L’initiation musicale au programme de l’OSDL

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Sous la direction du chef Alexandre Da Costa, les musiciens de l’Orchestre symphonique de Longueuil entreprendront une tournée dans les écoles de la Montérégie d’avril à juin. Ils présenteront deux concepts intitulés Sac à surprises et Stradivarius à l’école — Mozart. Cette approche est une façon de rester en contact avec les jeunes puisque le programme Portée pédagogique jumelé au Concert du printemps est sur pause depuis deux ans en raison de la pandémie.

Dans l’esprit des Balcons symphoniques, projet initié en pleine pandémie qui a amené des groupes de musiciens de l’orchestre à se rendre à l’extérieur des résidences pour aînés pour leur offrir des concerts, le chef Da Costa avec ses musiciens ont décidé de lancer un nouveau projet les Jardins symphoniques.

Cette fois-ci, quelques musiciens de l’orchestre avec le chef soliste proposeront des moments musicaux de « pure magie » aux petits en se rendant dans les CPE et milieux de garde de la petite enfance de la région. Cette tournée devrait débuter en mai.

Partager une passion commune pour la musique

Depuis son entrée en fonction, le chef Da Costa fait la promotion d’une initiation musicale auprès des jeunes. Le programme jeunesse de l’OSDL bénéficie de son enthousiasme pour promouvoir diverses approches et ainsi propager sa passion de la musique.

C’est avec la prochaine saison, soit celle de 2022-2023, que toutes les activités de la Série Jeunesse reprendront. La 22e édition du Concert du printemps devrait se tenir en mai-juin 2023. La programmation prévoit également un retour en salle avec la présentation de quatre concerts des Matinées scolaires et la poursuite du projet Jardins symphoniques dans les CPE et milieux de garde. En outre, un programme sera mis en marche avec la collaboration de la Fédération des Associations de musiciens éducateurs du Québec (FAMEQ) dès septembre 2022 sous le nom de Journée musicale.

Rappelons que les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) partagent leur passion pour la musique et l’importance de son enseignement depuis le début de leur fondation comme congrégation. Leur soutien à l’OSDL depuis plusieurs années s’inspire d’ailleurs de cet esprit.

En terminant, on se souviendra du passage du chef Da Costal avec un groupe de musiciens à la Maison Jésus-Marie en 2020 alors qu’il avait lancé le projet Balcons symphoniques pour égayer la vie des personnes âgées. Ce projet les a amenés à sillonner plusieurs régions du Québec. Voici quelques liens vidéos pour le plaisir de l’âme musical qui sommeille en vous.

2020 – Concert à Longueuil (Méditation de Thaïs et La Marche Radetzky)

Septembre 2021 – Passage en Gaspésie (Une chance qu’on s’a)

Été 2021 – Aperçu de la tournée effectuée (J’t’aime comme un fou)

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La plus récente livraison du bulletin CATHII-Info fait part de plusieurs projets en cours, dont le projet initié l’an dernier CATHII-Université à l’ONU. Ce projet visant à former des étudiants.es aux enjeux de la traite humaine rassemble des jeunes de trois universités québécoises. Ils pourront participer aux ateliers sur la traite, présentés dans le cadre de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW) à la mi-mars.

On apprend également que le projet de recherche sur l’autonomisation des survivants.es de la traite franchit une nouvelle étape avec la distribution d’un questionnaire en trois langues. On souhaite documenter les meilleures pratiques du secteur communautaire en s’intéressant plus particulièrement au vécu des victimes. L’idée principale est d’identifier plus clairement le type d’interventions qui les aident à reprendre le contrôle de leur vie.

On fait état également du travail effectué par le Réseau d’aide aux travailleuses et travailleurs migrants agricoles du Québec (RATTMAQ), des enjeux qui concernent ces personnes et de la nécessité que le gouvernement accorde un permis de travail ouvert à ces mêmes travailleurs.euses agricoles.

Le bulletin du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) est disponible en français et en anglais.

 

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L’Association des religieuses pour les droits des femmes (ARDF) a lancé une invitation à la solidarité en faveur des personnes expulsées du Mont-Carmel, une résidence pour personnes autonomes (RPA). Cette résidence, où habitent plusieurs religieuses de la communauté des Auxiliatrices, a été acquise récemment par un nouveau propriétaire désireux d’en faire un édifice à logements locatifs multifonctionnels, sans services adaptés à la clientèle âgée.

Quelque 150 résidents ont assisté à l’assemblée publique en présence de la députée Manon Massé et des deux avocats le 9 février dernier.

Alors que les résident.e.s poursuivent leurs démarches pour contrer leur éviction, deux appels à l’action ont été faits. L’un est un appui financier pour soutenir les démarches juridiques auprès du tribunal administratif du logement. Cette demande en opposition des avis d’éviction veut protéger les droits des personnes âgées dont plusieurs ont plus de 75 ans. En attendant une plateforme numérique pour une campagne de sociofinancement en ligne, un formulaire circule (fichier disponible ici) pour faciliter l’envoi de dons.

En parallèle, une pétition a été mise en ligne sur le site de l’Assemblée nationale du Québec dans le but de réclamer le respect des droits des locataires des RPA. La situation de la Résidence Mont-Carmel n’est pas unique. Elle suscite de nombreuses interrogations et devrait inciter les autorités à revoir les règles en vigueur pour offrir davantage de protection aux personnes âgées.

L’ARDF encourage la diffusion du lien pour accéder à cette pétition et la signer pour faire reconnaître les droits des aînés.

Pour en savoir davantage sur la situation et les conséquences de ces évictions sur les personnes expulsées, écoutez l’entrevue de Marie-Paule Lebel, religieuse et membre du comité des résident.e.s de la RPA Mont-Carmel.

 

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Peu importe leur lieu de résidence au pays, les femmes et les hommes autochtones expriment la même souffrance : « on nous a volé nos racines. » Cette blessure se matérialise par de nombreuses pertes, à commencer par la langue et la culture pour s’étendre jusqu’à la réduction du rôle et du pouvoir des femmes dans leur société. Que l’on soit au Québec ou au Manitoba, les impacts de la colonisation sont encore ressentis par les enfants « qui ont honte de ce qu’ils sont et de ce qu’ils voient », a souligné Sheila Chippastance, métis.

Cette dernière a participé avec deux autres membres de peuples autochtones à la conférence « À l’écoute des voix autochtones » organisée conjointement par les membres des comités de Justice et Paix SNJM du Québec et du Manitoba. La rencontre en mode virtuel du 24 janvier dernier a rassemblé quelque 150 personnes.

Rejoindre par l’émotion

Au fil de ces deux heures captivantes, l’assistance a été transportée dans l’univers du peuple innu au Québec par l’entremise d’une entrevue télévisée avec le journaliste et auteur Michel Jean et la recension de trois de ses livres. Rappelant que les Autochtones ne connaissaient pas leur propre histoire, notamment celles des pensionnats, Michel Jean a opté pour l’écriture romanesque pour aider à prendre conscience de leurs réalités. C’est par l’émotion et le ressenti que les gens sont touchés et peuvent mieux comprendre les situations vécues par les peuples autochtones, croit-il.

Les comptes-rendus de trois des livres de l’auteur ont permis une incursion dans l’univers de sa famille et dans celui de l’itinérance à Montréal. Dans ce dernier cas, la découverte des souffrances vécues par les itinérants autochtones a suscité le désir d’en apprendre plus et d’aller vers eux. Parmi les autres commentaires des participantes, soulignons celui d’une native de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean qui a dénoncé le fait que la population blanche a été laissée dans l’ignorance à l’époque sur les faits entourant l’arrivée du chemin de fer dans la communauté autochtone de Pointe-Bleue (Mashteuiatsh).

Cette première partie de la conférence comportait également la présentation de deux chants sur YouTube, l’un associé à une prière Ojibwa alors que le second faisait place à la chanteuse inuite Elisapie Isaac avec « Arnaq » (signifiant femme) qui rend hommage à la force des femmes de son village en soulignant « n’oublie jamais d’où tu viens ».

Réalités autochtones au Manitoba

La rencontre s’est poursuivie avec une « sage » de 87 ans, Mae Louise Campbell de la nation Ojibwa-Saulteaux Métis. Sa longue feuille de route ne l’empêche pas de poursuivre inlassablement son travail. « Je ne pense pas à la retraite, j’ai beaucoup trop de travail à faire », dit-elle d’entrée de jeu. Cette gardienne des sagesses des grand-mères autochtones du Manitoba est aussi cofondatrice d’un lieu de guérison, d’éducation et de formation.

« Nous étions très éduqués avant l’arrivée des Blancs… nous avions à cœur l’aspect sacré de tout être vivant, le respect envers la Terre Mère », souligne celle qui lutte pour redonner le pouvoir ancestral aux femmes. « Nous étions les leaders de nos communautés et préservions l’harmonie. » La colonisation a enlevé le pouvoir aux femmes. Elle a aussi fait perdre de nombreux savoirs (par exemple, lois sacrées) généralement transmis par elles sous diverses formes, dont des rituels.

Tout en soulignant l’urgence de tout réapprendre, Mae Louise Campbell insiste sur la nécessité de « travailler ensemble » dans le respect de chaque être vivant, des enfants « sacrés » et du rôle de la femme. Elle invite à créer des programmes pour « remplacer les mensonges, les mythes, reconnaître nos vérités » et souhaite que l’on puisse dorénavant « changer les façons de faire les choses ».

Les deux autres invitées, Patricia Mainville, de la nation Anishinaabe et Sheila Chippastance, Saulteaux-Métis, ont fait ressortir le rôle de la femme dans cette période de réconciliation en insistant sur l’éducation et la pertinence de se réapproprier leur culture. « Une seule personne dans la famille peut faire vivre des changements », exprime Patricia, convaincue du pouvoir de l’éducation pour rompre le cycle, faire entendre la vérité et s’épanouir.

Reconnaissance et compréhension

Enseignante, Sheila croit elle aussi aux vertus de l’enseignement auprès des jeunes. « Il faut leur apprendre à être fiers de leurs valeurs, de leur héritage », raconte-t-elle alors qu’elle-même a appris sa culture par sa mère non autochtone. Intervenant sur la décolonisation, les deux invitées croient important de « reconnaître et de comprendre ce qui a été fait avec la colonisation et les pensionnats et tout ce qui a été perdu par les peuples autochtones à commencer par la capacité d’élever leurs enfants. »

La découverte et l’apprentissage de leurs racines constituent une route difficile pour les Autochtones eux-mêmes. Les deux participantes déplorent aussi la perte de l’histoire des femmes autochtones et des impacts de la colonisation encore tangibles dans leurs communautés. La compassion, l’ouverture, l’écoute des voix autochtones avec la tête et le cœur constituent de bonnes pistes pour travailler à la décolonisation, selon elles.

Pour approfondir le sujet, consultez les ressources ci-dessous :

Vous pouvez également visionner la vidéo de la conférence ci-dessous.

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Les sœurs résidant à la Maison Jésus-Marie (MJM) ont participé avec enthousiasme à la campagne 500 actions contre la traite humaine en 20 jours. Sur une base collective, on recense au moins 268 actions, soit 88 dans le volet éducation et 180 dans celui de la prière. Comme l’a si bien fait remarquer la supérieure générale Sr Linda Haydock, « C’est incroyable ce qu’elles ont accompli à la MJM alors qu’elles ont 85 ans et plus! »

Sur chaque étage du pavillon Saint-Charles, les sœurs ont participé à des activités individuelles et collectives. Ainsi, avant leurs vêpres, il y a eu l’intention de prière quotidienne. Pour trois groupes de sœurs, chaque intention a aussi fourni un angle de discussion pour approfondir le sujet.

Au cours de cette campagne qui a débuté le 20 janvier, la majorité des résidentes de ce pavillon ont visionné à cinq moments différents, des vidéos portant sur le sujet de la traite des personnes. Ces visionnements ont été effectués en circuit fermé avant la messe quotidienne.

Pour encourager la participation, les responsables de l’animation ont affiché le calendrier de 20 jours de prière (du 20 janvier au 8 février), sur les murs ou les tableaux d’affichage essaimés un peu partout. On a aussi distribué ce même calendrier dans les chambres des sœurs.

Démarche similaire au pavillon Saint-André

La participation des sœurs du côté du pavillon Saint-André s’est aussi exprimée sous les formes collectives et individuelles. Tout comme leurs compagnes de Saint-Charles, elles ont prié quotidiennement chacune des intentions du calendrier. Elles ont participé au visionnement de cinq vidéos distinctes au cours de ces 20 jours.

La journée du 8 février sera aussi l’occasion de réaliser une activité de groupe alors qu’elles se joindront aux sœurs du Pavillon Saint-Charles pour la célébration de prière suggérée par le réseau Talitha Kum. Une rencontre animée à la chapelle a été organisée pour celles qui pourront s’y rendre alors que les autres qui ne peuvent se déplacer pourront visionner le tout en circuit fermé.

À toutes ces actions, il faut signaler que plusieurs sœurs ont eu des initiatives personnelles pour approfondir par exemple leurs connaissances ou même signer la pétition du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) en faveur de l’adoption d’un plan d’action contre la traite.

Dans son ensemble, c’est une belle démonstration de l’impact des efforts concertés d’un groupe communautaire, comme l’a si bien mis de l’avant mère Marie-Rose au début de la congrégation en 1843.

Reportage photos : Sr Hélène Harvey

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La pandémie a suscité de belles initiatives inspirantes comme en fait foi ce projet « Oiseau mémoire » à la Maison Jésus-Marie (MJM). « C’est une façon de rendre hommage à la personne disparue », explique sœur Hélène Harvey.

Ainsi, pour compenser l’absence de rassemblements au moment des funérailles des sœurs, une petite célébration est organisée dans les 48 heures du décès sur chaque étage (selon les consignes en vigueur).

Après ce court moment de recueillement, on suspend à une forme d’oratoire faite de branches de bouleau, un oiseau confectionné avec des tissus de soie récupérés de foulards et de cravates. « Cela donne une vision d’un oiseau qui s’est envolé », souligne-t-elle. On y ajoute une étiquette au nom de la religieuse décédée pour personnaliser l’approche.

Un projet stimulant

« L’effet est magique chez les résidentes. On sent que cette cérémonie et la symbolique qui l’entoure viennent combler le vide laissé par le départ de leur consœur et par l’absence de véritables funérailles », ajoute Sr Hélène.

Cette idée originale a pris naissance dans la famille de cette dernière. Habituée à confectionner des articles à partir de cravates de soie, sa belle-sœur, madame Sylvie Tremblay, a développé un concept. Le projet a rapidement pris son envol. Il joint l’utile à l’agréable en réutilisant des tissus pour leur donner une seconde vie et une apparence nouvelle!

C’est ainsi que depuis quelques mois, on a vu apparaître ces oiseaux mémoire dans quelques lieux stratégiques de la Maison Jésus-Marie. À défaut de pouvoir apprécier le coup d’œil sur place, nous vous invitons en attendant à consulter une courte vidéo rendant hommage aux sœurs SNJM décédées au cours de l’année 2021.

Reportage photos : Sr Hélène Harvey

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Les effets de la pandémie de la COVID-19 se sont fait sentir à nouveau en 2021, limitant les célébrations lors des funérailles des êtres chers.

Cette capsule vidéo est une façon de rendre hommage aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) des provinces du Lesotho, du Manitoba, du Québec et de l’U.S.-Ontario décédées au cours de l’année 2021.

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Dans sa récente infolettre de décembre, l’ONG UNANIMA International présente quelques éléments qui nourrissent l’espoir de faire avancer les choses pour améliorer le sort des personnes en difficulté.

Outre la réflexion de la directrice générale, on fait un tour d’horizon sur les activités reliées à l’ONU. On y parle notamment de la COP26 et des énormes défis à relever. Même si la situation semble désespérante, l’organisme souligne quelques faits positifs, dont l’insertion des combustibles fossiles dans le Pacte de Glasgow.

On retrouve également les derniers développements à propos de plusieurs comités, dont celui sur le développement social et les migrations. On souligne également la participation toute récente d’UNANIMA au sein du Groupe de travail sur les filles. Ce dernier a d’ailleurs produit un kit d’outils sur les changements climatiques et mis en place avec ONU-Femmes, des cercles de conversation avec des filles sur le même thème.

On apprend également que la résolution sur l’itinérance dans le contexte de la pandémie de la COVID-19 a été approuvée par le 3e Comité de l’Assemblée générale de l’ONU.

Plusieurs autres nouvelles en lien avec les diverses activités et suivis de l’ONG sont présentées dans cette infolettre qui recense à la fin un certain nombre de ressources intéressantes. Pour en savoir plus, consultez cette publication offerte en anglais, en espagnol, en français et en portugais.

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La phase 2 de la campagne du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) a permis de recueillir une centaine de nouveaux appuis. Parmi ceux-ci, 25 % provenaient des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et des membres du personnel. Ce fut suffisant pour franchir le cap de plus de 1000 signatures afin de soutenir la demande d’un plan d’action provincial pour couvrir toutes les formes de traite des personnes.

Ce deuxième bloc de signatures a été acheminé le 15 décembre dernier par courriel à tous les parlementaires provinciaux pour les sensibiliser à la situation. Des copies papier ont été postées aux bureaux du premier ministre François Legault et de la vice-première ministre Geneviève Guilbeault.

En plus d’avoir atteint le cap des 1000 signatures, le CATHII se réjouit des premiers pas d’une collaboration avec l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI). Cette association regroupe une soixantaine d’organismes dans plusieurs régions du Québec. Cette dernière a mis de l’avant une campagne visuelle attrayante sur les médias sociaux pour promouvoir la lutte contre la traite humaine.

Cette nouvelle collaboration permet d’atteindre davantage de personnes et pourrait donner lieu à plusieurs autres actions fructueuses dans le futur.

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Un autre geste concret en appui aux peuples autochtones a été posé récemment par les membres de l’Équipe de leadership provincial des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec. La somme versée généralement en guise de cadeaux aux sœurs à l’occasion de Noël a plutôt été dirigée cette année vers le Centre d’Amitié Autochtone de Montréal Inc. (CAAM).

Cet organisme de développement communautaire autonome sans but lucratif constitue, depuis plus de 40 ans, le seul point de service et de référence complet dans la région métropolitaine de Montréal en matière de santé, services sociaux, services juridiques, orientation/information, éducation, formation et orientation professionnelle.

Sa mission principale est de promouvoir, développer et améliorer la qualité de vie dans la communauté autochtone urbaine de Montréal. Le CAAM fait également partie d’une initiative nationale visant à combler le fossé entre deux cultures. Il dessert la population autochtone composée des dix Premières Nations du Québec ainsi que des Inuits et des Métis de Montréal.

Depuis plusieurs années, les SNJM du Québec ont manifesté leur solidarité avec les peuples autochtones. Cette année encore, elles ont signé la pétition pour faire pression sur le Sénat afin qu’il adopte le projet de loi C-15 concernant la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Par l’entremise de son comité Justice et Paix, elles poursuivent leur éducation sur la culture des peuples autochtones. Des préparatifs avec les sœurs du Manitoba sont en cours pour organiser une rencontre virtuelle avec une personne-ressource en janvier 2022.