Les SNJM célèbrent les 180 ans de fondation de leur congrégation

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Le 28 octobre 2023 souligne le 180e anniversaire de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). Une date importante qui rappelle les débuts modestes de cette première congrégation de religieuses enseignantes fondée par des Canadiennes.

C’est en effet le 28 octobre 1843 que débute la vie en commun des jeunes filles Eulalie Durocher et Mélodie Dufresne, parties de Beloeil pour rejoindre Henriette Céré, déjà institutrice à l’École de la Fabrique à Longueuil. Depuis lors, plus de 7000 femmes provenant d’une trentaine de pays différents ont pris la suite de ces pionnières et œuvré et œuvrent toujours sur plusieurs continents.

Lors du rassemblement provincial des SNJM du Québec le 6 octobre 2023, Sr Denise Riel, animatrice provinciale a rappelé cet anniversaire significatif. « Nous avons une nuée de témoins au-dessus de nous… des femmes consacrées qui nous ont précédées, qui ont semé, qui ont donné la vie. Des femmes qui ont ouvert la voie avec créativité, audace… Et elles ont transformées tant de personnes, jeunes et moins jeunes, tant de milieux, tant de générations et de sociétés. »

« Nos premières sœurs ont ouvert la voie. Et depuis 180 ans, nous marchons à leur suite, fidèles au charisme et aux valeurs, traversant le temps et les époques, entre fécondité, détachement, fragilité, foi, nous gardant toujours attentives à la nouveauté de l’Esprit… »

Célébrer et faire connaître l’héritage SNJM

Les SNJM du Québec se joindront à d’autres pour marquer cet anniversaire lors de moments clés de l’année, que ce soit lors de cérémonies religieuses ou d’activités spéciales. C’est ainsi qu’un court feuillet pour souligner cet anniversaire est disponible à la chapelle Marie-Rose située à la cocathédrale lors des célébrations du week-end à la cocathédrale.

En parallèle, les paroissiens et fervents de la bienheureuse Marie-Rose Durocher profitent du nouvel aménagement de la chapelle pour découvrir l’histoire de cette femme inspirante et de la Congrégation. Une communauté religieuse, par ailleurs, qui continue à défendre les droits des personnes marginalisées et les principes de l’écologie intégrale. Outre l’affichage qui a été revu en intégrant des codes QR et des liens Web, on retrouve trois comptoirs d’exposition d’artefacts complétés eux aussi par des informations accessibles sur le Web.

Pour faciliter la tâche à toutes et tous, rappelons que les six affiches sont interreliées avec ce lien Web que vous pouvez consulter en tout temps. Chacun des trois comptoirs d’artefacts couvre des aspects différents. Le premier porte sur la fondatrice mère Marie-Rose et la congrégation, le second s’intéresse plus particulièrement au volet de l’éducation, alors que le troisième illustre quelques facettes de la mission toujours actuelle des SNJM.

Rappelons en terminant que c’est au moment de la cérémonie de fondation qui se déroulera quelques jours plus tard en 1843 que les trois jeunes filles recevront leur nom religieux : Marie-Rose (Eulalie), Marie-Agnès (Mélodie) et Marie-Madeleine (Henriette). L’événement s’est tenu dans l’église, devenue depuis, la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue. Les liens entre les SNJM et la cocathédrale remontent dès les premiers instants de la fondation de la Congrégation.

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La nouvelle campagne « Solidaires pour la terre » de Développement et Paix — Caritas Canada met l’accent sur la protection des droits des défenseuses et défenseurs de l’environnement et des droits de la personne au Honduras. On invite à signer une lettre adressée à l’ambassadrice du Honduras au Canada d’ici le 25 février 2024.

La campagne de signature de la lettre veut inciter le gouvernement du Honduras à protéger ceux et celles qui luttent pour préserver leur eau et leur terre, face notamment à l’exploitation minière. Cette lettre demande également d’enquêter sur les assassinats perpétrés et qui restent impunis. Parmi les autres revendications, on fait mention de dédommagement aux victimes, la révocation du permis d’exploitation de la mine et la restauration du parc national Carlos Escalera.

« Les communautés sont déplacées, les droits violés, l’accès et le droit à l’eau niés pour donner priorité à l’extraction, au pillage des ressources. » ― Leonel George, membre du Comité de défense des biens communs et publics de Tocoa, Colón

Soulignons que le Honduras se classe parmi les cinq pays les plus dangereux pour les personnes qui militent en faveur de la protection de l’environnement, de l’eau et de la terre. Ces militant.e.s sont souvent menacé.e.s, criminalisé.e.s, emprisonné.e.s et même assassiné.e.s! C’est à la demande de son partenaire au Honduras, ERIC–Radio Progreso que Développement et Paix — Caritas Canada a choisi ce thème pour sa campagne.

Présentation à la Maison Jésus-Marie

Les détails de cette campagne et les moyens pour y participer seront présentés lors d’une rencontre à la Maison Jésus-Marie (MJM) par Julie Tétreault, coopérante SNJM. Elle aura lieu le vendredi 3 novembre, à 14 h 30.

Mentionnons que l’on peut visionner le webinaire du lancement de la campagne en attendant. La campagne de signatures est jumelée à celle de la levée de fonds qui permet à l’organisme de solidarité internationale de soutenir quelque 80 projets au Canada et à l’international (42 pays).

Consultez la fiche thématique pour un survol de la situation particulière au Honduras.

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Une rencontre du conseil de direction réunissant les dirigeantes des congrégations membres d’UNANIMA International a eu lieu en septembre dernier. Elle a porté sur les lignes directrices à envisager dans l’avenir pour cet organisme non gouvernemental œuvrant aux Nations Unies. Sr Susan Wells, conseillère générale représentait la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) à cette réunion stimulante.

Après avoir brossé un portrait du travail et des réalisations notamment sur le sans-abrisme familial et les interconnexions avec d’autres problèmes, la directrice générale Jean Quinn, fdls, a souligné les prochains événements où l’ONG entend poursuivre son travail de défense des personnes les plus marginalisées. La période d’échanges a permis aux congrégations membres d’exprimer leurs commentaires et leurs idées sur les orientations futures tout en soulignant leur satisfaction du travail accompli.

Combattre les injustices

Par ailleurs, dans son mot d’introduction dans la plus récente infolettre d’UNANIMA International (UI), Sr Jean a rappelé que les efforts déployés visent à s’attaquer aux problèmes de justice sociale. Cela inclut les impacts des changements climatiques pour des groupes spécifiques et le sans-abrisme. « Nous continuerons notre exploration de ce à quoi ressemblerait une société “juste”, et des injustices auxquelles les personnes sont confrontées en raison de leur race, de leur genre, de leur orientation sexuelle et de leur ethnicité. »

L’infolettre signale les actions posées au cours des derniers mois lors de nombreux événements comme le Forum politique de haut niveau (en anglais seulement). UI a continué sa défense des femmes et des enfants, plus spécifiquement les personnes qui vivent l’expérience des déplacements et du sans-abrisme.

On retrouve également des références à la Commission pour le développement (CSocD62), à l’Assemblée mondiale des peuples et à la 78e session de l’Assemblée générale de l’ONU (AG78), sans oublier les participations à des événements parallèles. Malgré les nombreux défis à relever dont l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, la prise de conscience générale et les actions nourrissent l’espoir.

Dans la section dédiée aux témoignages, on dévoile une initiative des Sœurs de l’Assomption retraitées (SASV) dans l’état du Massachusetts dans le nord-est des États-Unis pour répondre aux besoins de nouvelles vagues d’immigrants. On fait aussi mention du travail en collaboration des Sœurs missionnaires du Sacré-Cœur de Jésus en Ouganda qui ont mis sur pied une maison d’accueil pour développer les compétences de quelque 200 femmes. L’objectif est de les aider à devenir plus autonomes et favoriser l’éducation de leurs enfants.

Voilà une autre infolettre où l’on découvre de nombreuses actions pour changer les choses. Elle est disponible en anglais, en espagnol, en français et en portugais.

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Le rassemblement provincial des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Québec s’est tenu le vendredi 6 octobre, jour de la fête de leur fondatrice, la bienheureuse Marie-Rose Durocher. Près de 100 personnes étaient réunies à la chapelle de la Maison Jésus-Marie (MJM) alors que des dizaines de religieuses suivaient en circuit fermé le déroulement de cet événement de lancement d’une nouvelle année en mission.

D’entrée de jeu, Sr Denise Riel, animatrice provinciale a souligné l’héritage des sœurs qui les ont précédées « Des femmes qui ont ouvert la voie avec créativité, audace, et se sont laissé transformées par cette passion pour Jésus… » Rappelant que cette année 2023-2024 marque les 180 années d’existence de la Congrégation SNJM, Sr Denise n’a pas caché les grands défis auxquels font face toutes les communautés religieuses et l’Église, appelées « à se transformer et à se renouveler ».

Elle a fait les liens qui s’imposent avec le thème de l’année en concluant son message par ces paroles « Cette année, sous le souffle de l’Esprit, créons un espace en nous-même pour préparer l’avenir, créons une ouverture de cœur et d’esprit dans le présent pour l’avenir. »

Envisager l’avenir en assumant le présent

C’est d’ailleurs sur le thème « Créons de l’espace pour l’avenir » que Sr Lorna Cooney a partagé ses réflexions pour s’attarder « aux différentes façons dont nous envisageons l’avenir et son lien avec le présent. »  Elle s’est ainsi attardée à la nature et à la qualité de la présence et de la nécessité de prendre conscience du présent. « … c’est tout ce que nous avons. » Pour mieux faire comprendre cette idée, elle a cité Margaret Wheatley : « L’avenir vient de là où nous sommes. Il se concrétise à partir des actions, des valeurs et des croyances que nous pratiquons maintenant. Nous créons l’avenir chaque jour par ce que nous choisissons de faire. Si nous voulons un avenir différent, nous devons assumer la responsabilité de ce que nous faisons dans le présent. »

Elle a terminé son partage sur un appel à l’espérance alors que plusieurs ont l’impression que leur vie est moins dynamique qu’à une autre époque. « Nous ne devons pas nous décourager. Il y a une mort et un don de soi quotidiens qui font de nous, à notre manière unique, une pierre vivante, animée par notre charisme, soutenant la mission de l’Église en lui donnant de la vitalité et en la cimentant par la sainteté de nos vies, jour après jour. »

Une période d’échange a suivi. Les personnes présentes se sont regroupées à trois afin de partager sur les éléments qui les avaient davantage touchés dans ces présentations et sur le thème de l’année. S’en est suivi une remontée libre où plusieurs religieuses ont pris la parole et manifesté leur ouverture à des transformations et à des actions concrètes dans un avenir rapproché.

Un rite d’envoi significatif

Après une pause, les trois membres de l’Équipe de leadership provincial ont présenté tout à tour des informations plus factuelles sur les projets en cours. Sr Denise Riel a parlé de l’avenir de la MJM, alors que Sr Claudette Bastien a fourni quelques détails sur le projet de partenaires au comité de justice, le renouvellement des personnes associées qui s’effectuera désormais en même temps pour les francophones et les anglophones et la mise en route de la Fondation Eulalie-Rose et son site Web.

Pour sa part, Sr Lisette Boulé a lancé l’invitation à visiter la chapelle Marie-Rose réaménagée à la cocathédrale et précisé les dates de certains événements pour la prochaine année.

Ce moment de rassemblement a été entrecoupé à quelques reprises par le chant « Que tes œuvres sont belles ». Il s’est terminé par la célébration et le rite d’envoi avec la remise d’un signet. Les religieuses se sont retrouvées à la cafétéria pour un léger goûter.

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L’exposition de travaux d’artisanat revient à nouveau cette année dans le hall de la Maison Jésus-Marie (MJM) du 19 au 23 octobre. Cette activité est ouverte aux sœurs, aux personnes affiliées SNJM et au public. Elle a un double objectif : recueillir des fonds pour soutenir les missions d’organismes de la région et exposer le talent des religieuses et de personnes laïques qui tricotent et confectionnent de nombreux articles tout au long de l’année.

Chaque année, les fées du tricot réalisent des tuques, des mitaines, des foulards, des pantoufles, des bas, des châles et plusieurs articles pour enfants et bébés (gilets, couverture, ensembles divers). D’autres artisanes s’activent dans la réalisation de décorations de Noël et d’articles en céramique.

Cette exposition-vente est une façon concrète de vivre à la fois le thème du dimanche des missions « Cœurs brûlants, en marche! » et celui de l’année de mission pour les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec, soit : « Créer de l’espace pour l’avenir. » Comme le souligne sœur Suzanne Lavallée, responsable de cette activité « nous sommes toujours en marche… grâce aux mains habiles de nos sœurs et amies laïques. »

Cette approche correspond bien au message livré récemment lors de la réflexion sur le thème de l’année où l’on a rappelé que « l’avenir vient de là où nous sommes. Il se concrétise à partir des actions… que nous pratiquons maintenant. Nous créons l’avenir chaque jour par ce que nous choisissons de faire. » (citation de Margareth Whealey)

L’invitation est lancée à visiter cette exposition-vente, entre 9 h et 17 h, du 19 au 23 octobre à la Maison Jésus-Marie (MJM).

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Une initiative des prêtres et de l’équipe pastorale du Vieux-Longueuil a connu son dénouement le 6 octobre dernier avec une célébration eucharistique solennelle en hommage à la bienheureuse Marie-Rose Durocher, à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue. Juste avant, plus de 75 personnes ont assisté à la présentation donnée par madame Geneviève Noël, personne associée SNJM et responsable des archives de la congrégation.

Cette dernière a rappelé les grandes lignes du parcours d’Eulalie Durocher en signalant les défis auxquels la jeune fille de Saint-Antoine-sur-Richelieu a été confrontée. Enchaînant sur quelques détails des 12 années d’engagement pastoral à Beloeil et Mont-Saint-Hilaire, madame Noël a fait ressortir le leadership et les habiletés relationnelles de la fondatrice des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Dans son témoignage, madame Noël a révélé comment la personnalité d’Eulalie a rejoint des cordes sensibles chez elle : notamment par sa compréhension des besoins du milieu, sa vision en faveur d’une éducation favorisant l’épanouissement des personnes et son attitude générale face à l’adversité. C’est ce qui l’a incitée entre autres à suivre un cheminement spirituel en tant que personne associée SNJM.

Approfondir la connaissance des SNJM

En terminant sa présentation, madame Noël a invité les personnes présentes à en apprendre davantage sur l’histoire de la bienheureuse et la mission SNJM toujours bien actuelle. Pour ce faire, les visiteurs de la chapelle Marie-Rose, située dans le transept droit de la cocathédrale, peuvent regarder les artefacts des comptoirs d’exposition et les affiches.

Sur chacun de ces éléments d’affichage, on retrouve des codes QR et des liens Web pour favoriser la découverte de plusieurs aspects. Outre l’histoire de la fondatrice et de la congrégation, on prend connaissance de plusieurs renseignements sur la mission éducative, les actions des SNJM en justice sociale et en écologie intégrale.

Le père Charles Mangongo, r.s.v., a présidé la célébration eucharistique qui a suivie. Il en a profité pour saluer l’apport de la bienheureuse Marie-Rose Durocher et sa présence dans la cocathédrale. À la fin de la célébration, plusieurs paroissien.ne.s se sont rassemblé.e.s pour un temps de fraternisation avec les membres de l’équipe pastorale et des religieuses SNJM.

Rappelons que le 6 octobre coïncide avec l’anniversaire de naissance et de décès de la bienheureuse Marie-Rose Durocher. Au cours des trois semaines précédentes, le Semainier paroissial a présenté de courts textes pour dévoiler quelques éléments clés de l’histoire de la bienheureuse Marie-Rose. Les textes ont été écrits par Michelle Beaulac-Samson, responsable de la catéchèse pour les 8-13 ans.

L’ensemble de cette démarche pour rendre hommage à la fondatrice des SNJM a été sous la supervision de Céline Wakil, coordonnatrice de la paroisse et de l’équipe pastorale du Vieux-Longueuil.

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Dans le cadre des Journées du patrimoine religieux, la paroisse Saint-Timothée du diocèse de Valleyfield a organisé le 10 septembre dernier, une célébration et une présentation sur la vie de la bienheureuse Marie-Rose Durocher. Cet événement a rassemblé des paroissien.ne.s et quelques anciennes élèves du couvent de Saint-Timothée.

L’initiative de cette activité revient au curé de la paroisse, André Lafleur, un ami de la famille de Sr Gabrielle Brunet, snjm, bien connue à Saint-Louis-de Gonzague, paroisse située à proximité. Reconnaissant le rôle important de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) dans sa communauté, le curé Lafleur a souhaité rappeler et garder bien vivant, l’héritage de la bienheureuse Marie-Rose Durocher.

Sœur Gabrielle Brunet, snjm

C’est à Sr Gabrielle qu’est revenue la délicate tâche d’exposer brièvement le parcours de mère Marie-Rose, béatifiée en 1982. Après avoir raconté son enfance dans les grandes lignes, Sr Gabrielle a fait ressortir sa grande piété et son habileté à accueillir et écouter petits et grands. Agente de pastorale bien avant que l’on définisse le terme, mère Marie-Rose a été engagée de plusieurs façons dans la région de Beloeil, comme l’a signalé la conférencière.

« Vers 1835, la région du Richelieu vit une période difficile… Eulalie visite les familles, apporte des provisions, encourage les plus démunis. Elle s’associe des enfants et de jeunes femmes dans cette mission. On voit alors les signes concrets de son zèle et de son action concertée… »

Avant de conclure son exposé, Sr Gabrielle a rappelé la détermination de mère Marie-Rose à privilégier une éducation pleine et entière des jeunes filles pour qu’elles puissent assumer le rôle pivot au sein de la famille.

Petite histoire de la fondation de Saint-Timothée

Cette vision de la fondatrice des SNJM l’a amenée à déployer de multiples efforts malgré la faiblesse des moyens de la jeune congrégation, fondée en 1843. Elle a elle-même accompagné les quatre premières religieuses appelées à fonder le couvent de Saint-Timothée en septembre 1848.

La demande était venue de l’abbé Joseph Olivier Archambault, un cousin de mère Marie-Rose. Avant de les accueillir, l’abbé a fait agrandir la chapelle construite en 1819. Ce couvent a été remplacé par une nouvelle construction en 1885. Les SNJM y ont œuvré jusqu’au 31 juillet 1968.

Premier couvent à Saint-Timothée, fondé par mère Marie-Rose

Durant ces 120 années de présence, les SNJM ont accueilli au couvent des élèves du primaire et du secondaire, des pensionnaires, des externes et des élèves de l’école paroissiale. Dès 1955, des religieuses ont enseigné à l’école Marie-Rose, puis en 1965, à l’école secondaire Saint-André.

Retrouvailles et dons

Au cours de cette présentation, outre les interventions du curé Lafleur et de Sr Gabrielle, on a procédé à la remise d’une statue ainsi que d’une relique de la bienheureuse Marie-Rose Durocher. Des objets précieux qui serviront à rappeler l’importance des SNJM à la communauté paroissiale.

Un léger goûter a suivi où les personnes présentes ont pu partager des souvenirs et des anecdotes dans la bonne humeur. Soulignons en terminant que Sr Gabrielle Brunet était accompagnée des sœurs Lisette Boulé, conseillère provinciale et Thérèse Laplante, responsable jusqu’à tout récemment du Centre Marie-Rose.

Quelques anciennes élèves du couvent Saint-Timothée avec les religieuses SNJM et les membres de l’équipe qui ont organisé l’événement.

Source photo : Paroisse Saint-Timothée, diocèse de Valleyfield et Service central des archives SNJM

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Dans une atmosphère solennelle et sobre, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont procédé au transfert de la présence eucharistique (saintes espèces) de la chapelle de la Maison de la Congrégation vers celle de la Maison Jésus-Marie (MJM), le 15 septembre dernier.

Cet événement rare rassemblait plusieurs des religieuses qui ont vécu à la Maison de la Congrégation et les membres du personnel laïque. Dans sa brève allocution, Sr Denise Riel, animatrice provinciale, a souligné avec une grande sensibilité, le sentiment des sœurs présentes.

« On peut vivre ce moment avec nostalgie, avec un peu de peine, mais sûrement avec des souvenirs. Des souvenirs parce que nous sommes dans cette chapelle depuis 180 ans. Nous avons prié, nous avons célébré, nous nous sommes rencontrées, tout cela à la suite de nos fondatrices. Nous pouvons rendre grâce au Seigneur et vivre ce moment dans la joie et l’espérance. »

Après avoir écouté le chant « Ave Maria », Sr Simone Perras a pris la parole pour souligner cette dernière étape de la vie religieuse dans cet édifice qui a vu croître la Congrégation des SNJM en modifiant sa vocation au fil du temps.

« Aujourd’hui, c’est un autre moment de foi que nous sommes appelées à vivre, celui du transfert de la présence eucharistique, à la Maison Jésus-Marie tout en nous souvenant que Jésus nous a toujours accompagnées, que Dieu est fidèle éternellement, et qu’il nous invite constamment à passer d’une rive à l’autre aux sources de l’Esprit. »

Puis, Sr Linda Haydock, supérieure générale, a pris la parole en exprimant un message au nom de mère Marie-Rose invitant les sœurs à vivre ce passage dans la foi. Le cérémonial officiel s’est amorcé lorsque Sr Lucille Potvin est allée chercher la présence eucharistique dans le tabernacle de l’autel de la chapelle.

Entourée des sœurs Florence Vinet et Constance Létourneau, elle a entrepris la marche vers la chapelle de la MJM suivie du cortège formé par les religieuses présentes et du personnel laïque. En quittant la chapelle, les religieuses ont pris une rose pour l’apporter avant de la remettre dans un vase à la chapelle de la Maison Jésus-Marie (MJM) près de la statue de la bienheureuse Marie-Rose Durocher.

À l’arrivée à la MJM, sœur Michelle Gouin, responsable de la liturgie, a pris les saintes espèces pour les déposer dans le tabernacle de la chapelle.

S’adressant à l’assistance et aux sœurs suivant la cérémonie en circuit fermé, Sr Denise Riel a rappelé que ce pèlerinage se révélait être un passage qui confirmait en quelque sorte le rôle de maison-mère à la MJM pour les religieuses du Québec. Du même souffle, elle a insisté sur le fait que la présence de Dieu se poursuivrait à la Maison de la Congrégation par la mission qui y est vécue par les personnes présentes et futures.

Sr Simone Perras a présenté une dernière prière avant que toute l’assistance soit invitée à entonner le chant bien aimé dans toute la Congrégation « Je mets ma confiance », pour clore ce rituel.

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C’est sous le thème « Vivre l’égalité aujourd’hui » que se tiendra le Synode des femmes les 13 et 14 octobre à Montréal. Cet événement est organisé conjointement par la Collective des femmes féministes et chrétiennes L’autre Parole et le réseau Femmes et Ministères.

L’idée est de favoriser une rencontre entre toutes les personnes qui souhaitent vivre une « Ekklésia (Église) égalitaire, où les divisions et les hiérarchies entre femmes et hommes, clercs et laïques sont abolies, où se vit et se célèbrent l’amour et l’espérance de l’Évangile de Jésus-Christ. »

Le programme sur deux jours propose un panel de femmes qui expérimentent des Ekklésias nouvelles au Québec avec pour thème « Comment une Église égalitaire peut-elle mieux remplir sa mission? ». Un panel de jeunes leur offrira l’occasion de témoigner de la spiritualité qui les fait vivre.

Un troisième panel, celui-là composé d’invitées internationales, déjà engagées dans des Ekklésias de disciples égales, abordera entre autres la question : « Que signifie la démarche synodale pour les femmes et pour l’égalité dans l’église? »

L’invitation est lancée pour vivre un synode parallèle au synode romain dans un esprit d’égalité et de justice tout en favorisant une participation égale de toutes et tous. Le coût est de 75 $. Il inclut le souper du vendredi, le dîner et le cocktail du samedi. Le montant est de 20 $ pour les jeunes de moins de 35 ans. Les responsables soulignent que le prix ne doit pas empêcher les personnes d’y participer. Il faut s’inscrire avant le 10 octobre.

Consultez l’invitation officielle pour les détails du lieu et de l’inscription.

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C’était jour de fête le 15 septembre dernier à la chapelle de la Maison Jésus-Marie (MJM) où l’on célébrait les jubilaires des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et des personnes associées. Sous le thème « Dieu fidèle éternellement », la célébration présidée par l’abbé Gilles Fontaine, très heureux d’y participer, s’est déroulée dans une atmosphère de joie et de reconnaissance.

Après le mot de bienvenue de Sr Denise Riel, animatrice provinciale, et une salutation du célébrant, Sr Lisette Boulé, responsable du comité organisateur de cet événement a repris les mots de Robert Lebel pour souligner les jubilés SNJM. « Dieu a mis dans le cœur de chacune l’ensemble du temps. Et chacune dans le temps qui convient remplit son destin. »

Poursuivant sur cette lancée, Sr Lisette a ajouté « C’est cette réalité qui a marqué la vie et les engagements des jubilaires et des personnes associées SNJM que nous célébrons aujourd’hui. »

Elle a alors commencé la présentation des jubilaires par les plus anciennes en rappelant qu’il y a 80 ans, la Congrégation des SNJM soulignait son centenaire (1943). C’était l’année où les sœurs Jacqueline Desaulniers et Yolande Laberge ont prononcé leurs vœux temporaires.

Après leur avoir rendu hommage, l’assistance a entonné le refrain « Dieu fidèle à tes promesses ». Refrain qui a été repris après la présentation de chacun des groupes de jubilaires des 75, 70 et 60 ans de profession religieuse et les 25 années d’engagement des personnes associées.

La cérémonie a rassemblé bon nombre de sœurs et quelques personnes associées dans la chapelle alors que plusieurs autres ont suivi avec intérêt sur le circuit fermé dans leur chambre. Tout le monde était convié par la suite à la cafétéria pour un goûter festif. Les personnes présentes en ont profité pour échanger avec les jubilaires et les résidentes dans une atmosphère chaleureuse. On sentait le plaisir bien réel de se retrouver dans ces moments d’allégresse.

Consultez la liste des jubilaires SNJM 2023 ici.

Quelques-unes des personnes jubilaires SNJM 2023.

Soulignons que cette fête des jubilaires 2023 est le fruit du travail d’un comité composé des sœurs Jacqueline Aubry, Lise Gendron, Jeanne Dagenais, Simone Perras et de Lisette Boulé.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault et madame Julie Tétreault, personne affiliée SNJM