Des nouvelles de la FAR qui concrétisent le projet de ce centre d’archives religieuses

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Le projet FAR (Fondation des archives religieuses) du Grand Montréal se matérialise davantage avec le lancement récent de son site Web et l’annonce à la fin mars de l’arrivée de Jean-Louis Roy, comme ambassadeur.

Le mandat de ce dernier l’amènera d’ailleurs à faire découvrir au grand public, aux chercheurs en histoire et aux diverses instances institutionnelles la vocation de la FAR. « Les communautés religieuses… ont eu l’extraordinaire intelligence et sensibilité… de créer ce pôle de ressources communes, qui va permettre le développement d’un très grand centre des archives religieuses de la région de Montréal », a déclaré monsieur Roy, ancien directeur de Bibliothèques et archives nationales du Québec (BAnQ).

Projet unique à Longueuil

Rappelons que le projet FAR est situé sur un terrain ayant appartenu à la Congrégation Notre-Dame dans le Vieux-Longueuil. Le projet prévoit l’utilisation du bâtiment historique, un agrandissement et une mise à niveau pour tenir compte des normes archivistiques actuelles. Il nécessite des investissements de 20 millions $ entièrement financés par les fonds privés des communautés religieuses. On estime que ce centre d’archives religieuses, le plus grand au Canada, sera fonctionnel au début de l’année 2025.

Ce projet ambitieux regroupe 14 communautés religieuses féminines et masculines. Selon les volontés de chacun des membres, la Fondation rassemblera les archives historiques de chacune des congrégations. C’est du moins le cas pour les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) qui cédera toutes ses archives des administrations générale et provinciales au Québec et de l’Ontario, de même que les documents liés aux couvents créés dans ces deux provinces.

Les SNJM planifient également y laisser les éléments textes, plans, photos et toute documentation originale de même qu’un certain nombre d’objets — artefacts. La sélection de toutes ces ressources repose sur le désir de « témoigner le mieux possible de la mission et de l’apostolat de la congrégation », précise madame Geneviève Noël, responsable du Service central des archives SNJM.

Des perles d’histoire…

Le site Web de la FAR donne déjà un aperçu de ce que l’on pourra y retrouver au fil du temps. En plus des nouvelles d’actualité comme celle qui présente le parcours de la directrice de la conservation et du traitement, madame Céline Widmer, on retrouve également un court article sur une particularité historique intitulée « Photographie ou peinture? »

Alimentée par les éléments historiques conservés par les SNJM, cette capsule nous permet de découvrir quelques-unes des perles d’histoire qui ne manqueront pas d’être signalées dans le futur, en se fiant à la richesse et la grande diversité du matériel d’archives accumulé par chacune des congrégations religieuses. 

C’est une référence à conserver et à consulter plus régulièrement lorsque le Centre d’archives sera fonctionnel.

 

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La présence à la CSW67* à New York fait consensus. Toutes les personnes ont adoré leur expérience aux Nations Unies. Elles la considèrent comme mémorable dans leur vie et leur parcours futur. C’est ce qui dégage de la rencontre bilan en mode virtuel du programme CATHII — Université à l’ONU, tenue à la fin du mois de mars.

L’accessibilité aux témoins invités à partager leur expérience sur des situations diverses, comme une Ukrainienne combattante et une chanteuse kurde torturée et violée, a impressionné la majorité des participants.es.

Il en est de même avec plusieurs autres conférencières venues partager leur expérience sur des réalisations. Selon Eva-Victoria, ces « récits personnels complètent bien les faits et les statistiques et augmentent la possibilité de s’identifier. Cela nous marque davantage. »

Des retombées dans leur vie quotidienne

Déjà impliquée à l’Université de Montréal, cette dernière entend mettre à profit les trucs dévoilés par la conférencière de l’Université Saint-Louis à Washington qui lui a permis de réaliser un projet de distribution de produits hygiéniques (Period Poverty) dans plusieurs milieux où les femmes en situation de pauvreté sont particulièrement démunies. Cette conférence a permis à Eva-Victoria de « ramener cela à mon milieu de vie à Montréal » et de compter sur des références pour aller de l’avant.

Pour sa part, Alexander relève sa participation à un panel sur le Moyen-Orient portant sur les droits reproductifs et droits sexuels dans ces pays, en particulier au Liban. « Nous étions six ou sept participants provenant de ce pays sur dix à ce panel. Les échanges ont été fructueux. Ils m’ont permis de mieux saisir la réalité de mon pays d’origine où l’on recense 40 % moins d’enfants inscrits à l’école. »

La participation aux ateliers et diverses activités organisées en parallèle à la CSW67 facilite grandement l’établissement de relations. Juliette a elle aussi aimé pouvoir parler avec les personnes sur place. Elle a aussi découvert diverses approches dans les présentations comme celle utilisée à l’Université de New York. « J’ai pris conscience du privilège d’être une femme blanche vivant dans un monde occidental et de la diversité des situations pour les autres femmes. »

Démystifier l’aura de l’ONU

Pour Gabrielle, sa présence à New York lui a permis « d’enlever un certain idéalisme autour de l’ONU ». Elle a été étonnée par les impacts pernicieux de la pornographie et cette « hypersexualisation de la femme dans tous les types de médias, films et vidéos. » Les conférences présentées sur ce sujet ont été révélatrices à plus d’un titre, notamment sur les approches différentes pour contrer ce phénomène. « Cela a aussi illustré les dérives de l’utilisation des médias sociaux qui ont été créés pour répondre à d’autres fins que celles-là, » a ajouté Eva-Victoria.

Cette expérience à l’ONU a aussi révélé certaines de ses limites. Ainsi Bianca soulève le manque de confiance des instances internationales à l’égard des organismes sur le terrain qui luttent contre les injustices et les inégalités avec très peu de moyens financiers et la problématique de l’imputabilité. « Comment amener l’ONU et les organisations internationales à être redevables et à mettre en place des mécanismes de financement efficaces? »

Parmi les nombreuses autres remarques mises de l’avant lors de cette rencontre, il faut noter la surprise de constater la présence d’organismes conservateurs en recherche de légitimité. « Je ne m’attendais pas à entendre des discours de droite lors de ces rencontres », mentionne Jill. Si son expérience à New York lui a permis de démystifier la structure et le fonctionnement de l’ONU, Jill souligne aussi l’importance « de développer notre esprit critique. » « Il ne faut pas être naïves. Il nous faut voir les dessous de la représentativité des groupes présents et connaître leurs orientations. »

Devant l’abondance des thèmes et la richesse des contenus d’ateliers, Chairman a exprimé le souhait de prendre le temps de digérer tout ce qu’elle a appris sur place. Cela ne l’a pas empêchée d’affirmer « cela a allumé quelque chose en moi pour appuyer davantage ma démarche dans la défense des droits des personnes. »

Un programme unique et enrichissant

Admettant que le thème de la CSW67 axé sur la technologie n’était pas le plus évident pour parler de la traite des personnes, l’ensemble des participants.es a admis avoir enrichi leurs connaissances. Les ateliers et conférences organisés en parallèle y ont été pour beaucoup. La question de la traite et les liens avec l’industrie de la restauration et de l’hôtellerie où les conditions des personnes ne s’améliorent pas ont été abordés et jugés particulièrement troublants.

En lien avec la thématique de la CSW67 « Innovation et évolution technologique, et éducation à l’ère du numérique aux fins de la réalisation de l’égalité des sexes et de l’autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles », Eva-Victoria s’est dite d’ailleurs choquée « du décalage avec la réalité ». Le discours d’une Écossaise sur la technologie a fait prendre conscience que l’accès aux technologies et aux réseaux sociaux n’était pas égal pour toutes et tous, et ce, même dans des pays occidentaux, comme en Écosse où il y a des régions qui n’ont aucun accès à l’Internet.

La présence à l’ONU de la cohorte 2023 constitue la dernière étape du programme de formation à la traite des personnes CATHII — Université à l’ONU. Les participants.es doivent compléter des éléments d’évaluation et de bilan pour clore leur contribution.

Dans l’esprit de toutes et tous, ce programme CATHII – Université à l’ONU est très formateur et gagne à être connu. Déjà, certaines participantes entendent en parler à leurs collègues étudiants.es pour les inciter à s’inscrire à la prochaine cohorte. C’est bon signe!

*CSW – Commission sur le statut des femmes

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La résistance des aînés locataires de la résidence Mont-Carmel fait l’objet d’un documentaire sur la dure réalité des rénovictions. La journaliste Noémi Mercier de la chaîne Noovo entraine le public dans les coulisses de la lutte de ces personnes âgées bien décidées à faire valoir leurs droits. On nous promet un portrait intimiste et attachant, pour ne pas dire émouvant, de la situation dans laquelle sont plongées des personnes de plus de 80 ans.

Reconnue comme une résidence privée pour aîné.e.s (RPA), la résidence Mont-Carmel à Montréal a été achetée par Henry Zavriyev, un promoteur immobilier. Ce dernier est reconnu pour utiliser de nombreux stratagèmes afin d’évincer les locataires. Son but est de rénover l’immeuble pour le relouer ou le vendre plus cher. C’est dans cet esprit que ce nouveau propriétaire a décidé de retirer la certification RPA pour cet immeuble, privant ainsi tous les locataires des divers services rattachés à cette certification.

Depuis, le Comité des résident.e.s de Mont-Carmel a obtenu une ordonnance de maintien du statut RPA Mont-Carmel. Cette ordonnance a été renouvelée le 20 mars dernier et prolonge la certification jusqu’au 18 septembre 2023. Une autre victoire pour les résistant.e.s qui doivent malheureusement poursuivre leur lutte pour faire respecter les besoins élémentaires, notamment en matière de sécurité.

C’est ainsi que le Comité a dû à nouveau transmettre le 28 février dernier, une mise en demeure pour faire respecter les normes prévues au Règlement des RPA comme l’étanchéité des portes coupe-feu et la disposition d’un système d’appel à l’aide pour chaque résident.e. Cette nouvelle action s’inscrit dans les suites de l’ordonnance du 10 février en lien avec le dossier de poursuite en dommages-intérêts pour non-respect des baux.

C’est sans compter les démarches auprès du Tribunal administratif du logement (TAL) et les audiences sur divers aspects à la Cour supérieure prévues en mai. Bref, le Comité des résident.e.s de Mont-Carmel est toujours obligé de se battre pour faire obstacle aux mesures prises par le propriétaire. Pour suivre les péripéties de cette saga, consultez la page Facebook du Comité.

Rappelons que le documentaire sera diffusé tout d’abord sur Crave dès le 3 mai. Une diffusion le 12 mai à 21 h est planifiée sur Noovo pour être ensuite disponible sur Noovo.ca et Noovo.info

Visionnez la bande-annonce du documentaire.

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La visite récente de Mireille (Miray Alfreeh) Allaham et de ses deux enfants Mewra et Michou à la Maison Jésus-Marie a permis de vivre de beaux moments de retrouvailles avec les sœurs. Première famille de réfugiés syriens parrainés par un groupe du diocèse de Longueuil, dont les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), la jeune famille s’est bien intégrée à son pays d’adoption.

Photo récente de la famille Allaham, Mewra, Mireille, Mousa et Michou.

Désormais, tous citoyens canadiens, le père Mousa, ébéniste de profession, a lancé sa propre entreprise dans ce domaine. Il œuvre dans la fabrication de mobiliers de bureau, de cuisine et autres. La jeune famille a acheté sa maison et vit maintenant à Boisbriand. La mère de famille, Mireille travaille à temps partiel, pour lui donner le temps de s’occuper des enfants, âgés de 11 et 6 ans (le 30 juin prochain). Le petit dernier est d’ailleurs né au Québec.

Avec l’aide du groupe de parrainage de Longueuil, coordonné par Jacques Morin, une démarche pour faire venir la famille de la sœur de Mireille, est en cours. Cette dernière est composée de quatre personnes, dont la sœur nommée Pascal.

La famille Alhanout. On reconnaît Michel, Marcel, Antoinette et Élyas.

La situation est toute aussi positive pour la seconde famille de réfugiés syriens, devenus citoyens canadiens et résidant toujours à Longueuil. Le père Élyas Alhanout travaille à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue depuis le début. Sa femme, Antoinette travaille dans un restaurant de la ville tandis que l’un des fils, Michel (Majed) poursuit ses études en médecine. Le second fils Marcel (Marvel) est sur le marché du travail dans l’industrie numérique. Une demande de parrainage est en cours également pour accueillir la famille de Mirna, fille d’Élyas et d’Antoinette. Le comité de parrainage de Longueuil accueillera ainsi au total, huit personnes avec ces deux nouvelles familles.

« La question de la langue se règle plus facilement lorsque les familles ont des enfants qui vont à l’école », soutient Jacques Morin, fier du parcours de ces deux familles qui ont démontré beaucoup de résilience.

L’apport du milieu est important pour faciliter l’intégration

Revenant sur cette expérience auprès des réfugiés syriens, Jacques Morin n’hésite pas à souligner que « l’apport des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) a énormément simplifié les choses dans les démarches de parrainage des deux familles syriennes. »

Cette contribution a pris diverses formes, du matériel aux encouragements, à l’accueil et à un soutien financier.  « J’ai toujours senti que toutes les sœurs, des plus jeunes aux plus âgées, des plus alertes aux plus limitées par la maladie, étaient impliquées et fières de ce projet.  Les familles et le groupe parrain, leur doivent beaucoup », ajoute-t-il. Cet appui est encore bien concret dans les démarches de parrainage en cours. 

Jacques Morin, coordonnateur du comité de parrainage des réfugiés à Longueuil lors d’une rencontre officialisant la prise de position collective en faveur des migrants des SNJM en octobre 2017.

Depuis l’arrivée des familles de réfugiés en 2016-2017, quelques-unes des personnes du groupe de parrainage restent en lien étroit avec elles. « Ce sont devenus des amis », admet Jacques Morin qui reste très engagé auprès des migrants. Il anime d’ailleurs un groupe de francisation de huit étudiants au Carrefour Le Moutier.

Pour favoriser l’intégration de ces personnes aux parcours différents, il a mis sur pied un projet interculturel et intergénérationnel en collaboration avec les personnes de la résidence Paul-Pratt, à Longueuil. « Ça prend un milieu pour accueillir et favoriser des rencontres communautaires plus personnelles avec les migrants », affirme-t-il. Son projet vient répondre à la quasi-absence d’occasions pour ces migrants de rencontrer des Québécois francophones et tisser des liens.

Lors d’une récente rencontre entre les étudiants et les personnes de la Résidence Paul-Pratt, il a été particulièrement ému par la scène où les participants.es échangeaient de gros câlins à la fin de l’activité. Cela illustrait bien comment des rencontres de ce genre sont importantes autant pour les migrants que pour les citoyens d’ici.

 

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Des actions de solidarité ont été mises de l’avant chez les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) pour recueillir des dons afin de venir en aide aux personnes affectées par le séisme en Turquie et en Syrie. Toutes les sommes seront versées à Développement et Paix — Caritas Canada, une organisation non gouvernementale (ONG), qui répond aux appels de la Coalition humanitaire dans les cas de séismes.  

Cette collecte de fonds s’inscrit dans la présente campagne Carême de partage de l’ONG. Les membres du personnel laïque de l’Administration générale des SNJM se sont mobilisés pour participer à l’opération mise en place par l’Administration provinciale (Québec) impliquant les sœurs et les personnes affiliées pour recueillir une somme substantielle. À elles seules, les personnes affiliées anglophones aux SNJM ont ramassé 450 $ par une action ponctuelle lors du samedi 11 mars dernier.

Activités de sensibilisation

En parallèle, des activités d’information sur la campagne annuelle de Développement et Paix (D&P) sont en cours. Mesdames Julie Tétreault et Marianne Daudelin de même que Sr Jeanne Dagenais, ont fait connaître les détails de la campagne aux membres du comité Justice et Paix SNJM Québec. Elles poursuivront leur travail de sensibilisation auprès des résidentes de la Maison Jésus-Marie (MJM), le 21 mars prochain.

Il faut également souligner le repas traditionnel de la faim qui se tiendra le 29 mars à la MJM au cours duquel est prévu un moment de réflexion. Lors de cette activité, on rassemblera toutes les sommes recueillies pour D&P.

Rappelons que l’ONG s’est engagée dès les premiers jours du séisme en Turquie et en Syrie en versant 75 000 $. D&P travaille en collaboration avec Caritas Syrie afin d’acheminer toute l’aide possible aux populations touchées à Alep et à Lattakia. L’ONG est aussi en lien avec les organisations humanitaires en Turquie qui coordonnent les actions avec le gouvernement turc.

Les SNJM soutiennent depuis longtemps Développement et Paix dans ses campagnes successives pour venir en aide aux populations marginalisées ou victimes de séismes.

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La plus récente infolettre de l’organisation non gouvernementale (ONG) UNANIMA International brosse un portrait des actions posées dans le cadre de plusieurs comités et commissions de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Elle met en lumière les défis nombreux auxquels nos sociétés sont confrontées. Même si les constats sont parfois inquiétants, la directrice générale Jean Quinn, fdls, met l’accent sur les signes encourageants tout en affirmant que « nous sommes des personnes d’espoir ».

Dans ce survol des activités récentes, l’infolettre souligne la tenue de la 61e Commission du développement social (CSocD61) ayant pour thème « Plein emploi productif et travail décent pour toutes et tous : surmonter les inégalités pour accélérer la reprise après la pandémie de COVID-19 et la mise en œuvre intégrale du Programme de développement durable à l’horizon 2030 ». On y apprend que l’ONG a été particulièrement impliquée dans cet événement, notamment avec la présentation du discours au panel d’ouverture et celle sur la Déclaration de la société civile. Le texte de la Déclaration est disponible sur le Web. On fournit également des liens sur les enregistrements des panels et sur d’autres documents pertinents.

Les participants à la 61e Commission du développement social (CSocD61) aux Nations Unies qui avait lieu du 6 au 15 février 2023.

On recense aussi des liens pour en savoir davantage sur la première Conférence de l’ONU sur l’eau qui se déroule du 22 au 24 mars (voir le programme complet en anglais seulement).

Nouvelle publication

Dans les nouveautés, il faut souligner la publication récente de l’International Presentation Association (IPA). Ce réseau de la congrégation des Sœurs de la Présentation, présentes dans une vingtaine de pays, a été fondé en 1988. Tout en travaillant en partenariat avec d’autres organisations, ce réseau a choisi de cibler comme thème de plaidoyer à l’ONU « l’élimination de la violence à l’encontre des femmes et des enfants ».

Il vient de diffuser une deuxième publication en anglais seulement ayant pour titre « Policies for Gender Justice; Practices in addressing domestic violence and gender stereotypes » (Politiques pour la justice de genre, pratiques pour faire face à la violence domestique et aux stéréotypes sexospécifiques). La publication fait état des synergies et des collaborations entre les gouvernements et les organisations de la société civile pour résoudre les problèmes.

Cette édition du mois de mars présente un nouveau témoignage. Cette fois-ci, on parle de l’engagement d’une religieuse auprès des immigrants à Sudbury en Ontario (Canada). Les éléments habituels, dont la liste des ressources, complètent cette publication disponible en anglais, en espagnol, en français et en portugais.

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En lien avec la Journée internationale des femmes, le Catholic Women’S Council (CWC) organise un événement virtuel afin d’échanger des points de vue sur le processus en cours du synode sur la synodalité. Le thème de cette rencontre est : Le processus de synodalité élargit ou limite l’espace de la tente pour les femmes?

L’événement sur la plateforme Zoom se tient à 7 h (heure de l’Est), le jeudi 9 mars 2023. La majorité des présentations s’effectueront en anglais. Des interprétations dans plusieurs langues, dont le français, seront offertes. Tous les détails pour la connexion se retrouvent en bas de la page Web en cliquant ici

Faire entendre la voix des femmes catholiques

Outre cet événement ponctuel, il faut souligner l’initiative du CWC qui a entrepris une enquête sur quatre continents afin de sonder la réalité des femmes engagées dans l’Église catholique. L’analyse démontre clairement leur marginalisation au sein de l’institution et signale les conséquences de cet état de fait.

Le document signale également les efforts des femmes, leur résistance et leur « espoir dans un réveil spirituel ». Les recommandations de ce rapport méritent amplement leur méditation selon certains groupes. Il a d’ailleurs été déposé à Rome à l’automne 2022. Fondé en 2019, le CWC regroupe des réseaux catholiques romains en faveur d’une « pleine reconnaissance de la dignité et de l’égalité des femmes dans l’Église. »

Dans la même ligne de pensée, soulignons qu’au Québec, des groupes connus comme L’autre Parole, Femmes et Ministères et Groupe Femmes, Politique et Démocratie (GFPD travaillent conjointement en vue de préparer un synode de femmes chrétiennes dans le but de faire entendre leurs paroles à l’occasion d’un événement prévu à l’automne 2023.

Rencontre virtuelle – 9 mars – 7 h (ET)

Zoom Meeting
Meeting-ID: 850 0781 8212
Kenncode: 939696

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Lors d’un événement célébrant le 40e anniversaire de l’organisme Tel-Aide région du Suroît, le 4 novembre dernier, la direction a tenu à rendre hommage à Sr Thérèse Soucy pour son idée novatrice et son engagement dans le milieu.

L’animatrice de la soirée, madame Francine Douaire, a entre autres souligné les aptitudes innées de Sr Thérèse « pour l’organisation de projets, pour le travail en équipe, et l’animation de groupes. Inventive, elle sait comment dépister des solutions. Disposant de qualité de rassembleuse, elle saura mettre à contribution des personnes clés qui seront animées par ce même souffle et qui auront favorisé la naissance de Tel-Aide. Le projet amène la création de quatre premiers groupes de 10 personnes. »

Un besoin toujours d’actualité

Sr Thérèse Soucy

Sr Thérèse Soucy a œuvré comme enseignante en pastorale à l’école secondaire de Valleyfield pendant de nombreuses années avant de prendre sa retraite. Très sensible aux réalités de sa communauté, elle met sur pied en 1982, en collaboration avec les gens de Salaberry-de-Valleyfield, un centre d’écoute. Elle souhaite ainsi venir en aide aux personnes vivant toutes sortes de situations difficiles et aux prises avec des problématiques de santé mentale.

Cette idée novatrice de Sr Thérèse s’avère aujourd’hui plus actuelle que jamais. L’organisme fait en effet face à un besoin de plus en plus criant depuis la pandémie. L’événement a aussi permis de saluer l’approche collaborative et surtout l’esprit de Sr Thérèse qu’elle a partagés avec les bénévoles-écoutants.es.

Des hommages touchants

La députée fédérale de la circonscription Salaberry-Suroît, Claude DeBellefeuille a rendu un témoignage vibrant soulignant l’apport de Sr Thérèse dans son parcours.

La députée fédérale de la circonscription Salaberry-Suroît, madame Claude DeBellefeuille a livré un témoignage poignant selon les dires des personnes présentes. « Sr Thérèse a transformé ma vie. Elle a éclairé mon chemin et m’a montré à prendre soin des plus mal pris. » « Cela a marqué toute ma vie », a-t-elle indiqué dans une intervention empreinte de sincérité dans le ton et les propos. Cette dernière a d’ailleurs été une bénévole-écoutante à Tel-Aide pendant quelques années. D’autres personnes ont témoigné de l’impact significatif de Sr Thérèse dans leur parcours.

L’activité a permis d’entendre également les interventions du représentant du conseil d’administration de l’organisme, Henri-Paul Munger, du député provincial de Beauharnois, Claude Reid et du maire de Salaberry-de-Valleyfield, Miguel Lemieux. La direction de Tel-Aide a aussi dévoilé une plaque commémorative en hommage à Sr Thérèse Soucy et nommé une pièce des installations de l’organisme « Salon sœur Thérèse Soucy ». Elle en a profité pour remercier tous ses partenaires et plus particulièrement ses bénévoles-écoutants.es.

Mentionnons en terminant que les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) étaient représentées par Sr Lise Gendron et madame Janine Lefebvre, personne associée SNJM.

Sr Lise Gendron, snjm, en compagnie de bénévoles-écoutantes de Tel-Aide région du Suroît.

Source photo : Tel-Aide région du Suroît

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Pour la première fois depuis le lancement du programme CATHII — Université à l’ONU, les participants.es pourront se rendre à New York pour assister à la 67e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW).

Les dix étudiants.es assisteront aux sessions sur place du 4 au 8 mars. Cette délégation profitera de sa présence pour faire du réseautage avec les ONG (organisations non gouvernementales) réunies à la CSW, visiter les Nations Unies et faire quelques sorties en plus d’assister aux sessions portant sur la traite des personnes.

Les membres de cette cohorte pourront suivre les autres sessions en mode virtuel jusqu’à la fin de la 67e édition qui se termine le 17 mars. Par la suite, les personnes prépareront un rapport pour relater leurs expériences et découvertes. Les conclusions de toute la démarche seront présentées dans une édition spéciale du bulletin du Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) planifiée au mois mai prochain.

Quelques particularités

Cette troisième édition est particulière à bien des égards comme le souligne Sr Lise Gagnon, membre du trio responsable de ce programme, avec la chargée de projet Kavitha Culasingam, et un autre membre du CATHII, Élodie Ekobena du Centre Justice et Foi.

Outre une participation en présence à l’ONU, c’est la première fois que le programme accueille deux personnes sur le marché du travail qui sont retournées aux études. Ces personnes dans la trentaine ont de l’expérience en milieu médical et dans un Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC).

L’autre élément à souligner est le retour à un groupe à échelle humaine. « La première année, nous avons accueilli huit personnes. La seconde, nous en comptions 27. C’était plus difficile de favoriser une bonne intégration de tout le monde », soutient Sr Lise. À 10 membres, la troisième cohorte favorise des relations plus étroites et facilite les éléments logistiques à New York.

Mission accomplie

Même si le CATHII n’est pas encore à l’heure du bilan de son programme, force est de constater qu’il répond bien à la mission de départ, soit celle de former une relève. « Nous avions à cœur de sensibiliser des jeunes à la situation de la traite des personnes sous toutes ses formes sans trop savoir qui nous pourrions atteindre avec notre programme », rappelle-t-elle.

Jusqu’à maintenant, le programme mis en place en 2020 a rejoint 45 étudiants provenant de 13 facultés universitaires différentes de six établissements distincts. Parmi ces facultés, notons la criminologie, le travail social, le journalisme, les affaires publiques, les sciences politiques, le milieu médical, l’anthropologie et le droit! « C’est une agréable surprise en plus de favoriser l’ouverture à d’autres horizons », confie Sr Lise.

Sr Lise Gagnon, snjm

Les dix étudiant.es de cette troisième cohorte ont participé à quatre sessions préparatoires animées par une équipe composée notamment d’une chercheure et professeure à l’École de service social de l’Université McGill qui se préoccupe de la situation des migrants, d’une personne de l’organisme la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLÉS), dont le travail est reconnu auprès des personnes victimes d’exploitation sexuelle et de traite interne. Une personne de la Coalition québécoise contre la traite des personnes et une membre du CATHII habituée aux sessions des Nations Unies complètent le groupe de formateurs.

« C’est très touchant de réaliser le travail accompli en si peu de temps et avec tous les écueils de la pandémie. Le fait de nous retrouver aujourd’hui avec une cohorte intergénérationnelle qui pourra se rendre sur place est perçu par toute notre équipe comme un cadeau de la vie », s’exclame Sr Lise.

Rappelons en terminant que les dix participants.es de cette année proviennent des universités de McGill, Sherbrooke, Laval et de Montréal. Le thème de la 67e session de la Commission de la condition de la femme est « Innovation et évolution technologique, et éducation à l’ère du numérique aux fins de la réalisation de l’égalité des sexes et de l’autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles ».

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Le Réseau œcuménique de l’eau (ROE) revient avec sa campagne « Sept semaines pour l’eau » en cette période du Carême 2023. Après avoir proposé un pèlerinage de la justice de l’eau sur le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Amérique latine, l’Asie, le Pacifique, l’Amérique du Nord et l’Europe, le ROE privilégie cette fois-ci une approche mondiale. L’organisme invite les lecteurs.trices à profiter du Carême pour revoir certains textes bibliques des campagnes des années précédentes.

Rappelant que l’eau a une « forte signification spirituelle dans la tradition chrétienne en tant que don de Dieu », le ROE souhaite faire prendre conscience que des millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, source de vie.

Cette campagne du ROE est soutenue par le Conseil œcuménique des Églises œcuméniques (COE). Sous la forme de textes de réflexions théologiques hebdomadaires, la campagne est une invitation à utiliser ces ressources en petits groupes ou à alimenter des réflexions personnelles.

L’année 2023 revêt un caractère crucial pour toute la communauté de l’eau. En effet, c’est la première fois que les Nations Unies organisent une conférence mondiale sur l’eau à New York. L’événement aura lieu du 22 au 24 mars. Le coup d’envoi sera donné lors de la Journée mondiale de l’eau.

Le premier texte sous le titre « Pèlerinage de la justice de l’eau en Amérique du Nord aux couleurs de l’arc-en-ciel » s’appuie sur des exemples de contamination de l’eau à grande échelle dans plusieurs villes américaines. Selon son auteure, le manque d’accès à l’eau potable aux États-Unis serait le résultat d’un racisme systémique.

Soulignons que la majorité des textes présentés comprend des questions pour alimenter la discussion, des pistes d’actions ou des ressources complémentaires. Consultez cette page chaque semaine pour découvrir le nouveau texte de réflexion.