Des échanges fructueux sur les enjeux environnementaux pour les coopérantes

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Lors de leur première rencontre de l’année 2022 qui portait sur les enjeux environnementaux, les coopérantes ont exploré ce thème sous plusieurs facettes. Alimentées par les entrevues réalisées auprès de jeunes de moins de 30 ans les mois précédents, les 8 membres présentes ont d’abord partagé les propos recueillis. Quelques moments de rituels et de prière se sont greffés alors qu’un repas festif a clôturé cette première journée de retrouvailles.

Le centre de table utilisé tout au cours de la rencontre a été apporté par Annie Lafontaine. C’est le fruit d’un travail de jeunes de l’Académie les Estacades en utilisant diverses techniques sous la supervision de l’enseignant Roch Bertrand. L’œuvre vise à sensibiliser les gens des répercussions négatives de la pollution des océans par le plastique sur les animaux marins : tortue, ours et oiseau.

Au moment de la compilation le lendemain, les coopérantes ont fait état de constats sévères. Le manque d’espoir des jeunes en est un, tout comme leur lucidité face à la portée des gestes écologiques individuels pour résoudre la crise. Le consensus s’est fait d’emblée.

Une prise de conscience collective s’impose : les gouvernements et les entreprises doivent soutenir les efforts individuels par des actions concrètes et immédiates. Conscientes que la pandémie a eu pour conséquence de faire perdre des habitudes écologiques individuelles, en plus d’augmenter la consommation de produits jetables, elles estiment que la sensibilisation s’avère toujours une nécessité. Il en est de même pour les revendications collectives auprès des autorités.

Plusieurs éléments positifs ressortent de cette compilation des résultats des entrevues, notamment l’influence des parents. Les jeunes interviewés démontrent déjà une grande conscience écologique. Malgré tout, toutes admettent que personne n’est à la même place. Cela dépend beaucoup du milieu de vie et d’où on est rendu dans sa réflexion environnementale. « Ce n’est pas tout le monde qui est prêt à se restreindre », souligne une coopérante.

Co-animatrice de la rencontre avec Julie Tétreault et Annie Lafontaine, Sr Lise Gagnon distribue un carton-rappel à chaque participante les invitant à inscrire leur engagement.

De l’espoir…

Poursuivant leurs réflexions à voix haute, certaines mentionnent la difficulté pour bon nombre de personnes de ressentir le réel danger de la crise environnementale et de la nécessité d’agir maintenant. Une autre rappelle comment l’être humain a souvent tendance à attendre à la dernière minute pour agir. En même temps, la pandémie mondiale a aussi démontré la capacité des êtres humains à unir leurs efforts pour trouver des solutions comme en fait foi la création de plusieurs vaccins.

On relève aussi la difficulté d’être cohérente avec ses valeurs lorsqu’il s’agit de son confort, de ses plaisirs et envies. Aller à contre-courant de cette ère du « je » et du « moi » où la surconsommation nous est imposée correspond aussi à être maître de son mode de vie, à se réinventer, sans un sentiment de restriction. « Respecter les principes environnementaux ne doit pas te priver de tous les plaisirs… » Il y a des façons de rester cohérente avec ses valeurs et faire rayonner ce choix dans ton milieu, croit-elle.

Chantal Therrien, très impliquée dans son milieu, a réalisé un montage des diverses réalisations en faveur de mesures environnementales. En identifiant clairement les actions prises, cela a un effet encourageant et démontre certaines avancées.

Si certains chiffres font peur, d’autres peuvent aussi redonner de l’espoir. Ainsi, si on pouvait garantir 30 % d’aire protégée sur la terre, nous pourrions déjà assurer une biodiversité. Les luttes pour protéger des tourbières, des forêts et des milieux de vie humides s’avèrent donc très pertinentes.

 

Des actions à la portée de tous

La rencontre se termine sur un appel à l’engagement. Chacune exprime son souhait et l’inscrit en guise d’aide-mémoire.

  • Faire preuve d’attention aux jeunes aux prises avec l’écoanxiété
  • Continuer à garder les yeux et l’esprit ouverts et poursuivre la collecte de masques et de déchets de plastique dans son quartier
  • Sensibiliser les enfants et les grands en privilégiant une approche positive sur l’environnement tout en continuant à s’éduquer sur le sujet
  • Aller au travail à pied au moins deux fois par semaine
  • Adopter des habitudes de vie cohérentes avec ses valeurs sans se sentir coupable ni avoir le sentiment qu’il nous manque quelque chose
  • Faire cheminer les enfants et petits-enfants en faveur d’actions environnementales
  • Prendre conscience des gestes écologiques posés en établissant une liste en guise d’encouragement
  • Inciter son entourage et son milieu de vie à reprendre les habitudes écologiques avant l’arrivée de la pandémie

Au moment de clore définitivement la rencontre, elles identifient le sujet de leur prochain rendez-vous à l’automne soit : la spiritualité de la justice environnementale.

Des rencontres conviviales énergisantes

La dizaine de coopérantes du groupe se rencontre deux fois par année durant un week-end. C’est la formule choisie pour tenir compte du fait que chacune vit dans des régions éloignées les unes des autres.

Le groupe a été constitué en 2006 à l’instigation de Sr Hélène Harvey, à la suite de sa coopération en Haïti. Il est maintenant composé de deux autres SNJM et de femmes laïques ayant vécu des expériences de coopération dans plusieurs pays en Amérique latine et en Afrique principalement.

Cette approche répond à leur désir de se rassembler, de se donner un moyen pour partager leur vécu, se soutenir mutuellement et nourrir leur intérêt sur des thèmes en lien avec leurs valeurs. Le groupe est une source d’enrichissement mutuel. Il représente une autre forme de relation avec la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Assises : Hélène Harvey, Julie Tétreault Debout : Lise Gagnon, Chantal Thérien, Josée Desrosiers, Isabelle Ouimet, Élisabeth Giroux, Annie Lafontaine. Le groupe comprend également Annie Bergeron et Micheline Jobin (absences motivées).

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Près d’une trentaine de personnes ont répondu à l’invitation de vivre un pèlerinage silencieux à l’occasion du 40e anniversaire de béatification de Marie-Rose Durocher. Ces pèlerins se sont ensuite joints à quelques centaines d’autres pour assister à la célébration à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, à Longueuil.

La célébration a été présidée par Mgr Claude Hamelin qui s’identifie lui-même comme un « fils spirituel » de mère Marie-Rose. Il était accompagné du père Charles Mangongo, r.s.v., curé de l’Unité pastorale du Vieux-Longueuil et du curé Pascal Lemene de la paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle à Montréal (paroisse où plusieurs sœurs SNJM ont œuvré pendant une centaine d’années).

Au début de la cérémonie, Sr Denise Riel, animatrice provinciale des SNJM du Québec a rappelé que tout comme la société, « l’Église célèbre des personnes qui ont exercé une influence marquante dans leur milieu. » La béatification de Marie-Rose Durocher par le pape Jean-Paul II le 23 mai 1982 est une reconnaissance de la « valeur de femme engagée pour Dieu et pour les autres ». Une femme qui, par son engagement à éduquer les jeunes, en particulier les filles, « travaillait déjà à la promotion de la condition féminine », a-t-elle mentionné.

Bel hommage à une « femme au cœur de feu »

L’homélie prononcée par le père Charles Mangongo a rendu un bel hommage à Marie-Rose Durocher, une figure toujours aussi inspirante pour le monde. À partir de ses lectures de livres écrits par l’abbé Albert Tessier (Une fleur du Richelieu), de Sr Yolande Laberge (Sur les pas de Marie-Rose) et d’un article de Sr Simone Perras, il a souligné le parcours exemplaire de mère Marie-Rose, « une femme au cœur de feu ».

D’une sobriété à l’image de la fondatrice des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), la cérémonie a été ponctuée de chants offerts par une chorale, composée des sœurs Marthe-Gisèle Beauchamp, Madeleine Marchand, Françoise Bernard, Lisette Boulé et Constance Létourneau, accompagnée par l’organiste, Peter Binse.

À la fin de la célébration, les paroissiennes et paroissiens étaient invités à un moment convivial de rencontre où l’on a offert quelques bouchées, un verre de punch et divers articles, livres et reliques.

Soulignons que le tombeau de la bienheureuse se trouve dans la chapelle Marie-Rose, située dans le transept droit de la cocathédrale depuis 2004. À l’occasion de ce 40e anniversaire, la chapelle a été réaménagée pour présenter quelques artéfacts en lien avec l’histoire de cette pionnière et de la congrégation. On y retrouve également deux nouvelles affiches, dotées de codes QR, pour donner accès à du contenu multimédia (textes, photos, vidéos, balados) qui sera bonifié au fil du temps. D’autres affiches complèteront ce réaménagement dans les semaines à venir.

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Les activités ne manquent pas à la Maison des enfants Marie-Rose (MDEMR) à Beauharnois. Outre les activités régulières axées sur les arts, la musique, l’activité physique, on retrouve des activités culinaires, éducatives et un camp de jour. La période d’inscriptions pour ce 15e camp est d’ailleurs en cours.

Depuis la rénovation du manoir Ellice, la Maison des enfants Marie-Rose profite d’un lieu enchanteur. Elle peut accueillir davantage d’enfants provenant des quatre MRC environnantes et diversifier ses actions. Avec plus d’espace et l’aide de bénévoles, l’organisme a bonifié son programme d’activités. Clubs de lecture et de journaux, jeux de société font désormais partie de l’offre de services à la population.

La beauté du lieu incite plusieurs citoyens et organismes à louer des salles. Une activité d’autofinancement bénéfique pour l’organisme à but non lucratif fondé en 2007 par Janine Lefebvre, une ancienne élève des SNJM à Beauharnois. On a aussi mis en place un café culturel. Outre la vente de café, de thé et de muffins, on y tient plusieurs activités, dont des conférences 5 à 7 mensuelles, avec soupe! Le succès de la formule ne se dément pas. L’anthropologue Roland Viau sera l’invité du mois de mai. On caresse même l’idée d’y tenir des concerts mensuels avec l’aide de la municipalité.

À la recherche d’instruments de musique

L’arrivée d’Alain Dubuc à la mairie de Beauharnois, également membre du conseil d’administration de la MDEMR depuis quelques années, a eu un impact positif. Ce partenariat avec la Ville apporte de nouvelles perspectives à la MDEMR qui bénéficie en même temps d’un soutien dans l’organisation de ses activités culturelles. Cette sensibilisation à la cause des enfants de la part des autorités municipales et de la communauté pourrait même mener à la création d’une Fondation pour venir en aide aux enfants de la région.

Pour poursuivre ses objectifs de proposer des activités artistiques significatives aux enfants qui développent leur estime de soi, la MDEMR est toujours à la recherche d’instruments de musique : guitares, flûtes, etc., et même un piano de concert de qualité. Un système d’éclairage pour la scène du manoir comblerait les attentes de l’organisme.

Janine Lefebvre fondatrice de la MDEMR et le nouveau directeur général, Rodolphe Demers

Depuis janvier 2022, la direction de l’organisme est assumée par Rodolphe Demers. « J’accepte avec humilité la direction de la Maison. Succéder à la fondatrice Janine Lefebvre qui en a été l’âme pendant toutes ces années est un grand défi. C’est un vrai bonheur de contribuer au développement des enfants dans ce lieu enchanteur qu’est le manoir. Un grand merci aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et à tous les donateurs pour leur soutien dans ce projet de rénovation. »

Source photos : Maison des enfants Marie-Rose

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La cérémonie de renouvellement des promesses de deux personnes associées francophones a comblé les personnes présentes de plusieurs façons le 1er mai dernier. Tout d’abord, c’était la deuxième fois depuis plus de deux ans, que les personnes associées francophones SNJM tenaient une rencontre en présence.

Geneviève Noël, associée SNJM

La chapelle de la Maison de la Congrégation, comme lieu de rassemblement pour cet événement, a aussi donné le ton à cette cérémonie fort inspirante pour la vingtaine de personnes présentes.

« Je suis très heureuse que la célébration du renouvellement de nos engagements comme personnes associées ait pu avoir lieu à la chapelle de la Maison de la Congrégation », a souligné Geneviève Noël. « Depuis la première fois où je suis venue dans cette maison, les lieux me parlent et m’énergisent. Dans la chapelle et partout, je sens mère Marie-Rose prier et œuvrer. Naïvement, je me dis qu’elle et moi, on travaille à la même mission, mais autrement… »

Yasmine Matar, associée SNJM

Des propos que corroborent sa collègue au travail et consœur associée Yasmine Matar. « C’était important et essentiel pour moi de renouveler mes engagements dans ce lieu sacré où mère Marie-Rose priait et où tant de sœurs SNJM ont partagé ensemble leur unité et leur amour pour Dieu. Chaque mot était comme une étincelle qui alimentait le feu qui est déjà présent dans ce lieu et dans chaque personne. »

Une célébration inspirante

Cette célébration de promesses a impliqué plusieurs personnes, dont Sr Claudette Bastien comme animatrice. « Nous sommes appelées à être ouvertes à différentes transformations dans nos vies. En ce début de célébration, demandons au Seigneur de changer nos cœurs et de les rendre capables “d’enflammer la terre et de libérer la vie”. »

Sr Claudette Bastien lors de la cérémonie des promesses des deux associées SNJM

Les deux associées qui avaient prononcé leurs premiers engagements en virtuel l’an dernier, ont témoigné de leur cheminement dans la grande famille SNJM. Puis a suivi le renouvellement de leurs promesses et quelques lectures avant l’envoi prononcé par Sr Denise Riel. « Aux noms de Jésus et de Marie, partout où nous vivons et travaillons, nous voulons être une présence éducative qui influence notre milieu dans le sens des valeurs évangéliques d’amour, de justice et de paix. »

Responsable de formation des deux personnes associées, Sr Thérèse a avoué « avoir eu beaucoup d’émotions tout au cours de la rencontre » qui marquait l’aboutissement d’un cheminement profond. « Ce sont des femmes sérieuses, qui ont du vécu et qui peuvent s’impliquer. Elles sont enflammées… »

Cette célébration, préparée par Sr Claudette et madame Anne-Marie Montpetit, a été inspirante à tous les points de vue.

Reportage photos : Sr Suzanne Brault

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La reprise des concerts à la Maison Jésus-Marie (MJM) a eu lieu le 30 avril dernier avec la prestation du Trio Tomoko Inui. Cet ensemble composé des musiciens Alex Lozowski au violon, Caroline Milot au violoncelle et Tomoko Inui au piano, a offert un programme musical de grande qualité.

Le concert a débuté avec l’une des œuvres de musique de chambre les plus acclamées de Felix Mendelssohn (Trio pour piano en D mineur). Les trois musiciens ont joué par la suite Mozart Adagio pour Trio piano. Puis ils ont enchainé avec la composition de Fanny Mendelssohn Trio pour piano en D mineur.

Ce programme ambitieux a ravi l’assistance, habituée à des prestations magistrales de cet ensemble. Il a été d’autant plus aimé qu’il redonnait un semblant de vie normale aux sœurs qui se sont laissées enchanter les oreilles et le cœur.

Pour Tomoko Inui qui affectionne particulièrement la musique de chambre, c’était l’occasion de démontrer une autre facette de son talent de musicienne. Rappelons que cette dernière a connu Sr Lorraine Beauchamp lorsqu’elle accompagnait sa chorale d’église voilà plusieurs années. Elle a conservé des liens qui l’ont amenée à se produire à plusieurs reprises depuis à la Maison Jésus-Marie.

Responsable des activités culturelles à la MJM, Sr Maryse Moisan espère que son programme de concerts pour l’année reprendra son cours normal.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault

Extrait du concert du Trio Tomoko Inui

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La plus récente édition du bulletin UNANIMA International recense deux déclarations, l’une écrite et l’autre orale à la 60e Commission du développement social (CDS60). On y fait mention également des diverses actions posées dans le cadre de la 66e Commission de la condition de la Femme (CCF66) au mois de mars. On souligne notamment la tenue d’un stand d’exposition virtuel, le partage de séquences vidéos et la participation à des événements parallèles.

Cette récente publication met également en lumière diverses actions posées pour mettre en action l’objectif d’autonomisation des femmes et des filles. Trois témoignages illustrent bien ce propos. Une initiative de création artistique pour aider les femmes itinérantes à guérir et à prospérer fait également l’objet d’un article.

À la lecture de ce numéro, on constate que l’action n’a pas manqué pour l’organisme non gouvernemental (ONG) UNANIMA International.

La publication est offerte en anglais, en espagnol, en français et en portugais.

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Le 40e anniversaire de la béatification de Marie-Rose Durocher sera souligné le samedi 21 mai prochain. La célébration sera présidée par Mgr Claude Hamelin, évêque du diocèse Saint-Jean–Longueuil, accompagné du père Charles Mangongo, curé de l’Unité pastorale du Vieux-Longueuil. Elle se tiendra à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, à Longueuil, à 16 h 30.

Une rencontre-échange entre les paroissiens.nes et les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) suivra. L’activité se tiendra à l’extérieur de la cocathédrale si la température le permet. Plusieurs objets et livres, en lien avec la fondatrice de la congrégation, seront alors offerts à cette occasion.

C’est le 23 mai 1982 que le pape Jean-Paul II a proclamé la béatification de la fondatrice des SNJM à Rome. Dans son homélie, Mgr Bernard Hubert, l’évêque du diocèse de l’époque, avait alors souligné : « Il fallait beaucoup de courage à une jeune femme, appelée à connaître l’existence relativement facile… à Beloeil, pour entreprendre les initiatives pastorales attachées à son nom. Comparativement au modèle de comportement usuel en son temps, elle a… innové, cherchant à répondre aux besoins des gens. »

Pèlerinage silencieux

Un volet « pèlerinage silencieux » est aussi proposé à partir de 15 h 30 sur le site patrimonial des SNJM. Les personnes intéressées suivront un parcours extérieur les menant de la maison de Fondation à l’ancien Couvent de Longueuil, puis au cimetière SNJM avant de prendre la direction du monument et de la chapelle Marie-Rose à la cocathédrale. À l’aide d’un document-guide, les participants pourront se recueillir et communier aux valeurs de Marie-Rose Durocher.

Le pèlerinage peut s’effectuer seul, en couple ou en groupe. Sa durée approximative est de 30 minutes. Les personnes intéressées à vivre ce moment privilégié le 21 mai doivent s’inscrire par courriel ou en composant le 450 651-3744, poste 1410. À noter que le nombre de participants est limité et que ce volet sera reporté en cas de pluie. Ce volet sera toutefois disponible sur demande pendant l’été et lors des Journées du patrimoine religieux en septembre.

En terminant, soulignons la production des SNJM du Québec d’une courte vidéo illustrant le vécu du charisme de leur fondatrice d’hier à demain.

Source photo en médaillon : JP Deneault, club photo Longueuil 2016

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Quelque 172 cartes cadeaux ont été distribuées dans 17 centres d’hébergement de la région à l’occasion de la campagne pour la fête des Mères, organisée pour la deuxième année par l’équipe de l’Opération boîte à chaussures. À nouveau, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) des deux pavillons de la Maison Jésus-Marie (MJM) ont participé avec entrain à la campagne pour venir en aide aux femmes en difficulté.

Sœur Rachel Mercier

« En pensant à une maman qui se trouve dans un centre d’hébergement à la suite de violence conjugale, les sœurs ont écrit avec plaisir des vœux réconfortants dans des cartes de souhaits », mentionne Sr Marie-Paule Demarbre. Sensibilisée par l’appel lancé par l’équipe de la formation chrétienne du diocèse Saint-Jean–Longueuil, Sr Marie-Paule a coordonné cette action à la MJM.

Aux cartes de vœux, on y a ajouté des cartes-cadeaux pour un restaurant. De plus, toutes les sœurs seront invitées à porter ces femmes en difficulté dans leurs prières, le dimanche de la fête des Mères, le 8 mai.

Sœur Denise Leclerc

Cette première contribution des SNJM et du diocèse Saint-Jean–Longueuil à la campagne de la fête des Mères « est très appréciée », affirme la coordonnatrice de la région, madame Roxane Gagné. Rappelons que cette opération cartes de souhaits vise à recueillir des cartes sous toutes leurs formes, dessinées à la main, numérisées, etc., d’y joindre une carte-cadeau ou non, ou encore de faire un don à l’organisme Boîte à chaussures. Les bénévoles de l’organisme s’occupent de rassembler les éléments reçus et de les distribuer dans les centres d’hébergement.

Le geste posé par les SNJM reflète bien l’esprit du récent Chapitre général de la Congrégation. « Il exprime notre engagement en solidarité avec d’autres groupes », rappelle Sr Marie-Paule.

Sœurs Lorraine, Gabrielle et Magella

Reportage photos : Sr Hélène Harvey

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Les sœurs de la Maison Jésus-Marie (MJM) participent depuis huit ans à une activité incontournable durant le carême : le repas de la faim. « C’est l’occasion de vivre ensemble ce que d’autres ressentent au quotidien », souligne Sr Gabrielle Brunet, instigatrice de cette activité.

Missionnaire en Haïti pendant 28 ans, Sr Gabrielle est sensible aux conditions de vie très difficiles de nombreuses personnes appauvries, là-bas comme ici. Elle a donc suggéré d’organiser un repas de la faim où l’on sert uniquement un bol de soupe et du pain (accompagné de beurre ou de fromage). Il se déroule en silence tout en étant suivi d’un moment de réflexion et une période d’échanges.

De gauche à droite, soeurs Rita Marcoux, Rita Brière, Gabrielle Brunet.

Il faut souligner que cette activité se greffe parfaitement à la campagne de Développement et Paix durant le carême axé sur le partage (dont le thème cette année est « Ce Carême, mettons les gens et la planète avant tout »). Ce volet réflexion-échange est animé par Sr Jeanne Dagenais. Il complète la prise de conscience et s’avère toujours très enrichissant si l’on se fie aux commentaires des participantes.

Sr Monique L’Écuyer (assise) et Sr Jeanne Dagenais

Cette année, la réflexion a porté sur le texte de la multiplication des pains. Sr Jeanne a par la suite orienté la discussion en invitant les sœurs à exprimer ce que représente le pain et sur les actions de partage posées ces derniers mois. Parmi celles-ci, on retrouve la contribution à l’opération boîtes à chaussures pour venir en aide aux personnes itinérantes, la remise de cartes pour la fête des Mères et la distribution de centaines d’articles en tricot pour plusieurs causes dans la région.

À tous ces gestes de partage, il faut aussi souligner le don en argent des sœurs à la campagne de financement de Développement et Paix. Cette dernière vise à venir en aide aux populations marginalisées dans certaines parties du monde, dont les pays de l’Amérique du Sud.

Cet événement démontre bien la conscientisation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) aux réalités actuelles. « Nous ne pouvons pas rester insensibles à tout ce qui se passe aujourd’hui », conclut Sr Gabrielle.

Reportage photos : Sr Hélène Harvey

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Appelées à témoigner des engagements de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) pour la justice sociale avant Laudato Si’ », les sœurs Claudette Bastien et Lise Gagnon ont souligné la diversité et la forme de ces engagements. Ce témoignage a eu lieu dans le cadre d’un webinaire sur la Plateforme d’action Laudato Si’ organisé par la Conférence religieuse canadienne (CRC), le 6 avril dernier.

D’entrée de jeu, Sr Lise Gagnon a lancé « Est-ce que ça se peut qu’avec notre expérience comme religieuses québécoises, femmes de terrain, très liées à la justice… nous soyons déjà imprégnées de Laudato Si’ quand le pape parle de “l’écologie intégrale”… l’écologie qui est liée à l’économie, à la politique, à la vie quotidienne, au bien commun, à la justice… »

Pour appuyer cette entrée en matière, Sr Claudette a rappelé l’adoption « des trois prises de position collective de la congrégation sur l’eau (en 2008), sur l’immigration et les réfugiés (en 2017) et sur la traite en 2004 qui nous permettent de travailler en réseau avec d’autres congrégations, par exemple avec des femmes engagées au CATHII. »

Sr Claudette Bastien, snjm

La réflexion entreprise sur ce dernier sujet a engendré la création, avec d’autres congrégations religieuses, d’UNANIMA International, une organisation non-gouvernementale (ONG) œuvrant aux Nations Unies. Cette initiative a « permis de vivre l’expérience des délégations aux sessions de la CONDITION DES FEMMES (CSW) et les Conférences des Nations Unies sur le DÉVELOPPEMENT DURABLE… et de maintenir notre ouverture aux problèmes internationaux. »

Leur témoignage a été l’occasion de signaler également les répercussions dans le quotidien des sœurs de la communauté allant jusqu’à utiliser du café équitable, des produits de nettoyage biodégradables, à utiliser l’eau d’une façon judicieuse, etc. Les actions en lien avec la justice sociale pour appuyer les personnes démunies se poursuivent toujours à l’heure actuelle. Elles ont ainsi mentionné la récente campagne 500 actions contre la traite en lien avec l’anniversaire de sainte Joséphine Bakhita, l’aide aux personnes réfugiées, l’appui à diverses campagnes en faveur des femmes itinérantes, des peuples autochtones, etc.

En conclusion de leur témoignage, elles ont lancé une invitation à vivre une retraite Laudato Si’ en virtuel au mois d’août avec Sr Lorraine St-Hilaire, une sœur SNJM du Manitoba. Une retraite « entre congrégations de quatre à cinq jours pour regarder notre lien à la création, notre théologie face à la terre qui étouffe, notre spiritualité qui sait accompagner la vie, notre motivation à rester vivantes jusqu’à la fin pour un monde meilleur », a souligné Sr Lise.

Sr Lise Gagnon, snjm

Lors de la période d’échanges, une sœur de Sainte-Croix a encouragé les participants.es à vivre cette retraite pour « revoir la spiritualité et le charisme de notre congrégation à la lumière de Laudato Si ». » On a également souligné à plusieurs reprises que l’appel envers la justice sociale ne datait pas d’hier au Québec alors que les congrégations religieuses ont entretenu des liens très étroits avec le milieu communautaire dès les années 70.

Le travail en réseau fait partie du savoir-faire des congrégations religieuses au Québec, et ce, depuis longtemps déjà, ont fait remarquer quelques autres participants. La période d’échanges a été l’occasion de préciser le travail de transmission des savoirs vers la plus jeune génération du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII).

Rappelons que ce webinaire avait pour but « d’outiller les personnes participantes pour répondre » à l’appel d’une participation active à la Plateforme d’action Laudato Si’ lancé à l’automne 2021. Il s’adressait aux répondantes et membres des réseaux JPIC Québec ainsi qu’aux responsables et membres de comités portant des enjeux de justice sociale et d’écologie au sein des congrégations religieuses au Québec. La présentation a été faite par Bernard Hudon, SJ, biol.

Crédits photo : Conférence religieuse canadienne (CRC)

Quelques extraits du témoignage de deux soeurs SNJM