à toutes les éditions depuis 1995, elle a à nouveau marché en 2025, entourée de femmes et d’hommes unis derrière le message puissant : « Ensemble, encore en marche pour transformer le monde! »

Elle était accompagnée de Sofia Elena Ranke Farro, partenaire du comité Justice et Paix SNJM Québec et de sa famille, de Kavitha Culam, impliquée récemment au projet CATHII-ONU et au Centre des femmes d’ici et d’ailleurs, de Josée Desrosiers, coopérante SNJM, ainsi que de nombreuses autres personnes engagées.

« Laissez-vous imprégner de l’atmosphère de cet événement rassembleur, porteur d’un immense espoir, et incarné par une relève tout aussi déterminée et vibrante », conclut Sr Lise en rendant hommage au travail de Sofia Elena, qui a réalisé une capsule vidéo commémorative de la marche.

Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

Un vent d’optimisme souffle à nouveau sur la Maison des enfants Marie-Rose (MDEMR) à Beauharnois. Depuis septembre, l’organisme reprend vie avec la relance de plusieurs activités pour un petit groupe d’enfants : collations, théâtre, arts visuels, tricot et jeux après l’école. De belles occasions de créer, d’apprendre et de se sentir valorisé.

Les membres du comité lors d’une rencontre sur la planification stratégique au Manoir Ellice.

Cette renaissance est portée par l’élection d’un nouveau conseil d’administration et l’élaboration d’un plan stratégique visant à stabiliser et renforcer la MDEMR. Tous reconnaissent l’importance de cette maison dans la vie des jeunes et des familles de la région.

Bonne nouvelle : la Ville de Beauharnois s’est engagée à soutenir financièrement l’organisme dès janvier 2026, notamment pour l’embauche d’animateur·trice·s et pour offrir des spectacles gratuits aux jeunes.

À partir du 1er décembre, le café du manoir, Le Bistroquet, sera ouvert tous les jours grâce à Mélissa Gagnon, traiteur bien connue, qui assurera le service.

L’embauche de Merline Mathurin comme coordonnatrice à temps partiel représente une étape importante pour la continuité des activités et la recherche de financement. Elle est appuyée par un comité spécial, auquel participe notamment Janine Lefebvre, fondatrice de la MDEMR.

Des perspectives encourageantes pour 2026

Dès janvier 2026, la Maison des enfants ouvrira donc une journée par semaine, avec trois activités offertes durant 11 semaines. Une ouverture sur deux jours pourrait suivre au printemps, selon les résultats de la campagne de financement en cours.

Le volet location du manoir Ellice, bâtiment patrimonial de 1852, connaît aussi un bel essor et contribue à couvrir les frais d’électricité, de chauffage et une partie du salaire de coordination. En plus de la location à long terme du CRESO (Centre d’emploi pour immigrants), plusieurs individus et organisations organisent des activités ponctuelles pour des mariages, fêtes privées ou tout autre rassemblement (informations sur la location).

Des conférences et spectacles-bénéfice s’ajoutent, faisant du manoir un véritable centre culturel pour les jeunes et les familles.

La MDEMR peut aussi compter sur le soutien fidèle de la Fondation des enfants de Beauharnois, dirigée par le maire Alain Dubuc, qui verse un don annuel de 6 000 $. La campagne de financement actuelle mise sur la solidarité de toute la communauté pour assurer la reprise durable des activités.

Une vision éducative axée sur l’épanouissement

Fondée en 2007 en hommage à Marie-Rose Durocher, fondatrice des SNJM, la Maison des enfants se distingue par une approche qui valorise les arts et la musique dans un environnement non compétitif et non violent. Sa mission : développer l’estime de soi, encourager la créativité et rendre la réussite accessible à tous les enfants, peu importe leur milieu.

 

Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

En cette période de l’année où la solidarité prend tout son sens, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et plusieurs membres du personnel de la congrégation et de la Maison Jésus-Marie (MJM) se mobilisent une fois de plus pour participer à l’opération Boîte à chaussures. Fidèles à leurs valeurs d’entraide et de compassion, elles répondent avec générosité à cet appel destiné à soutenir des femmes marginalisées et souvent invisibles.

Marianne Daudelin

Sur la suggestion de Marianne Daudelin, animatrice responsable des activités et des services communautaires à la MJM, une véritable communauté de solidarité SNJM s’est formée pour contribuer collectivement à cette campagne, qui mise désormais sur les dons de groupes plutôt que les contributions individuelles.

La démarche menée à la MJM a permis d’assembler une quarantaine de boîtes, en plus de recevoir quelques dons. La participation du personnel de l’Administration générale (AG) et des membres de l’Équipe de leadership est ensuite venue renforcer cet élan, portant à 60 le nombre total de boîtes remises à l’organisme. Bien que préparées de manière autonome, les boîtes réalisées par le groupe de l’AG l’ont été en profonde communion d’esprit avec les résidentes de la MJM. Cette initiative s’inscrit dans la tradition de l’Avent — un temps d’Attente et d’Amour — durant lequel le groupe choisit chaque année une cause à soutenir pour exprimer sa solidarité.

Chaque boîte contient des articles essentiels — soins corporels, accessoires réconfortants — ainsi qu’un mot d’encouragement écrit à la main, pour apporter chaleur humaine et dignité à celles qui les recevront.

 

Vivre la mission autrement

L’engagement des SNJM envers les femmes en situation de vulnérabilité n’est pas nouveau. Déjà en 2021, elles avaient remis 91 boîtes soigneusement décorées, destinées à des organismes d’aide aux femmes en situation d’itinérance. Cette campagne leur permet de poursuivre leur mission d’entraide et de découvrir d’autres facettes de l’itinérance.

En Montérégie seulement, près de 30 organismes redistribuent ces boîtes, dont l’Abri de la Rive-Sud, la Halte du Coin, l’Alternative Centregens et Carrefour pour elle. L’objectif régional de 800 boîtes, d’une valeur de 50 $ chacune, devrait à nouveau être atteint — et probablement dépassé. La campagne se poursuit jusqu’au 6 décembre. Il est encore temps de poser un geste concret de solidarité.

Un mouvement ancré dans la solidarité communautaire

L’opération Boîte à chaussures, lancée en 2011 par les belles-sœurs Mulroney à Toronto, s’est rapidement étendue de l’Ontario jusqu’à Montréal puis la Montérégie. Sa mission : offrir soutien et dignité aux femmes en situation d’itinérance ou à risque de le devenir, grâce à la mobilisation de la communauté.

Depuis ses débuts, la campagne a remis plus de 285 000 boîtes et 1,9 M$ en dons additionnels à des femmes vulnérables. Plus de 620 refuges et organismes au Canada ont ainsi pu soutenir leur clientèle grâce à cette initiative profondément solidaire.

Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ainsi que les coopérantes SNJM ont vécu un moment fort de réflexion et de dialogue lors d’une rencontre le 15 novembre dernier, à la Maison Jésus-Marie (MJM).

Comprendre l’impact du numérique sur l’eau

Simon Lantz, partenaire au comité Justice et Paix SNJM Québec

Sous le thème « L’eau à l’ère contemporaine », Simon Lantz, partenaire au comité Justice et Paix SNJM Québec, a exploré les effets méconnus des téléphones intelligents, de l’Internet, de l’informatique et de l’intelligence artificielle (que l’on désigne généralement par usage numérique) sur l’eau et l’environnement. Grâce à des exemples concrets et accessibles, il a réussi à rendre visibles des conséquences souvent ignorées :

  • une simple recherche web pouvant équivaloir à la consommation d’une bouteille d’eau
  • les immenses centres de données, souvent sans fenêtres, dont les systèmes de refroidissement exigent des quantités d’eau considérables. Le cas du centre de Google en Iowa a particulièrement frappé l’assistance. Ce dernier a consommé plus de trois milliards de litres d’eau en 2022.

Défaire les mythes du « numérique écologique »

Cette présentation, dépourvue de ton culpabilisant, a suscité une forte participation des religieuses. « Tout le monde a appris quelque chose », souligne Sr Lise Gagnon, membre du comité Justice.

Les exemples présentés ont permis de déconstruire une croyance répandue : le numérique n’est pas toujours plus écologique que les solutions papier.

Un échange profond sur notre relation à la Création

Après la pause, Simon a poursuivi la rencontre avec les coopérantes SNJM. La réflexion s’est approfondie autour d’une question essentielle : « Comme être humain, sommes-nous au sommet de la Création ou en faisons-nous partie? »

Cette discussion a ouvert un espace où perspectives contemporaines et fondements religieux se sont rencontrés. On a rappelé l’évolution des mentalités, autrefois centrées sur une vision de domination de la Création, aujourd’hui remplacée par l’approche de Laudato Si’, qui met de l’avant l’interdépendance et la responsabilité commune.

L’actualité du niveau critique du fleuve Saint-Laurent, compensé cet été par l’ouverture de vannes des Grands Lacs, illustre bien l’urgence d’adopter un mode de vie plus respectueux de l’eau. Ce fait a détruit le mythe que le Québec n’a pas de problème d’eau.

Engagement durable des SNJM

Depuis l’adoption de leur prise de position collective sur l’eau en 2008, les SNJM demeurent engagées dans la cause environnementale et la démarche de l’écologie intégrale.

Prochaine rencontre

La prochaine rencontre réunissant les sœurs SNJM et les coopérantes aura lieu en mai 2026. Sofia Ranke-Farro, partenaire membre du comité Justice et Paix, partagera ses connaissances sur la traite humaine. Elle a d’ailleurs ouvert la rencontre de novembre en partageant une courte vidéo sur la participation d’une délégation à la Marche mondiale des femmes 2025, sujet traité dans un autre article.

Sofia Ranke-Farro, partenaire membre du comité Justice et Paix

Quelques mesures simples pour aller plus loin

 Pour réduire l’impact environnemental de son usage numérique, voici quelques pistes :

  • Supprimer régulièrement les courriels inutiles ou anciens (infolettres, pourriel, pièces jointes volumineuses). Cela réduit la charge de stockage et le travail des serveurs.
  • Limiter les pièces jointes lourdes ou utiliser des liens de partage plutôt que d’envoyer un document en grand format.
  • Pour les requêtes de recherche ou l’usage d’IA : se poser la question « est-ce nécessaire ? » avant de lancer une requête importante. Trouver des solutions moins gourmandes si possible.
  • Réduire la qualité ou la résolution lorsqu’on diffuse des vidéos ou effectue des recherches lourdes si la haute qualité n’est pas nécessaire.
  • Choisir des fournisseurs de services numériques (courriel, infonuagique « Cloud ») qui s’engagent à utiliser de l’énergie renouvelable ou des centres de données plus efficaces.
  • Débrancher ou mettre en veille les appareils (ordinateurs, routeurs) quand on ne les utilise pas — l’informatique en veille consomme aussi.
  • Allonger la durée d’utilisation de ses appareils (éviter de changer trop souvent de téléphone intelligent/ordinateur) et recycler les anciens. L’empreinte liée à la fabrication et au transport est considérable.
  • Sensibiliser autour de soi à la « sobriété numérique » : expliquer que numérique ne veut pas dire gratuit en ressources écologiques.
  • Organiser un « nettoyage numérique » (réduction des données stockées, suppression des comptes inutilisés).

Deux sites référence

Pour adopter des pratiques de « sobriété numérique », découvrez quelques pistes avec ces deux sites référence :

  • Hydro‑Québec — Pollution numérique | Hydro-Québec
  • Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques, France) avec cet article « En France, les centres de données consomment autant d’eau qu’une ville » Les Numériques

Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

Le dimanche 2 novembre, la Maison Jésus-Marie (MJM) s’est emplie des riches sonorités d’une guitare classique à sept cordes, grâce au talent de Michel Beauchamp, neveu de Sr Marthe-Gisèle Beauchamp.

Sous le thème « Quatre sommets de la guitare classique », l’artiste a offert un récital aussi inspirant qu’éclectique. Le programme, soigneusement composé, a permis au public de redécouvrir des œuvres emblématiques de Bach, Fernando Sor, Francisco Tárrega et Heitor Villa-Lobos. Des pièces comme Prélude en ré mineur (BWV 999) ou Lágrima ont résonné avec grâce, entre virtuosité, émotion et finesse.

L’événement a ravi l’assistance :

  • par la rareté d’un instrument à sept cordes
  • par la diversité des styles et des époques
  • et par le plaisir d’accueillir un musicien lié de près à la grande famille SNJM

Ce récital s’inscrit dans la continuité de l’engagement historique des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) en faveur des arts et de l’éducation. Rappelons qu’elles ont fondé l’école de musique Vincent-d’Indy, un haut lieu de formation musicale qui a vu naître de nombreuses carrières ici comme à l’international.

À la MJM, cette mission se poursuit aujourd’hui par l’accueil d’artistes de tous horizons — musicien.ne.s chevronné.e.s ou jeunes talents en devenir — qui trouvent là une scène bienveillante et un public attentif.

🎶 Voilà, une agréable façon de célébrer la beauté de la musique classique, de valoriser le patrimoine artistique, et de faire rayonner la mission culturelle des SNJM.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault

Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

La mission, c’est aussi une affaire de constance et de cœur. Et s’il en fallait une preuve, l’exposition missionnaire tenue les 30 et 31 octobre derniers à la Maison Jésus-Marie (MJM) en offre une éclatante. Pour une 21e année consécutive, cet événement chaleureux a rassemblé les résidentes, membres du personnel et visiteurs, venus faire le plein de petits trésors utiles, cadeaux faits main et surtout… de solidarité.

Une activité attendue… et aimée!

Au fil des ans, l’exposition est devenue un incontournable à la MJM. Tellement que les participantes elles-mêmes ont tenu à ce qu’elle continue. « Les sœurs ne voulaient pas que l’on arrête », raconte Sr Suzanne Lavallée, organisatrice infatigable de 90 ans. « Elles ont clairement exprimé leur désir de poursuivre : “On souhaite encore aider les familles. La pauvreté est toujours présente. C’est une belle activité, et c’est plaisant!”, ont-elles confié. »

Devant cet enthousiasme contagieux, Sr Suzanne a rassemblé son équipe de bénévoles pour préparer ce qu’elle pensait être une édition réduite. Mais, vu l’abondance d’articles reçus, la mini-exposition s’est rapidement transformée… en événement à part entière! Et le succès était au rendez-vous.

Tricots, cartes, châles… et beaucoup de cœur

Parmi les articles vedettes :

  • Les châles sont partis comme des petits pains chauds.
  • Les cartes de vœux, créées par madame Lise Legault, une laïque qui connaît depuis longtemps les SNJM, ont suscité un fort engouement.
  • Les canevas brodés, réalisés avec soin par Sr Nicole Gaucher (de la congrégation Présentation de Marie), ont aussi eu leur lot d’adeptes.

Mention spéciale à Sr Lise Gendron, qui a tricoté une magnifique couverture à partir de restes de laine — pièce maîtresse du tirage. Pour pimenter le tout, un donateur anonyme a même offert une bouteille d’alcool raffiné en prix.

Reportage photo : Sr Hélène Harvey

Une mission de solidarité qui dépasse les murs

Fidèle à sa vocation, l’exposition missionnaire est avant tout un geste de partage. Comme chaque année, les fonds amassés sont remis à des organismes communautaires œuvrant auprès de familles et de personnes vulnérables. Parmi eux, on retrouve :

  • L’Entraide Chez Nous
  • La Maison de la Paix
  • Des groupes d’aide aux personnes en situation d’itinérance
  • Et Unis pour les petits, un organisme montréalais qui offre du soutien aux jeunes mamans, souvent immigrantes ou réfugiées, sans famille proche.

Quant aux articles non vendus, rien n’est perdu : ils sont redistribués à ces mêmes organismes partenaires.

Une équipe bénévole dévouée

Impossible de parler de ce succès sans saluer les artisanes de l’ombre. Sœurs Monique Gendron, Marielle Beaudoin, Monique Pomerleau, Pierrette Panneton, Lorraine Bouffard, Marielle Lemay, Suzanne Morin et Élisabeth Giroux ont toutes mis la main à la pâte avec générosité.

Et si on se demande si l’événement reviendra l’an prochain. « Les sœurs sont encore prêtes à participer. Alors, c’est oui, dans la mesure de mes capacités! », lance Sr Suzanne, le sourire dans la voix… et la mission toujours à cœur, tout comme ses compagnes.

🎉 Des prix pour clôturer en beauté!

Le tirage a ajouté une touche de plaisir à cette belle édition!

Félicitations à toutes les gagnantes à commencer par madame Félicité, membre du personnel de la MJM, qui repart avec la magnifique couverture de laine. Le châle a trouvé une nouvelle propriétaire en la personne de Sr Micheline Beaulne, tandis que Sr Lise Marleau a remporté le troisième prix : une bouteille d’alcool bien prisée.

Madame Marie-Christine Rivard, également employée à la MJM, a hérité avec joie du quatrième prix, un joli gilet tricoté. Et enfin, le cinquième prix — une couronne de Noël illuminée — a été obtenu par madame Lamoureux, qui s’est arrêtée à l’exposition par pur hasard. Quelle agréable surprise!

Une belle façon de conclure cette exposition tissée de solidarité, de générosité… et de sourires!

Sr Suzanne Lavallée

Un « Café-beignes » qui réchauffe les cœurs à la Maison Jésus-Marie

Retour aux Nouvelles

Depuis la parution de son livre Hablare – Je parlerai, publié à compte d’auteur, Janine Lefebvre reçoit de nombreux messages de lectrices et lecteurs touchés par son courage et la sincérité de son témoignage. Tous confirment la justesse de son geste : « libérer la parole. »

Ce recueil de textes intimes, écrits jour après jour à la suite du suicide de son fils Charles en 2008, n’avait pas été destiné à la publication. « J’ai écrit pour survivre », confie-t-elle simplement.

Une rencontre déterminante

Pamphile Guigonou Akplogan lors du lancement

Depuis 2020, des échanges profonds avec Pamphile Guigonou Akplogan, Ph.D., un ami du Bénin rencontré au sein du mouvement spirituel Les Amis de Maurice Zundel, ont transformé cette écriture de survie en un acte de partage. « Personne ne l’avait lu ni mon mari ni mes enfants », précise Janine.

Pamphile a été le premier. Profondément ému par la lecture du journal, il a perçu dans ces pages une lumière capable d’aider d’autres parents ou proches confrontés à la perte d’un être cher.

Pendant trois ans, il a relancé Janine pour qu’elle accepte de rendre publics ses écrits, « afin de soutenir, par la méditation et la réflexion, des parents et des personnes aux prises avec le suicide d’un enfant ou d’un être cher. »

Le passage à la publication

Ce n’est qu’après une rencontre marquante dans un groupe animé par Pamphile — auprès de personnes vivant avec des troubles de santé mentale — que Janine a finalement accepté.

« Je me souviens qu’il y avait quatre ou cinq personnes qui avaient fait des tentatives de suicide dans le groupe. Quelques jours après cette rencontre, j’ai donné mon approbation à Pamphile qui s’est occupé de tout », raconte-t-elle.

La publication du livre l’a toutefois confrontée à un moment difficile : se relire après tant d’années. « Une étape pénible, mais nécessaire », reconnaît-elle.

Janine Lefebvre

Une parole qui libère

Le lancement du livre s’est tenu au Manoir Ellice à Beauharnois, devant une salle comble. Les témoignages ont afflué, confirmant les paroles de son ami : « Tu n’as pas à avoir honte. »

Janine a alors pris conscience de l’ampleur du tabou entourant le suicide et du poids du silence qui l’accompagne. « Je pense que tout le monde, de près ou de loin, a été affecté par le suicide », confie-t-elle.

Un chemin de foi et de vie

Hablare – Je parlerai est bien plus qu’un récit de deuil : c’est un témoignage de vie, de foi et de transformation intérieure.

« J’ai eu de grandes grâces durant cette période. Ça ne console pas, mais cela élargit ton expérience de vie. En somme, j’ai exprimé comment j’ai baigné dans quelque chose qui m’a soutenue. »

Dans son livre, Janine évoque également son lien profond avec les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et son parcours comme personne associée SNJM, qui a nourri sa réflexion et sa résilience.

 

Et maintenant, une suite…

Encouragée par les réactions positives, Janine travaille à une deuxième édition enrichie de nouvelles réflexions et de photos. Des démarches auprès de certaines maisons d’édition ont été entreprises par des amis. Mais pour elle, le plus important reste l’essentiel : « Ouvrir les horizons et apporter du réconfort. »

Et pour s’imprégner de l’esprit de sa démarche, voici une citation de Lytta Basset présentée dans la préface signée par Pamphile :

« Pour peu que nous y consentions, la mort d’un proche nous introduit dans ce royaume de l’intériorité où tout se met à nous parler, y compris notre corps. C’est comme si chaque réalité de ce monde, chaque parcelle de notre être se doublait d’une part invisible, vibrante d’un sens inépuisable. »