De beaux moments avec les religieuses pour les coopérantes SNJM

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La plus récente rencontre des coopérantes SNJM au début du mois de novembre leur a permis de se mêler davantage aux religieuses SNJM. « C’est la première fois que nous avions l’occasion d’établir des contacts directs avec les sœurs résidentes à la Maison Jésus-Marie (MJM) », souligne Julie Tétreault, coopérante SNJM.

Le fait de tenir leur rencontre ponctuelle à l’intérieur des murs de la Maison Jésus-Marie et d’y être hébergées a facilité l’établissement de ces relations brèves et enrichissantes, malgré tout. La tenue des funérailles de Sr Denise Girard, qui a déjà fait partie du groupe des coopérantes, a aussi fourni une occasion de vivre ce moment en communion avec les religieuses et de participer aux échanges lors de la collation qui a suivi.

En vue de la rencontre des coopérantes, Julie Tétreault et Sr Hélène Harvey ont mis la main à la pâte pour préparer une croustade aux pommes. Elles voulaient ainsi appuyer la thématique centrale de leur rencontre axée sur la transformation en faisant un lien entre la transformation d’ingrédients et l’invitation à « se transformer nous-mêmes ».

« Par le passé, nous n’avions pas vraiment l’opportunité de rencontrer et d’échanger avec les religieuses », rappelle madame Tétreault. La dernière réunion en mai s’est tenue à la maison de Fondation, un lieu distinct du milieu de vie des sœurs.

Outre l’accueil chaleureux de Sr Jacqueline Longtin, animatrice et responsable de ce volet à la MJM, Julie Tétreault a souligné l’environnement propice aux échanges. « On nous a assigné la petite salle à côté de la chapelle au deuxième étage. C’est un lieu lumineux et beau, parfait pour le type de réunion que nous tenons. »

Réfléchir sur des enjeux d’actualité avec les mêmes valeurs

Le groupe des coopérantes SNJM est composé d’une dizaine de personnes laïques et religieuses. Lors de leurs rencontres ponctuelles de deux jours, deux fois par année, elles réservent un temps de partage sur ce « qu’il y a de neuf » dans la vie de chacune avant de se pencher sur un thème spécifique. L’animation de cette première partie a été confiée à Sr Lise Gagnon.

Puis, les coopérantes ont choisi de s’attarder à une portion d’un texte de la démarche des Seuils de transformation portant particulièrement sur la vie cachée des arbres. Ces moments de partage aiguillonnés par quelques questions constituent le cœur de ce type de réunion.

Sur cette photo prise par Sr Lise Gagnon, on reconnaît Annie Bergeron, Chantal Therrien, Micheline Jobin, Sr Hélène Harvey, Josée Desrosiers, Isabelle Ouimet et Julie Tétreault. Deux autres membres du groupe n’ont pu participer à ce rendez-vous.

Les co-animatrices de cette rencontre, Julie Tétreault et Sr Hélène Harvey, avaient planifié également un moment d’échange sur le plan d’action de la Congrégation des SNJM en lien avec la plateforme Laudato Si’. Ce volet a finalement été reporté à la prochaine rencontre pour tenir compte du changement de programme afin d’assister aux funérailles qui avaient lieu le samedi après-midi.

Ces circonstances ont d’ailleurs fourni l’occasion de rendre hommage autant à Sr Denise Girard qu’à Sr Denise Cloutier au début de la matinée de samedi. Décédée récemment, Sr Denise Cloutier a assumé le rôle d’hôtesse lors des précédentes rencontres à la Maison de la Congrégation en y apportant sa touche de bonne humeur.

Rappelons que le groupe des coopérantes a été constitué en 2006 pour donner vie à une idée lancée par Sr Hélène Harvey. Il rassemble des personnes qui ont vécu des expériences de coopération dans plusieurs pays, principalement en Amérique latine et en Afrique.  

Le projet est d’offrir un lieu de partage pour échanger sur des thèmes en lien avec leurs valeurs et se soutenir mutuellement. C’est une source d’enrichissement et alimente une autre forme de relation avec la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Quelques-unes des participantes, Isabelle Ouimet, Annie Bergeron, Chantal Therrien, Micheline Jobin et les sœurs Lise Gagnon et Hélène Harvey.

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Participant au synode des femmes les 13 et 14 octobre derniers à Montréal, Sr Claudette Bastien s’est dite impressionnée par la qualité des interventions et la pertinence des propos entendus. Une centaine de personnes de tout horizon s’est réunie pour discuter du thème de ce synode Vivre l’égalité aujourd’hui, tenu en parallèle à celui des évêques à Rome.

La formule panels et cercles de parole du synode des femmes a donné lieu à de nombreux échanges constructifs. Parmi les messages répétés, on retrouve le « désir d’avoir des relations égalitaires et de pouvoir agir dans des lieux de décision », mentionne Sr Claudette. Si dans de nombreux écrits, y compris ceux du pape François, on parle beaucoup du respect de la dignité des personnes, Sr Claudette retient « que dignité ne veut pas dire égalité. »  

Entrevue en virtuel avec Catherine Clifford, théologienne et participante au synode romain.

L’entrevue avec Catherine Clifford, théologienne à l’Université Saint-Paul et participante avec droit de vote au synode romain a constitué un moment marquant (voir l’article dans Présence Info) à plusieurs égards, notamment par « l’espérance dans sa parole », précise Denise Couture, théologienne membre de la collective féministe L’autre Parole. Au cours de son entretien, madame Clifford a bien fait ressortir un changement d’attitude et même une certaine ouverture au diaconat des femmes provoquant quelques surprises dans l’auditoire.

Des propos forts et stimulants

Organisé conjointement par les organismes Femmes et Ministères et L’autre Parole, le synode des femmes tenu à Montréal avait pour but de « vivre un synode parallèle fondé sur des principes d’égalité, de justice et de participation de toutes et tous. »  L’objectif a été atteint estime Denise Couture notamment par la diversité et la richesse des propos. Ce fut le cas lors du premier panel avec la présentation de diverses formes de disciples égales déjà existantes, mais peu visibles et connues.

 

Participantes au premier panel du synode des femmes.

Les témoignages de jeunes lors du second panel ont bouleversé les personnes participantes selon Denise Couture. « Il fallait entendre plusieurs jeunes parler de leur isolement en Église, de leur tentative de trouver des moyens pour vivre une spiritualité de groupe et de leur prise de distance par rapport à l’Église institutionnelle. Une a dit que l’Église est toxique et dangereuse de sorte qu’elle évite d’y amener sa fille de trois ans. C’était émouvant. »

Le panel international des théologiennes a constitué un autre moment fort pour la théologienne universitaire. « Ces femmes montraient l’injustice vécue dans l’Église présentement et les possibilités d’actions diverses pour surmonter cette injustice. Leurs paroles étaient fortes et pertinentes à mon avis. »

Des stratégies bien identifiées

La portée de ce synode des femmes est importante selon elle pour avoir « clarifié qui nous sommes et où nous allons. » Et surtout pour avoir identifié les quatre stratégies qui ont cours actuellement et nécessaires. « Il faut nous redire que nous avons besoin de ces stratégies et réexprimer la solidarité entre nous. »

Ces quatre stratégies s’articulent autour de ces éléments :

  • Une démarche de revendication de l’égalité hommes-femmes dans tous les ministères de l’Église soutenue par le groupe Femmes et Ministères.
  • L’approche mise de l’avant par la collective L’autre Parole consiste à créer et bâtir des communautés alternatives de disciples égales.
  • Une autre stratégie incite à l’action dès maintenant même si on doit en subir les conséquences. C’est le cas d’un groupe de 300 femmes prêtres catholiques dans le monde.
  • L’autre stratégie s’applique plutôt à dénoncer la discrimination de l’Église par le droit civil.

Pour Denise Couture, « les différentes stratégies sont nécessaires et des personnes peuvent en adopter plusieurs en même temps. » C’est d’ailleurs le cas, selon elle, des femmes religieuses « qui sont à la fois dans l’institution et libres de construire des communautés de disciples égales, de justice et d’égalité. Elles font les deux en même temps. »

Agir en solidarité

Rappelons que le synode des femmes s’inscrit dans le mouvement mondial lancé par Catholic Women Council — CWC durant tout le processus du synode romain. Lors de cette deuxième étape, plusieurs groupes ont posé des actions diverses pour appuyer le thème du mouvement « Ecclésia pour l’égalité » (Ecclesia for Equality). Le fichier PDF recense une liste de liens vers des groupes et des détails sur certaines activités dans le cadre de cette campagne.

En terminant, mentionnons qu’un deuxième événement est prévu le 8 décembre prochain à Québec. Il s’inscrit dans cet esprit de nourrir des solidarités multiples en l’occurrence celle avec les féministes sociales. Il s’agit d’un colloque portant sur le thème Femmes et gouvernance : des rapports à changer entre l’État et l’Église? qui se penche sur la remise en question du patriarcat de l’Église.

Vue générale au moment de la célébration.

Reportage photo : madame Jo-Ann Lévesque

 

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Deux nouveaux organismes profiteront de la réussite de l’expo-vente d’objets d’artisanat tenue du 19 au 23 octobre dernier à la Maison Jésus-Marie dans le cadre de la Semaine mondiale des missions. « Cette dernière édition a été un franc succès », se réjouit Sr Suzanne Lavallée, responsable de cet événement annuel.

Après les années difficiles reliées aux contraintes imposées par la pandémie, l’édition 2023 a permis de renouer avec un succès éclatant. Il faut souligner que le talent de la trentaine de religieuses des deux pavillons et de personnes laïques ne se dément pas, bien au contraire.

À l’œuvre durant toute l’année, seule ou en groupe, ces doigts de fée réalisent de nombreuses pièces qui vont du traditionnel foulard aux mitaines, tuques, chandails sans oublier des articles pour nourrissons dont le petit bonnet pour les prématurés. À cela s’ajoutent les pièces en céramique réalisées par une autre religieuse.

Un succès fruit d’une belle collaboration

Le tirage de quelques-unes des pièces remarquables a fait le bonheur des gagnantes et permis de gonfler les revenus de cette exposition qui a attiré de nombreux visiteurs. Les profits de cette activité sont remis aux divers organismes en plus des nombreuses boîtes d’articles. « Nous avons reçu deux nouvelles demandes cette année de l’Accueil Bonneau et de l’organisme L’Envol », précise Sr Suzanne, bien heureuse de pouvoir répondre à leurs besoins.

Sr Suzanne Lavallée

Les autres bénéficiaires sont la Fondation du Dr Julien, l’Entraide Chez Nous, la Société Saint-Vincent de Paul, des organismes œuvrant auprès des sans-abri et l’unité des prématurés de l’hôpital Sainte-Justine.

Le succès de cet événement est le fruit bien sûr des artisanes et de la réponse du public, qui est fidèle au rendez-vous. Cependant, sans l’apport de son « équipe du tonnerre », Sr Suzanne qui ne peut plus se déplacer facilement ne pourrait réaliser un tel projet. « Cette équipe est vraiment formidable. Chacune des membres s’occupe de placer les articles sur leur table, de la gérer et de voir aux petits détails. Lorsque tout est terminé, elles rangent les articles non vendus en les identifiant clairement. Cela me facilite beaucoup la tâche lorsque vient le temps de préparer les boîtes pour tenir compte des attentes de chaque organisme », souligne Sr Suzanne.

En plus de profiter de l’apport enthousiaste de son bras droit en la personne de Sr Monique Gendron, Sr Suzanne bénéficie du soutien indéfectible des sœurs Marielle Beaudoin, Monique Pomerleau, Pierrette Panneton, Lorraine Bouffard, Marielle Lemay, Madeleine Marchand et Suzanne Morin. « Je veux les remercier sincèrement. Sans elles, cette activité ne pourrait se réaliser. »

Reportage photo : Srs Hélène Harvey et Suzanne Brault

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Plusieurs religieuses et membres du personnel des administrations provinciale et générale des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont participé à la vigile de la Nuit des sans-abri à Longueuil et à Montréal, le 20 octobre dernier.

Une vue des installations à Montréal.

Cet événement est une manifestation de solidarité et de sensibilisation aux réalités vécues par les personnes en situation d’itinérance. C’est aussi une occasion de partager un moment chaleureux avec les personnes aidées ou aidantes. Sr Claudette Bastien, une habituée de ses rendez-vous annuels à Montréal (34e édition) en a fait l’expérience en allant faire la conversation à un homme itinérant assis sur un banc en face d’un des étals de nourriture.

Dès que cette dernière lui a adressé la parole, il est revenu dans le moment présent, a cessé de crier que les hot-dog n’étaient pas bons pour la santé, et tenu une conversation logique et sensée. Cet immigrant de longue date s’est épanché notamment sur la perte de ses racines (langue, culture) et sur les difficultés à reprendre pied dans le contexte actuel.

S’ouvrir à d’autres réalités

Au parc St. Mark dans le Vieux-Longueuil, Sr Denise Riel, animatrice provinciale, également participante de longue date à ce type d’événement accompagnait avec Sr Lisette Boulé, plusieurs membres du personnel des deux administrations. « En ce qui me concerne, les objectifs de nous sensibiliser et de diminuer les préjugés ont été atteints pour ma petite famille et moi », mentionne Geneviève Noël, mère de deux filles présentes ainsi que son conjoint.

Dans leurs déplacements en transport en commun, il n’est pas rare qu’elles croisent des personnes en situation d’itinérance. « La difficulté est d’entrer en relation. »  Touchée par l’événement, sa petite de six ans et demi a pensé apporter à l’avenir une barre tendre dans ses poches pour la remettre à une personne itinérante. « Cet événement nous a permis d’aller plus loin dans notre conversation avec les filles », ajoute Geneviève Noël.

Soutien concret

Tant à Montréal qu’à Longueuil, la Nuit des sans-abri s’est déroulée dans une atmosphère conviviale avec spectacles, stands de nourriture et d’informations pour faire connaître les ressources disponibles. Malgré la présence de plusieurs organismes, les besoins sont énormes pour répondre à la situation de plusieurs milliers de personnes en situation d’itinérance dans la région. On estime d’ailleurs le nombre à 2000 uniquement sur la Rive-Sud.

La participation de cette délégation SNJM à la vigile était aussi une belle façon de clore l’opération cueillette de vêtements chauds pour l’hiver et de bottes lancée au début du mois d’octobre. Pas moins de 25 gros sacs ont été remis récemment à l’organisme Abri Rive-Sud pour soutenir les efforts de cet organisme d’aide aux personnes en situation d’itinérance. Pour en savoir davantage sur ce sujet, visionnez le documentaire Les visages de l’itinérance présenté par Jean-Marie Lapointe lors du Sommet municipal sur l’itinérance.

Le groupe de participant.e.s à Longueuil.

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Le 28 octobre 2023 souligne le 180e anniversaire de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). Une date importante qui rappelle les débuts modestes de cette première congrégation de religieuses enseignantes fondée par des Canadiennes.

C’est en effet le 28 octobre 1843 que débute la vie en commun des jeunes filles Eulalie Durocher et Mélodie Dufresne, parties de Beloeil pour rejoindre Henriette Céré, déjà institutrice à l’École de la Fabrique à Longueuil. Depuis lors, plus de 7000 femmes provenant d’une trentaine de pays différents ont pris la suite de ces pionnières et œuvré et œuvrent toujours sur plusieurs continents.

Lors du rassemblement provincial des SNJM du Québec le 6 octobre 2023, Sr Denise Riel, animatrice provinciale a rappelé cet anniversaire significatif. « Nous avons une nuée de témoins au-dessus de nous… des femmes consacrées qui nous ont précédées, qui ont semé, qui ont donné la vie. Des femmes qui ont ouvert la voie avec créativité, audace… Et elles ont transformées tant de personnes, jeunes et moins jeunes, tant de milieux, tant de générations et de sociétés. »

« Nos premières sœurs ont ouvert la voie. Et depuis 180 ans, nous marchons à leur suite, fidèles au charisme et aux valeurs, traversant le temps et les époques, entre fécondité, détachement, fragilité, foi, nous gardant toujours attentives à la nouveauté de l’Esprit… »

Célébrer et faire connaître l’héritage SNJM

Les SNJM du Québec se joindront à d’autres pour marquer cet anniversaire lors de moments clés de l’année, que ce soit lors de cérémonies religieuses ou d’activités spéciales. C’est ainsi qu’un court feuillet pour souligner cet anniversaire est disponible à la chapelle Marie-Rose située à la cocathédrale lors des célébrations du week-end à la cocathédrale.

En parallèle, les paroissiens et fervents de la bienheureuse Marie-Rose Durocher profitent du nouvel aménagement de la chapelle pour découvrir l’histoire de cette femme inspirante et de la Congrégation. Une communauté religieuse, par ailleurs, qui continue à défendre les droits des personnes marginalisées et les principes de l’écologie intégrale. Outre l’affichage qui a été revu en intégrant des codes QR et des liens Web, on retrouve trois comptoirs d’exposition d’artefacts complétés eux aussi par des informations accessibles sur le Web.

Pour faciliter la tâche à toutes et tous, rappelons que les six affiches sont interreliées avec ce lien Web que vous pouvez consulter en tout temps. Chacun des trois comptoirs d’artefacts couvre des aspects différents. Le premier porte sur la fondatrice mère Marie-Rose et la congrégation, le second s’intéresse plus particulièrement au volet de l’éducation, alors que le troisième illustre quelques facettes de la mission toujours actuelle des SNJM.

Rappelons en terminant que c’est au moment de la cérémonie de fondation qui se déroulera quelques jours plus tard en 1843 que les trois jeunes filles recevront leur nom religieux : Marie-Rose (Eulalie), Marie-Agnès (Mélodie) et Marie-Madeleine (Henriette). L’événement s’est tenu dans l’église, devenue depuis, la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue. Les liens entre les SNJM et la cocathédrale remontent dès les premiers instants de la fondation de la Congrégation.

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La nouvelle campagne « Solidaires pour la terre » de Développement et Paix — Caritas Canada met l’accent sur la protection des droits des défenseuses et défenseurs de l’environnement et des droits de la personne au Honduras. On invite à signer une lettre adressée à l’ambassadrice du Honduras au Canada d’ici le 25 février 2024.

La campagne de signature de la lettre veut inciter le gouvernement du Honduras à protéger ceux et celles qui luttent pour préserver leur eau et leur terre, face notamment à l’exploitation minière. Cette lettre demande également d’enquêter sur les assassinats perpétrés et qui restent impunis. Parmi les autres revendications, on fait mention de dédommagement aux victimes, la révocation du permis d’exploitation de la mine et la restauration du parc national Carlos Escalera.

« Les communautés sont déplacées, les droits violés, l’accès et le droit à l’eau niés pour donner priorité à l’extraction, au pillage des ressources. » ― Leonel George, membre du Comité de défense des biens communs et publics de Tocoa, Colón

Soulignons que le Honduras se classe parmi les cinq pays les plus dangereux pour les personnes qui militent en faveur de la protection de l’environnement, de l’eau et de la terre. Ces militant.e.s sont souvent menacé.e.s, criminalisé.e.s, emprisonné.e.s et même assassiné.e.s! C’est à la demande de son partenaire au Honduras, ERIC–Radio Progreso que Développement et Paix — Caritas Canada a choisi ce thème pour sa campagne.

Présentation à la Maison Jésus-Marie

Les détails de cette campagne et les moyens pour y participer seront présentés lors d’une rencontre à la Maison Jésus-Marie (MJM) par Julie Tétreault, coopérante SNJM. Elle aura lieu le vendredi 3 novembre, à 14 h 30.

Mentionnons que l’on peut visionner le webinaire du lancement de la campagne en attendant. La campagne de signatures est jumelée à celle de la levée de fonds qui permet à l’organisme de solidarité internationale de soutenir quelque 80 projets au Canada et à l’international (42 pays).

Consultez la fiche thématique pour un survol de la situation particulière au Honduras.

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Une rencontre du conseil de direction réunissant les dirigeantes des congrégations membres d’UNANIMA International a eu lieu en septembre dernier. Elle a porté sur les lignes directrices à envisager dans l’avenir pour cet organisme non gouvernemental œuvrant aux Nations Unies. Sr Susan Wells, conseillère générale représentait la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) à cette réunion stimulante.

Après avoir brossé un portrait du travail et des réalisations notamment sur le sans-abrisme familial et les interconnexions avec d’autres problèmes, la directrice générale Jean Quinn, fdls, a souligné les prochains événements où l’ONG entend poursuivre son travail de défense des personnes les plus marginalisées. La période d’échanges a permis aux congrégations membres d’exprimer leurs commentaires et leurs idées sur les orientations futures tout en soulignant leur satisfaction du travail accompli.

Combattre les injustices

Par ailleurs, dans son mot d’introduction dans la plus récente infolettre d’UNANIMA International (UI), Sr Jean a rappelé que les efforts déployés visent à s’attaquer aux problèmes de justice sociale. Cela inclut les impacts des changements climatiques pour des groupes spécifiques et le sans-abrisme. « Nous continuerons notre exploration de ce à quoi ressemblerait une société “juste”, et des injustices auxquelles les personnes sont confrontées en raison de leur race, de leur genre, de leur orientation sexuelle et de leur ethnicité. »

L’infolettre signale les actions posées au cours des derniers mois lors de nombreux événements comme le Forum politique de haut niveau (en anglais seulement). UI a continué sa défense des femmes et des enfants, plus spécifiquement les personnes qui vivent l’expérience des déplacements et du sans-abrisme.

On retrouve également des références à la Commission pour le développement (CSocD62), à l’Assemblée mondiale des peuples et à la 78e session de l’Assemblée générale de l’ONU (AG78), sans oublier les participations à des événements parallèles. Malgré les nombreux défis à relever dont l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, la prise de conscience générale et les actions nourrissent l’espoir.

Dans la section dédiée aux témoignages, on dévoile une initiative des Sœurs de l’Assomption retraitées (SASV) dans l’état du Massachusetts dans le nord-est des États-Unis pour répondre aux besoins de nouvelles vagues d’immigrants. On fait aussi mention du travail en collaboration des Sœurs missionnaires du Sacré-Cœur de Jésus en Ouganda qui ont mis sur pied une maison d’accueil pour développer les compétences de quelque 200 femmes. L’objectif est de les aider à devenir plus autonomes et favoriser l’éducation de leurs enfants.

Voilà une autre infolettre où l’on découvre de nombreuses actions pour changer les choses. Elle est disponible en anglais, en espagnol, en français et en portugais.

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Le rassemblement provincial des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Québec s’est tenu le vendredi 6 octobre, jour de la fête de leur fondatrice, la bienheureuse Marie-Rose Durocher. Près de 100 personnes étaient réunies à la chapelle de la Maison Jésus-Marie (MJM) alors que des dizaines de religieuses suivaient en circuit fermé le déroulement de cet événement de lancement d’une nouvelle année en mission.

D’entrée de jeu, Sr Denise Riel, animatrice provinciale a souligné l’héritage des sœurs qui les ont précédées « Des femmes qui ont ouvert la voie avec créativité, audace, et se sont laissé transformées par cette passion pour Jésus… » Rappelant que cette année 2023-2024 marque les 180 années d’existence de la Congrégation SNJM, Sr Denise n’a pas caché les grands défis auxquels font face toutes les communautés religieuses et l’Église, appelées « à se transformer et à se renouveler ».

Elle a fait les liens qui s’imposent avec le thème de l’année en concluant son message par ces paroles « Cette année, sous le souffle de l’Esprit, créons un espace en nous-même pour préparer l’avenir, créons une ouverture de cœur et d’esprit dans le présent pour l’avenir. »

Envisager l’avenir en assumant le présent

C’est d’ailleurs sur le thème « Créons de l’espace pour l’avenir » que Sr Lorna Cooney a partagé ses réflexions pour s’attarder « aux différentes façons dont nous envisageons l’avenir et son lien avec le présent. »  Elle s’est ainsi attardée à la nature et à la qualité de la présence et de la nécessité de prendre conscience du présent. « … c’est tout ce que nous avons. » Pour mieux faire comprendre cette idée, elle a cité Margaret Wheatley : « L’avenir vient de là où nous sommes. Il se concrétise à partir des actions, des valeurs et des croyances que nous pratiquons maintenant. Nous créons l’avenir chaque jour par ce que nous choisissons de faire. Si nous voulons un avenir différent, nous devons assumer la responsabilité de ce que nous faisons dans le présent. »

Elle a terminé son partage sur un appel à l’espérance alors que plusieurs ont l’impression que leur vie est moins dynamique qu’à une autre époque. « Nous ne devons pas nous décourager. Il y a une mort et un don de soi quotidiens qui font de nous, à notre manière unique, une pierre vivante, animée par notre charisme, soutenant la mission de l’Église en lui donnant de la vitalité et en la cimentant par la sainteté de nos vies, jour après jour. »

Une période d’échange a suivi. Les personnes présentes se sont regroupées à trois afin de partager sur les éléments qui les avaient davantage touchés dans ces présentations et sur le thème de l’année. S’en est suivi une remontée libre où plusieurs religieuses ont pris la parole et manifesté leur ouverture à des transformations et à des actions concrètes dans un avenir rapproché.

Un rite d’envoi significatif

Après une pause, les trois membres de l’Équipe de leadership provincial ont présenté tout à tour des informations plus factuelles sur les projets en cours. Sr Denise Riel a parlé de l’avenir de la MJM, alors que Sr Claudette Bastien a fourni quelques détails sur le projet de partenaires au comité de justice, le renouvellement des personnes associées qui s’effectuera désormais en même temps pour les francophones et les anglophones et la mise en route de la Fondation Eulalie-Rose et son site Web.

Pour sa part, Sr Lisette Boulé a lancé l’invitation à visiter la chapelle Marie-Rose réaménagée à la cocathédrale et précisé les dates de certains événements pour la prochaine année.

Ce moment de rassemblement a été entrecoupé à quelques reprises par le chant « Que tes œuvres sont belles ». Il s’est terminé par la célébration et le rite d’envoi avec la remise d’un signet. Les religieuses se sont retrouvées à la cafétéria pour un léger goûter.

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L’exposition de travaux d’artisanat revient à nouveau cette année dans le hall de la Maison Jésus-Marie (MJM) du 19 au 23 octobre. Cette activité est ouverte aux sœurs, aux personnes affiliées SNJM et au public. Elle a un double objectif : recueillir des fonds pour soutenir les missions d’organismes de la région et exposer le talent des religieuses et de personnes laïques qui tricotent et confectionnent de nombreux articles tout au long de l’année.

Chaque année, les fées du tricot réalisent des tuques, des mitaines, des foulards, des pantoufles, des bas, des châles et plusieurs articles pour enfants et bébés (gilets, couverture, ensembles divers). D’autres artisanes s’activent dans la réalisation de décorations de Noël et d’articles en céramique.

Cette exposition-vente est une façon concrète de vivre à la fois le thème du dimanche des missions « Cœurs brûlants, en marche! » et celui de l’année de mission pour les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec, soit : « Créer de l’espace pour l’avenir. » Comme le souligne sœur Suzanne Lavallée, responsable de cette activité « nous sommes toujours en marche… grâce aux mains habiles de nos sœurs et amies laïques. »

Cette approche correspond bien au message livré récemment lors de la réflexion sur le thème de l’année où l’on a rappelé que « l’avenir vient de là où nous sommes. Il se concrétise à partir des actions… que nous pratiquons maintenant. Nous créons l’avenir chaque jour par ce que nous choisissons de faire. » (citation de Margareth Whealey)

L’invitation est lancée à visiter cette exposition-vente, entre 9 h et 17 h, du 19 au 23 octobre à la Maison Jésus-Marie (MJM).

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Une initiative des prêtres et de l’équipe pastorale du Vieux-Longueuil a connu son dénouement le 6 octobre dernier avec une célébration eucharistique solennelle en hommage à la bienheureuse Marie-Rose Durocher, à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue. Juste avant, plus de 75 personnes ont assisté à la présentation donnée par madame Geneviève Noël, personne associée SNJM et responsable des archives de la congrégation.

Cette dernière a rappelé les grandes lignes du parcours d’Eulalie Durocher en signalant les défis auxquels la jeune fille de Saint-Antoine-sur-Richelieu a été confrontée. Enchaînant sur quelques détails des 12 années d’engagement pastoral à Beloeil et Mont-Saint-Hilaire, madame Noël a fait ressortir le leadership et les habiletés relationnelles de la fondatrice des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Dans son témoignage, madame Noël a révélé comment la personnalité d’Eulalie a rejoint des cordes sensibles chez elle : notamment par sa compréhension des besoins du milieu, sa vision en faveur d’une éducation favorisant l’épanouissement des personnes et son attitude générale face à l’adversité. C’est ce qui l’a incitée entre autres à suivre un cheminement spirituel en tant que personne associée SNJM.

Approfondir la connaissance des SNJM

En terminant sa présentation, madame Noël a invité les personnes présentes à en apprendre davantage sur l’histoire de la bienheureuse et la mission SNJM toujours bien actuelle. Pour ce faire, les visiteurs de la chapelle Marie-Rose, située dans le transept droit de la cocathédrale, peuvent regarder les artefacts des comptoirs d’exposition et les affiches.

Sur chacun de ces éléments d’affichage, on retrouve des codes QR et des liens Web pour favoriser la découverte de plusieurs aspects. Outre l’histoire de la fondatrice et de la congrégation, on prend connaissance de plusieurs renseignements sur la mission éducative, les actions des SNJM en justice sociale et en écologie intégrale.

Le père Charles Mangongo, r.s.v., a présidé la célébration eucharistique qui a suivie. Il en a profité pour saluer l’apport de la bienheureuse Marie-Rose Durocher et sa présence dans la cocathédrale. À la fin de la célébration, plusieurs paroissien.ne.s se sont rassemblé.e.s pour un temps de fraternisation avec les membres de l’équipe pastorale et des religieuses SNJM.

Rappelons que le 6 octobre coïncide avec l’anniversaire de naissance et de décès de la bienheureuse Marie-Rose Durocher. Au cours des trois semaines précédentes, le Semainier paroissial a présenté de courts textes pour dévoiler quelques éléments clés de l’histoire de la bienheureuse Marie-Rose. Les textes ont été écrits par Michelle Beaulac-Samson, responsable de la catéchèse pour les 8-13 ans.

L’ensemble de cette démarche pour rendre hommage à la fondatrice des SNJM a été sous la supervision de Céline Wakil, coordonnatrice de la paroisse et de l’équipe pastorale du Vieux-Longueuil.