Un programme de musique de chambre magistral à la Maison Jésus-Marie

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La reprise des concerts à la Maison Jésus-Marie (MJM) a eu lieu le 30 avril dernier avec la prestation du Trio Tomoko Inui. Cet ensemble composé des musiciens Alex Lozowski au violon, Caroline Milot au violoncelle et Tomoko Inui au piano, a offert un programme musical de grande qualité.

Le concert a débuté avec l’une des œuvres de musique de chambre les plus acclamées de Felix Mendelssohn (Trio pour piano en D mineur). Les trois musiciens ont joué par la suite Mozart Adagio pour Trio piano. Puis ils ont enchainé avec la composition de Fanny Mendelssohn Trio pour piano en D mineur.

Ce programme ambitieux a ravi l’assistance, habituée à des prestations magistrales de cet ensemble. Il a été d’autant plus aimé qu’il redonnait un semblant de vie normale aux sœurs qui se sont laissées enchanter les oreilles et le cœur.

Pour Tomoko Inui qui affectionne particulièrement la musique de chambre, c’était l’occasion de démontrer une autre facette de son talent de musicienne. Rappelons que cette dernière a connu Sr Lorraine Beauchamp lorsqu’elle accompagnait sa chorale d’église voilà plusieurs années. Elle a conservé des liens qui l’ont amenée à se produire à plusieurs reprises depuis à la Maison Jésus-Marie.

Responsable des activités culturelles à la MJM, Sr Maryse Moisan espère que son programme de concerts pour l’année reprendra son cours normal.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault

Extrait du concert du Trio Tomoko Inui

Un programme de musique de chambre magistral à la Maison Jésus-Marie

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La plus récente édition du bulletin UNANIMA International recense deux déclarations, l’une écrite et l’autre orale à la 60e Commission du développement social (CDS60). On y fait mention également des diverses actions posées dans le cadre de la 66e Commission de la condition de la Femme (CCF66) au mois de mars. On souligne notamment la tenue d’un stand d’exposition virtuel, le partage de séquences vidéos et la participation à des événements parallèles.

Cette récente publication met également en lumière diverses actions posées pour mettre en action l’objectif d’autonomisation des femmes et des filles. Trois témoignages illustrent bien ce propos. Une initiative de création artistique pour aider les femmes itinérantes à guérir et à prospérer fait également l’objet d’un article.

À la lecture de ce numéro, on constate que l’action n’a pas manqué pour l’organisme non gouvernemental (ONG) UNANIMA International.

La publication est offerte en anglais, en espagnol, en français et en portugais.

Un programme de musique de chambre magistral à la Maison Jésus-Marie

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Le 40e anniversaire de la béatification de Marie-Rose Durocher sera souligné le samedi 21 mai prochain. La célébration sera présidée par Mgr Claude Hamelin, évêque du diocèse Saint-Jean–Longueuil, accompagné du père Charles Mangongo, curé de l’Unité pastorale du Vieux-Longueuil. Elle se tiendra à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, à Longueuil, à 16 h 30.

Une rencontre-échange entre les paroissiens.nes et les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) suivra. L’activité se tiendra à l’extérieur de la cocathédrale si la température le permet. Plusieurs objets et livres, en lien avec la fondatrice de la congrégation, seront alors offerts à cette occasion.

C’est le 23 mai 1982 que le pape Jean-Paul II a proclamé la béatification de la fondatrice des SNJM à Rome. Dans son homélie, Mgr Bernard Hubert, l’évêque du diocèse de l’époque, avait alors souligné : « Il fallait beaucoup de courage à une jeune femme, appelée à connaître l’existence relativement facile… à Beloeil, pour entreprendre les initiatives pastorales attachées à son nom. Comparativement au modèle de comportement usuel en son temps, elle a… innové, cherchant à répondre aux besoins des gens. »

Pèlerinage silencieux

Un volet « pèlerinage silencieux » est aussi proposé à partir de 15 h 30 sur le site patrimonial des SNJM. Les personnes intéressées suivront un parcours extérieur les menant de la maison de Fondation à l’ancien Couvent de Longueuil, puis au cimetière SNJM avant de prendre la direction du monument et de la chapelle Marie-Rose à la cocathédrale. À l’aide d’un document-guide, les participants pourront se recueillir et communier aux valeurs de Marie-Rose Durocher.

Le pèlerinage peut s’effectuer seul, en couple ou en groupe. Sa durée approximative est de 30 minutes. Les personnes intéressées à vivre ce moment privilégié le 21 mai doivent s’inscrire par courriel ou en composant le 450 651-3744, poste 1410. À noter que le nombre de participants est limité et que ce volet sera reporté en cas de pluie. Ce volet sera toutefois disponible sur demande pendant l’été et lors des Journées du patrimoine religieux en septembre.

En terminant, soulignons la production des SNJM du Québec d’une courte vidéo illustrant le vécu du charisme de leur fondatrice d’hier à demain.

Source photo en médaillon : JP Deneault, club photo Longueuil 2016

Un programme de musique de chambre magistral à la Maison Jésus-Marie

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Quelque 172 cartes cadeaux ont été distribuées dans 17 centres d’hébergement de la région à l’occasion de la campagne pour la fête des Mères, organisée pour la deuxième année par l’équipe de l’Opération boîte à chaussures. À nouveau, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) des deux pavillons de la Maison Jésus-Marie (MJM) ont participé avec entrain à la campagne pour venir en aide aux femmes en difficulté.

Sœur Rachel Mercier

« En pensant à une maman qui se trouve dans un centre d’hébergement à la suite de violence conjugale, les sœurs ont écrit avec plaisir des vœux réconfortants dans des cartes de souhaits », mentionne Sr Marie-Paule Demarbre. Sensibilisée par l’appel lancé par l’équipe de la formation chrétienne du diocèse Saint-Jean–Longueuil, Sr Marie-Paule a coordonné cette action à la MJM.

Aux cartes de vœux, on y a ajouté des cartes-cadeaux pour un restaurant. De plus, toutes les sœurs seront invitées à porter ces femmes en difficulté dans leurs prières, le dimanche de la fête des Mères, le 8 mai.

Sœur Denise Leclerc

Cette première contribution des SNJM et du diocèse Saint-Jean–Longueuil à la campagne de la fête des Mères « est très appréciée », affirme la coordonnatrice de la région, madame Roxane Gagné. Rappelons que cette opération cartes de souhaits vise à recueillir des cartes sous toutes leurs formes, dessinées à la main, numérisées, etc., d’y joindre une carte-cadeau ou non, ou encore de faire un don à l’organisme Boîte à chaussures. Les bénévoles de l’organisme s’occupent de rassembler les éléments reçus et de les distribuer dans les centres d’hébergement.

Le geste posé par les SNJM reflète bien l’esprit du récent Chapitre général de la Congrégation. « Il exprime notre engagement en solidarité avec d’autres groupes », rappelle Sr Marie-Paule.

Sœurs Lorraine, Gabrielle et Magella

Reportage photos : Sr Hélène Harvey

Un programme de musique de chambre magistral à la Maison Jésus-Marie

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Les sœurs de la Maison Jésus-Marie (MJM) participent depuis huit ans à une activité incontournable durant le carême : le repas de la faim. « C’est l’occasion de vivre ensemble ce que d’autres ressentent au quotidien », souligne Sr Gabrielle Brunet, instigatrice de cette activité.

Missionnaire en Haïti pendant 28 ans, Sr Gabrielle est sensible aux conditions de vie très difficiles de nombreuses personnes appauvries, là-bas comme ici. Elle a donc suggéré d’organiser un repas de la faim où l’on sert uniquement un bol de soupe et du pain (accompagné de beurre ou de fromage). Il se déroule en silence tout en étant suivi d’un moment de réflexion et une période d’échanges.

De gauche à droite, soeurs Rita Marcoux, Rita Brière, Gabrielle Brunet.

Il faut souligner que cette activité se greffe parfaitement à la campagne de Développement et Paix durant le carême axé sur le partage (dont le thème cette année est « Ce Carême, mettons les gens et la planète avant tout »). Ce volet réflexion-échange est animé par Sr Jeanne Dagenais. Il complète la prise de conscience et s’avère toujours très enrichissant si l’on se fie aux commentaires des participantes.

Sr Monique L’Écuyer (assise) et Sr Jeanne Dagenais

Cette année, la réflexion a porté sur le texte de la multiplication des pains. Sr Jeanne a par la suite orienté la discussion en invitant les sœurs à exprimer ce que représente le pain et sur les actions de partage posées ces derniers mois. Parmi celles-ci, on retrouve la contribution à l’opération boîtes à chaussures pour venir en aide aux personnes itinérantes, la remise de cartes pour la fête des Mères et la distribution de centaines d’articles en tricot pour plusieurs causes dans la région.

À tous ces gestes de partage, il faut aussi souligner le don en argent des sœurs à la campagne de financement de Développement et Paix. Cette dernière vise à venir en aide aux populations marginalisées dans certaines parties du monde, dont les pays de l’Amérique du Sud.

Cet événement démontre bien la conscientisation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) aux réalités actuelles. « Nous ne pouvons pas rester insensibles à tout ce qui se passe aujourd’hui », conclut Sr Gabrielle.

Reportage photos : Sr Hélène Harvey

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Appelées à témoigner des engagements de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) pour la justice sociale avant Laudato Si’ », les sœurs Claudette Bastien et Lise Gagnon ont souligné la diversité et la forme de ces engagements. Ce témoignage a eu lieu dans le cadre d’un webinaire sur la Plateforme d’action Laudato Si’ organisé par la Conférence religieuse canadienne (CRC), le 6 avril dernier.

D’entrée de jeu, Sr Lise Gagnon a lancé « Est-ce que ça se peut qu’avec notre expérience comme religieuses québécoises, femmes de terrain, très liées à la justice… nous soyons déjà imprégnées de Laudato Si’ quand le pape parle de “l’écologie intégrale”… l’écologie qui est liée à l’économie, à la politique, à la vie quotidienne, au bien commun, à la justice… »

Pour appuyer cette entrée en matière, Sr Claudette a rappelé l’adoption « des trois prises de position collective de la congrégation sur l’eau (en 2008), sur l’immigration et les réfugiés (en 2017) et sur la traite en 2004 qui nous permettent de travailler en réseau avec d’autres congrégations, par exemple avec des femmes engagées au CATHII. »

Sr Claudette Bastien, snjm

La réflexion entreprise sur ce dernier sujet a engendré la création, avec d’autres congrégations religieuses, d’UNANIMA International, une organisation non-gouvernementale (ONG) œuvrant aux Nations Unies. Cette initiative a « permis de vivre l’expérience des délégations aux sessions de la CONDITION DES FEMMES (CSW) et les Conférences des Nations Unies sur le DÉVELOPPEMENT DURABLE… et de maintenir notre ouverture aux problèmes internationaux. »

Leur témoignage a été l’occasion de signaler également les répercussions dans le quotidien des sœurs de la communauté allant jusqu’à utiliser du café équitable, des produits de nettoyage biodégradables, à utiliser l’eau d’une façon judicieuse, etc. Les actions en lien avec la justice sociale pour appuyer les personnes démunies se poursuivent toujours à l’heure actuelle. Elles ont ainsi mentionné la récente campagne 500 actions contre la traite en lien avec l’anniversaire de sainte Joséphine Bakhita, l’aide aux personnes réfugiées, l’appui à diverses campagnes en faveur des femmes itinérantes, des peuples autochtones, etc.

En conclusion de leur témoignage, elles ont lancé une invitation à vivre une retraite Laudato Si’ en virtuel au mois d’août avec Sr Lorraine St-Hilaire, une sœur SNJM du Manitoba. Une retraite « entre congrégations de quatre à cinq jours pour regarder notre lien à la création, notre théologie face à la terre qui étouffe, notre spiritualité qui sait accompagner la vie, notre motivation à rester vivantes jusqu’à la fin pour un monde meilleur », a souligné Sr Lise.

Sr Lise Gagnon, snjm

Lors de la période d’échanges, une sœur de Sainte-Croix a encouragé les participants.es à vivre cette retraite pour « revoir la spiritualité et le charisme de notre congrégation à la lumière de Laudato Si ». » On a également souligné à plusieurs reprises que l’appel envers la justice sociale ne datait pas d’hier au Québec alors que les congrégations religieuses ont entretenu des liens très étroits avec le milieu communautaire dès les années 70.

Le travail en réseau fait partie du savoir-faire des congrégations religieuses au Québec, et ce, depuis longtemps déjà, ont fait remarquer quelques autres participants. La période d’échanges a été l’occasion de préciser le travail de transmission des savoirs vers la plus jeune génération du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII).

Rappelons que ce webinaire avait pour but « d’outiller les personnes participantes pour répondre » à l’appel d’une participation active à la Plateforme d’action Laudato Si’ lancé à l’automne 2021. Il s’adressait aux répondantes et membres des réseaux JPIC Québec ainsi qu’aux responsables et membres de comités portant des enjeux de justice sociale et d’écologie au sein des congrégations religieuses au Québec. La présentation a été faite par Bernard Hudon, SJ, biol.

Crédits photo : Conférence religieuse canadienne (CRC)

Quelques extraits du témoignage de deux soeurs SNJM

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L’abbé Fontaine utilise l’émetteur porté sous la forme d’un collier.

L’accord du conseil d’administration de la Maison Jésus-Marie pour l’achat d’un équipement technologique de communication a été salué avec enthousiasme par toutes les sœurs résidentes malentendantes.

Cette acquisition a grandement amélioré leur qualité de vie au sein de l’établissement. « C’est le meilleur achat qui a été effectué depuis des années », affirme d’emblée une sœur qui peut ainsi à nouveau participer pleinement aux activités de groupes.

Avec une colonne de son mobile, pouvant être déplacée dans une salle ou à la chapelle, le système technologique de communication comprend aussi des émetteurs et des récepteurs. Ces éléments sont offerts aux animatrices et aux personnes souffrant de surdité lors du déroulement des activités. Faciles à utiliser, ils n’ont aucun impact négatif pour les personnes entendantes. Leur utilisation redonne cependant confiance aux personnes et les incite à participer davantage à la vie communautaire.

Il faut voir les éclairs dans les yeux et le regain d’énergie pour d’autres depuis l’apparition de ces équipements. Que l’on songe à cette sœur de 103 ans qui peut suivre désormais avec entrain les directives du kinésiologue lors des séances ou à celles qui peuvent enfin échanger lors d’activités.

Sœurs Magella et Thérèse Cadorette apprécient ce nouvel équipement.

La présence de ces équipements technologiques, appelés affectueusement « oreilles bioniques » a changé radicalement la vie de plusieurs sœurs qui ont désormais une bien meilleure qualité de vie. En outre, ils facilitent grandement la tâche des accompagnatrices. Bref, cette acquisition a le mérite d’aider tout le monde.

Reportage photos : Sr Hélène Harvey

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La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a invité tous les fidèles à se joindre au pape François afin de prier pour la paix en Ukraine. Le communiqué de la CECC souligne notamment la consécration de la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie lors d’une célébration à Rome le 25 mars.

En parallèle, plusieurs autres actions de solidarité ont été mises en œuvre par divers organismes, dont Développement et Paix. Quant à elles, les Équipes de leadership des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), réunies en assemblée, ont adopté une Déclaration qui lance un appel à la paix et à la solidarité.

Cette déclaration encourage les autorités à tout mettre en œuvre pour apporter rapidement le soutien nécessaire aux réfugiés ukrainiens. Une copie de ladite déclaration a d’ailleurs été transmise au premier ministre du Canada et à l’Ambassade d’Ukraine au Canada.

 

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Les Sept semaines pour l’eau 2022 mettent l’emphase sur la justice de l’eau en Europe. Cette thématique se veut un appui au pèlerinage de la Justice et de la Paix du COE planifié principalement en Europe cette année.

La campagne « Sept semaines pour l’eau » mise en place par le Conseil œcuménique de l’eau du Conseil œcuménique des Églises (COE) en 2008 est une invitation à réfléchir au don de l’eau de Dieu. Elle propose des réflexions théologiques hebdomadaires et plusieurs ressources pendant les sept semaines du carême.

Les textes de réflexion aborderont plusieurs questions sur l’eau en lien avec la situation de l’Europe, en présentant diverses perspectives et certaines inégalités. Le COE encourage l’utilisation de ces ressources pour discuter en petits groupes, alimenter des méditations personnelles et élargir ses connaissances en assistant aux webinaires offerts.

Voici le calendrier des publications :

2 mars 2022      « Justice de l’eau maintenant! », par Philip Peacock

7 mars 2022      « Justice de l’eau vers la justice de genre », par Nicqi Ashwood

14 mars 2022    « Prendre soin de la création et de l’eau pour la vie », par Louk Andrianos

21 mars 2022     « L’eau pour la paix : une perspective interconfessionnelle », par Susanne Öhlmann

28 mars 2022    L’eau pour la paix : une perspective interconfessionnelle

4 avril 2022       L’eau est un don de Dieu, un bien commun et un droit de l’Homme

11 avril 2022     Pèlerinage pour la justice de l’eau en Europe

Consultez le site du COE pour en savoir davantage sur les Sept semaines pour l’eau.

 

Un programme de musique de chambre magistral à la Maison Jésus-Marie

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Dans son mot de présentation de la plus récente livraison du bulletin d’UNANIMA International, la directrice générale Jean Quinn, fdls, mentionne plusieurs éléments majeurs qui ont marqué l’année 2021. Elle signale, entre autres, la fierté de l’ONG d’avoir réussi à mettre en évidence le thème de l’itinérance au sein de l’Assemblée des Nations Unies qui a adopté à l’unanimité la résolution que l’organisme a présentée. « C’est un accomplissement monumental… (alors que) le thème de l’itinérance était largement absent du programme de la communauté internationale pendant des décennies… »

Le bulletin présente les actions en cours des comités à l’ONU, dont la Commission du développement social. On souligne la Déclaration commune avec l’International Presentation Association (IPA) qui a soulevé la question des vulnérabilités spécifiques des femmes et des filles tout au long de la pandémie.

On retrouve également un article sur la tenue de la 66e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies. En lien avec le thème « Changements climatiques – Environnement – Réduction des risques de catastrophe – L’égalité des sexes au centre des solutions », UNANIMA International a adressé une demande pour présenter au cours de la session, une déclaration qui sera lue virtuellement, si elle est acceptée. L’ONG animera également un événement parallèle organisé avec le Groupe de travail pour mettre fin à l’itinérance intitulé « Climate Change: Multiple Risks for Homeless Women and Girls » (Changements climatiques : les risques multiples pour les femmes et les filles itinérantes).

Quelques renseignements sont également fournis sur les activités du Comité des ONG, le déménagement des bureaux d’UNANIMA au Church Center de l’ONU et l’arrivée de nouvelles stagiaires. Comme d’habitude, le bulletin fournit plusieurs liens sur des documents ou sites Web en référence.

Consultez cette publication offerte en anglais, en espagnol, en français et en portugais pour en apprendre davantage.