Participation remarquée à la MMF et programme ambitieux pour l’ARDF

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Les membres de l’Association des religieuses pour les droits des femmes (ARDF) ont participé à une vigile à l’un des cinq arrêts planifiés de la Marche mondiale des femmes qui avait lieu à Montréal le 17 octobre dernier. L’une des sœurs présentes, Sr Pierrette Bertrand, ofsj, interviewée par une journaliste de TVA, a rappelé l’engagement indéfectible des religieuses envers la cause des femmes et des revendications de la MMF.

Parmi le groupe de religieuses présentes, certaines ont joint le groupe de marcheuses et marcheurs pour compléter le parcours. L’événement a mis en évidence l’importance de la solidarité pour réaliser les actions en lien avec les cinq revendications : la pauvreté, les violences faites aux femmes, les enjeux concernant les femmes migrantes, immigrantes et racisées, la justice climatique et la revendication sur les femmes autochtones. C’est d’ailleurs en signe d’appui à leur égard que les organisatrices avaient demandé de porter un vêtement rouge.

On reconnaît à l’extrémité gauche et au centre, soeurs Jacqueline Aubry et Lise Gagnon en compagnie de religieuses membres de l’ARDF

Programme ambitieux

Lors de leur rencontre initiale pour lancer la nouvelle année d’activités, les membres ont réitéré leur soutien envers ce groupe de réflexion et d’action que constitue l’ARDF. Ce dernier est perçu comme un lien essentiel entre la vie religieuse et la vie des femmes. « L’ARDF nous garde vivantes et en contact avec les conditions de vie des femmes. »

Les participantes ont exprimé le souhait d’avoir un plus grand impact auprès de chacune des communautés religieuses représentées dans l’espoir de les sensibiliser davantage aux réalités des femmes. 

Quelques thèmes de réflexion ont été suggérés pour la programmation de l’année. On y retrouve la violence faite aux femmes sous diverses formes, les conditions de vie des femmes dans le réseau de la santé et en matière de logement, la place des femmes en Église en lien avec le Synode et la question des femmes autochtones. « Comment sommes-nous en solidarité avec ces femmes? » Comment répondre à l’invitation de Viviane Michel, présidente des Femmes autochtones, qui écrivait « Écoutez-nous. »?

Équipe de coordination renouvelée

Par ailleurs, lors de leur rencontre en septembre, les membres ont convenu d’ajouter une ou deux femmes laïques pour compléter l’équipe de coordination. On espère ainsi « se rapprocher des réalités des femmes, d’aller plus loin ensemble et d’étendre le rayonnement. » L’équipe de coordination est composée pour le moment des sœurs Pierrette Bertrand, ofsj, Nicole Jetté, sa, Gisèle Pellerin, psa et Lise Gagnon, snjm, nouvellement arrivée.

Rappelons que les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie sont représentées à l’ARDF par les sœurs Jacqueline Aubry, Claudette Bastien, Constance Létourneau et Lise Gagnon.

Participation remarquée à la MMF et programme ambitieux pour l’ARDF

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Près d’une cinquantaine de personnes ont participé à une marche symbolique pour appuyer les cinq revendications de la Coordination québécoise de la Marche mondiale des femmes (CQMMF), le 17 octobre dernier à Longueuil.

Dans le groupe, composé principalement des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), on retrouvait à leurs côtés des personnes laïques et quelques enfants. Au son du chant thème de la CQMMF « Marchons pour transformer, résistons pour vivre », le groupe a fait le tour du site patrimonial des SNJM en longeant les bâtiments patrimoniaux et la Maison Jésus-Marie (MJM).

La marche s’est terminée par un rassemblement à la chapelle de la MJM. Sr Michelle Gouin a fait un lien avec la célébration matinale « Ce matin à la messe, nous avons chanté : nous voulons vivre ta mission d’amour, ensemble dans un même esprit. C’est ce que nous faisons cet après-midi en solidarité avec toutes les femmes qui à travers tout le Québec marchent pour souligner les 20 ans d’actions et de revendications pour plus de justice et d’égalité entre les hommes et les femmes. »

Tout en reconnaissant qu’il y a eu des progrès, elle a rappelé « … il ne faut pas lâcher, il faut continuer pour que les femmes aient des conditions de vie acceptables, pour qu’il y ait plus de mesures prises pour les femmes immigrantes avec un souci particulier pour les femmes autochtones et que la vague de violence sous toutes ses formes cesse, et que la vie des femmes soit respectée pour mettre fin aux féminicides. »

Rappelons que les SNJM expriment leur solidarité depuis la première initiative qui remonte en 1995 avec la marche « Du pain et des roses ». À cette époque, une sœur SNJM avait effectué le parcours de 200 km et obtenu le soutien d’une équipe de quelques sœurs qui s’étaient relayées au fil des jours. En 2015, elles avaient nolisé un autobus pour se rendre à Trois-Rivières pour participer à la marche.

Cette année, Sr Suzanne Brault a coordonné, avec l’aide de consœurs, la tenue de cette marche symbolique sur les terrains de Longueuil pendant qu’un autre petit groupe se joignait à l’Association des religieuses pour les droits des femmes (ARDF) pour une vigile sur le parcours de la marche organisée à Montréal. (Voir autre texte)

Les SNJM solidaires de la Marche mondiale des femmes

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C’était jour de fête le 6 octobre dernier à la Maison de la Congrégation alors qu’on célébrait la mémoire de la fondatrice des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), la bienheureuse Marie-Rose Durocher.

Les responsables de la communauté locale SNJM, sœurs Lucille Potvin et Florence Vinet, en collaboration avec le service Hospitalité de la Maison, ont organisé une rencontre commémorative à laquelle les membres du personnel de l’administration générale et du Québec étaient conviés.

Outre un chant hommage à mère Marie-Rose, on a lu le poème composé par Sr Simone Perras intitulé « Mon espérance, dit Marie-Rose ». À la fin du repas, on a réservé une petite surprise aux personnes présentes. Geneviève Noël, responsable des archives SNJM a livré un message en faisant les liens entre l’héritage de la fondatrice des SNJM et les Actes du 35e Chapitre général qui a eu lieu en juillet dernier.

Des parallèles saisissants qui démontrent l’incarnation des valeurs et du charisme de mère Marie-Rose encore aujourd’hui par des religieuses, qui, pour une grande majorité d’entre elles, sont retirées du monde du travail et restent encore bien actives (plus de 80 ans de moyenne d’âge).

Pour un aperçu de l’événement, visionnez quelques extraits de l’événement avec la vidéo ci-dessous.

Les sœurs résidant à la Maison Jésus-Marie (MJM) ont également célébré cette journée anniversaire avec une célébration eucharistique et un repas festif comme en fait foi le reportage en photos de Sr Suzanne Brault.

Note 
Voilà 210 ans naissait Eulalie Durocher à Saint-Antoine-sur-Richelieu. C’était un 6 octobre. Ironie du sort, la bienheureuse Marie-Rose Durocher, alors fondatrice depuis six ans de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), décédait le 6 octobre 1849. Ce petit rappel historique explique simplement l’importance de cette date pour toutes les sœurs SNJM, les personnes affiliées et les autres personnes inspirées par le parcours de mère Marie-Rose.

Fête anniversaire de la bienheureuse Marie-Rose Durocher - Maison de la Congrégation

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Un moment de prière et de célébration a été organisé à la Maison Jésus-Marie (MJM) le 20 septembre dernier pour souligner la Saison de la Création. La prière, préparée par Sr Michelle Gouin, a été inspirée d’une célébration œcuménique et de divers documents proposés en ce Temps de la Création.

Pour plusieurs participantes, la prière était inspirante et propice à la réflexion autour des questions suivantes :

  • Comment la création m’incite-t-elle à devenir une meilleure personne ?
  • Que peut-on faire pour entretenir le terreau fertile de nos vies ?

Dans son mot d’introduction, Sr Michelle a rappelé l’existence de cette initiative du pape en 2015. À cette époque le Saint-Père a lancé la Journée mondiale de prière pour la Sauvegarde de la Création afin d’offrir « à chacun des croyants et aux communautés la précieuse opportunité de renouveler leur adhésion personnelle à leur vocation de gardiens de la création… » a -t-il écrit.

Cette initiative allait dans le même sens que celle des Églises orthodoxes qui avaient proposé un « temps de la création » du 1er septembre (début de l’année liturgique pour les Églises orthodoxes) au 4 octobre (fête de Saint-François d’Assise). En 2019, cette Journée mondiale est devenue la Saison de la Création couvrant la même période du 1er septembre au 4 octobre.

Consultez le texte de la prière et de la célébration ici.

Reportage photos : Sr Suzanne Brault

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Après de trop nombreux mois d’abstinence imposés par la pandémie, la Maison Jésus-Marie (MJM) a proposé un premier concert avec l’ensemble Harpissimo Québec, le 19 septembre dernier.

Sous le thème évocateur « Un tour du monde », le groupe dédié à la harpe traditionnelle a présenté un répertoire varié pour entrainer l’assistance dans un voyage musical en Écosse, en Chine, au Mexique, en Afrique et ailleurs. Pour favoriser une meilleure immersion, tous les membres portaient des costumes d’époque!

La direction musicale du groupe de 13 musiciens sur place a été assurée par Robin Grenon. Ce dernier a offert en finale, en duo avec son épouse Gisèle Guibord, une pièce musicale dans un rythme endiablé qui a démontré une maîtrise de la harpe peu commune. L’assistance a été sous le charme du début à la fin de ce magnifique concert qui a été reçu comme un beau cadeau.

Rappelons que l’ensemble Harpissimo Québec, fondé en 1996, s’est donné comme mission d’instruire, de développer et de sensibiliser les membres et le grand public à la harpe traditionnelle, comme instrument musical et tradition culturelle vivante. Une mission qui l’a amené à rassembler plusieurs musiciens au fil du temps et à présenter quelques concerts à certains moments de l’année. La Maison Jésus-Marie fait partie des quelques lieux où se produit le groupe.

La présentation de ce concert est une initiative de la responsable des activités culturelles, Sr Maryse Moisan. Cette dernière espère pouvoir étoffer progressivement la programmation au cours des prochains mois dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.

Reportage photos : Sr Suzanne Brault

Extraits du concert Harpissimo

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« C’est impressionnant! », de s’exclamer Sr Lise Gagnon, snjm, pour parler de son expérience à la marche mondiale pour le climat qui avait lieu dans les rues de Montréal le 24 septembre dernier.

Militante de longue date, habituée de ces manifestations, Sr Lise trouve toujours galvanisant le contact avec les jeunes qui ont pris le flambeau avec panache pour militer en faveur de mesures ambitieuses pour protéger la Terre. Cette fois-ci, elle a rejoint l’organisme Échec à la guerre au coin des rues L’Esplanade et Mont-Royal avant de se fondre avec les milliers d’autres personnes lors de la marche sous diverses bannières. On y retrouvait Eau Secours, le FRAPPU et bien d’autres encore, sans oublier les cohortes d’étudiants du secondaire et des autres niveaux.

Sr Danielle Julien et Sr Lise Gagnon

Elle a marché en compagnie d’une autre religieuse, Sr Danielle Julien, membre de l’institut des Sœurs Franciscaines missionnaires de l’Immaculée-Conception et rencontré d’autres membres de communautés religieuses. À un moment, elle a aussi croisé Sr Violaine Paradis, cnd qui véhiculait un message tout aussi pertinent « Pour l’autre génération, ça passe ou ça casse! ».

Malgré la pandémie, la journée mondiale pour le climat 2021 a suscité l’organisation de 1400 événements dans quelque 80 pays. À Montréal, les manifestants ont réclamé des actions immédiates pour atteindre la carboneutralité d’ici 2030.

La marche a pris fin en face des bureaux de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), afin de soutenir les protestataires de Fairy Creek, en Colombie-Britannique. Ces derniers réclament un moratoire sur l’abattage de forêts anciennes. On dénombre 1089 personnes arrêtées par la GRC à Fairy Creek. Quelques jours plus tard, la Cour suprême de la Colombie-Britannique (mardi 28 septembre) a rejeté la demande de prolongation de l’injonction contre les blocages d’exploitation forestière dans la région du sud de l’île de Vancouver.

Soulignons en terminant que cette journée mondiale pour le climat apporte une autre dimension à la Saison de la Création, lancée par le pape François, qui se déroule du 1er septembre au 4 octobre.

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À la suite du séisme survenu le 14 août 2021 en Haïti provoquant la mort de plus de 2200 personnes, l’Équipe de leadership des SNJM du Québec a posé un geste concret en solidarité avec le peuple haïtien. Elle a fait un appel aux sœurs et aux personnes gravitant dans son réseau pour recueillir des fonds. Elle a complété la somme par un don substantiel. L’argent a été acheminé rapidement à l’organisme Développement et Paix qui a déjà une équipe sur le terrain.

L’action des SNJM s’inscrit dans la même lignée que celle d’organismes caritatifs et communautaires mobilisés par les difficultés vécues par le peuple haïtien. Ils ont joint leurs efforts pour ramasser des fonds tout en travaillant avec une coalition d’organismes reconnus pour coordonner l’aide humanitaire et s’assurer d’atteindre la population du sud-ouest d’Haïti durement touchée par cette dernière catastrophe.

Le « virus haïtien »

Rappelons que les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec ont fondé une mission en Haïti en 1975. Cette première fondation officielle avait été précédée de plusieurs actions menées dès 1969 alors par les sœurs Denise Brouard et Marcelle Montcalm. À cette époque, on parlait des projets des Antilles. Des sœurs et des élèves venaient pour un séjour d’un mois participer à l’animation des camps d’été, d’abord à la communauté Sainte-Marie, puis aux Gonaïves.

Ce projet s’est transformé en une nouvelle mission à la suite d’un séjour de la supérieure provinciale, Sr Marie-Claire Vachon. Laissons les paroles de Sr Mariette Payment, elle-même missionnaire en Haïti et ancienne supérieure générale, raconter l’origine de cette mission. Ces mots ont été prononcés lors de la célébration du 10e anniversaire de fondation de la mission en Haïti en 1975.

« … janvier 1974, sœur Marie-Claire Vachon qui est alors supérieure provinciale au Québec se voit forcée de suspendre ses activités pour raison de santé. Et c’est en Haïti, où se trouve sœur Denise Brouard, qu’elle vient refaire ses forces, à Villa Manrèse et aussi à Gonaïves. Quelques semaines plus tard, elle rentre au Québec reposée, mais porteuse d’un virus : le virus haïtien et elle devient l’instigatrice du projet d’implantation ici… »

Le projet prévoit dès le départ une association avec les C.S.V. de Gonaïves dans l’œuvre des deux centres de Parc-Vincent et de Détour Laborde. Dans son intervention, Sr Mariette souligne l’apport de sœur Denise Brouard, arrivée seule en avril 1975. « Dès les débuts, elle fut une présence indispensable aussi bien pour la supervision et l’encadrement des professeurs que pour l’organisation de la résidence. Quelques mois plus tard, une petite communauté SNJM se formait à Gonaïves avec l’arrivée de sœur Monique Pagé. »

Plusieurs projets ont vu le jour en Haïti où pas moins de 15 religieuses SNJM ont reçu en 10 ans leur obédience pour ce pays pour lequel toutes conservent un attachement profond. Elles ont été suivies par d’autres jusqu’en 2005, année où l’on a cessé les missions officielles. Outre les sœurs mentionnées dans le tableau ci-dessous, on recense la présence de quelques autres sœurs, dont Sr Lucienne Pesant et Sr Madeleine Durocher.

Les SNJM ont eu des maisons à Gonaïves (1975-1990), Camp Perrin (1977-1982), Acul du Nord (1980-1998), Gros-Morne (1980-2005), La Souffrière (1982-1984), Papaye (1983-1994), Marigot (1990-2002), Port-au-Prince (2002-2005) et Villa Manrèse (1992-1993 | 1998-1999). On peut découvrir l’étendue des actions SNJM en Haïti en 1987 avec le tableau en format PDF.

NDLR Ce document et les notes mentionnées dans cet article proviennent du service central des archives SNJM.

 

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Alors que la rentrée pour une nouvelle saison s’amorce pour l’Association des religieuses pour les droits des femmes (ARDF), il est bon de rappeler le caractère fructueux de l’année 2020-2021 marquée par la pandémie. Le maintien des rencontres régulières avec l’aide de la technologie a été une grande source de motivation et d’enrichissement mutuel.

Tout au cours de l’année, les membres de l’ARDF ont approfondi les cinq revendications mises de l’avant par la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes (CQMMF) :

  • Pauvreté
  • Violence
  • Justice climatique
  • Femmes migrantes, immigrantes et racisées
  • Femmes autochtones

Chaque thème a profité d’une mise en contexte et d’éléments pour alimenter la réflexion des participantes et la sensibilisation de tout un réseau gravitant autour d’elles. Sr Jacqueline Aubry, représentante des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Québec (SNJM) au sein de l’association, s’est d’ailleurs fait un devoir de faire circuler les divers renseignements.

Outre la question des revendications, les membres de l’ARDF ont porté une attention particulière à des moments forts comme le 6 décembre, « Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes » et le 8 mars.

Elles ont participé à quelques initiatives et aussi mis de l’avant une action à l’occasion de Noël. Ainsi, dans l’esprit de « nouvelles agréables » à propager, elles ont encouragé la rédaction de vœux à transmettre auprès par exemple de l’épicerie du coin, d’un Centre de femmes, de banques alimentaires, d’une paroisse qui s’est adaptée aux consignes, etc.

Bref, les membres de l’ARDF n’ont pas réduit leurs efforts à cause de la pandémie. Bien au contraire, elles ont eu l’impression d’avoir travaillé plus fort tout en ressortant ragaillardies par ces rencontres stimulantes. Rappelons que l’ARDF œuvre à la promotion des femmes — religieuses et laïques — dans l’Église et la société. Elle regroupe plusieurs femmes religieuses provenant de nombreux instituts.

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Sous le thème évocateur « Appelée par ton nom », une fête a eu lieu le 11 septembre dernier à la Maison Jésus-Marie (MJM) pour souligner le jubilé de profession religieuse de 18 sœurs et l’engagement de deux personnes affiliées SNJM.

La conception de cette activité a été revue entièrement afin de respecter les consignes sanitaires en vigueur. On a ainsi limité le nombre d’invités pour chaque jubilaire et rassemblé tous les éléments de cet événement dans l’après-midi.

Pour l’occasion, l’évêque du diocèse Saint-Jean Longueuil, Mgr Claude Hamelin a officié la célébration au grand plaisir de l’assistance. La cérémonie religieuse a été conçue pour célébrer les 60, 70, 75 et 85 ans de vie religieuse et les 25 années d’engagement des personnes affiliées SNJM. Elle a inclus les présentations des jubilaires par année d’anniversaire, appuyées à chaque fois par cette parole de Dieu : « Je t’ai appelée par ton nom, tu as du prix pour moi et je t’aime ». La première lecture a aussi fait place à un texte contemporain en s’inspirant d’extraits d’une lettre de sœur Hermance Baril (Notre prière de disciples).

Le comité organisateur, composé des sœurs Lisette Boulé, Simone Perras, Madeleine Marchand et Lise Gendron, a planifié les moindres détails pour conserver un air inspirant et festif à cet événement teinté par les mesures sanitaires. Après la célébration, les jubilaires de l’extérieur de la maison ont pu se rassembler avec leurs personnes invitées (maximum 2) dans la chapelle alors que les jubilaires résidentes ont célébré avec leurs invitées sur leur étage respectif.

L’ambiance conviviale, la présence de quelques personnes de l’extérieur et la visite de Mgr Hamelin à la MJM ont eu l’effet d’un grand baume au cœur et au moral. « C’est comme si la vie reprenait son cours normal après une bien longue période d’hivernation », a souligné une participante.

Reportage photos : Sœurs Suzanne Brault et Pat O’Neill

On peut aussi visionner une capsule hommage aux jubilaires SNJM 2021 ici.

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Journées du patrimoine religieux

Le Centre Marie-Rose (CMR) a réussi sa réouverture en accueillant quelque 80 personnes le 12 septembre dernier à l’occasion des Journées du patrimoine religieux. Tout au long d’un circuit extérieur de six stations, les visiteurs ont exploré plusieurs facettes du site patrimonial des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Ils ont ainsi pu replonger dans l’histoire de Longueuil et de la première congrégation religieuse féminine d’enseignantes fondée par une Canadienne. Au fil de leurs pas, ils ont pris connaissance de certaines caractéristiques historiques quant à l’évolution des bâtiments du 18e et 19e siècle sur le site. Les guides ont fourni bon nombre de détails notamment sur les caprices du ruisseau Saint-Antoine, aujourd’hui disparu, qui a causé à une certaine époque bien des inquiétudes aux sœurs et aux habitants du secteur.

Le parcours a entrainé les visiteurs vers l’arrière du bâtiment principal pour ainsi découvrir les particularités du cimetière où l’on retrouve les tombes des pionnières de la congrégation. Ils ont fait connaissance avec les multiples vocations de la cour arrière. Les religieuses y ont aménagé un potager et une cour de récréation avec plusieurs facilités sportives prônant déjà l’expression connue « un esprit sain dans un corps sain ». 

À différents moments au cours du parcours, les guides ont fait valoir les valeurs des SNJM, leurs prises de position collectives sur des sujets d’actualité et souligné la présence des SNJM dans plusieurs parties du monde. Bref, le concept d’un parcours extérieur composé de six stations a comblé les visiteurs si l’on en juge leurs commentaires enthousiastes.

Les informations transmises ont piqué la curiosité de bon nombre d’entre eux et alimenté leurs réactions. Ce tour d’horizon a aussi suscité beaucoup d’intérêt envers l’espace muséal du Centre Marie-Rose qui ouvre à nouveau ses portes au public après avoir été fermé avec la pandémie.

Désormais ouvert sur rendez-vous seulement en composant le 450 651-8104, poste 0, le Centre Marie-Rose propose aux visiteurs des tours guidés de ses installations. On retrouve le musée, la chapelle d’origine, les pièces historiques où mère Marie-Rose, la fondatrice des SNJM a vécu, sans oublier la maison de Fondation et la salle d’exposition d’archives. Rappelons que le Centre Marie-Rose est situé au 80, rue Saint-Charles Est à Longueuil (soit dans l’ancien Couvent de Longueuil).

Consultez l’album photos et la capsule vidéo.