Des beaux moments au concert de musique des jeunes de l’EMJM

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Les sœurs résidant à la Maison Jésus-Marie (MJM) ont accueilli avec plaisir les jeunes élèves de l’Externat du Mont-Jésus-Marie (EMJM) le 10 mai dernier. Lors de cette visite devenue une tradition, une cinquantaine d’élèves de cet établissement du niveau primaire ont offert leur prestation devant un public connaisseur et toujours très intéressé.

La première partie de ce concert était sous la direction musicale de madame Carmen Turcotte. L’assistance a pu mesurer le talent émergent de dix jeunes pianistes, qui, à tour de rôle, ont présenté en solo leur pièce. Ces morceaux choisis provenaient du répertoire de compositrices telles que Martha Mier, Eugénie Rocherolle et Mary Leaf et des compositeurs Robert Vandal, Georg Anton Benda et Andrew Hardbridge.

Puis quelque 35 choristes ont présenté leur programme sous la direction de madame Karine Marois. Accompagnés au piano par monsieur Julien Girard, les jeunes ont entonné quelques airs, dont « Crier n’est pas chanter », « Le murmure du vent » et « Si on chantait ». De voir ces petites frimousses se concentrer pour suivre les mesures et donner le meilleur d’eux-mêmes en a fait sourire plusieurs tout en procurant bien de la joie.

Tous les jeunes ont vécu des moments magiques lors de ce récital en ressentant bien le plaisir partagé avec l’assistance et ses encouragements.

Reportage photo – vidéo : Sr Suzanne Brault

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La relocalisation des populations à la suite de feux de forêt ou d’inondations est l’un des impacts directs de la crise environnementale. Cette situation souvent catastrophique pour bon nombre de personnes fait prendre conscience des enjeux cruciaux. En même temps, tout le monde devrait mieux ressentir l’urgence d’en faire davantage.

Simon Lantz

Lors de sa présentation aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec le 11 avril dernier à la Maison Jésus-Marie (MJM), Simon Lantz, partenaire au comité Justice et Paix SNJM Québec, a tenu des propos très réalistes, sans pour autant être démoralisant.

Même s’il se déplace principalement en vélo, notamment pour venir à Longueuil de Montréal, Simon n’est pas dupe. Il est conscient que ce n’est pas suffisant. « C’est important de continuer à poser nos gestes quotidiens pour protéger la terre. Cependant, ce n’est pas assez. Il nous faut pousser plus loin. »

Une action concertée intergénérationnelle

Il estime qu’il faut davantage d’actions de la part des gouvernements. « Nos lois doivent changer. Nous avons besoin de mesures aux impacts plus grands », estime-t-il. C’est dans cette ligne de pensée qu’il a invité les sœurs présentes à se réunir en petits groupes pour exprimer clairement ce qu’elles voient, ce qu’elles souhaitent, ce qu’elles voudraient dire aux gouvernements. L’objectif est d’envoyer des messages clairs à ces derniers pour leur faire prendre conscience que ce ne sont pas que les jeunes qui sont préoccupés par les questions environnementales.

Cette crise sociétale majeure concerne toutes les couches de la population, peu importe leur statut social. C’est le constat auquel il est arrivé depuis le début de ses recherches sur le sujet.

Il a d’ailleurs confié avoir subi un choc culturel, lorsqu’il a pris conscience que les religieuses âgées étaient non seulement sensibilisées, mais également conséquentes dans leurs gestes au quotidien. Cette révélation l’a amené à considérer l’impact d’une action concertée multidisciplinaire et intergénérationnelle pour faire pression sur les autorités gouvernementales.

Au cours de sa présentation, il a aussi démontré comment les inondations et les feux de forêt ont des conséquences entrainant la relocalisation forcée des populations, l’itinérance et la traite des personnes vulnérables. Par ailleurs, dans le contexte où le réchauffement climatique et les feux de forêt fragilisent le mode de vie des peuples autochtones en particulier, les personnes présentes ont bien saisi les interactions entre les trois prises de position collectives des SNJM.

Sr Jacqueline Aubry aux participantes lors de la présentation de Simon Lantz.

Reportage photo : Sr Hélène Harvey

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La bonne humeur était au rendez-vous lors du passage de la chorale « Les joyeux retraités » à la chapelle de la Maison Jésus-Marie (MJM) le 21 avril dernier. Autant l’assistance que les artisans de cette chorale ont eu du plaisir.

Madame Lise Pelletier

La succession de chants invitant les personnes à taper des mains et à chantonner, jumelée parfois à des mises en scène amusantes, a donné un rythme endiablé à ce concert, chassant du même coup la grisaille du printemps.

Encore une fois, cette chorale reconnue pour apporter un souffle de gaieté et de plaisir a rempli sa mission avec succès. Depuis sa création en 1990, cette chorale issue de l’association Les joyeux retraités de Longueuil fait honneur à sa réputation, de concert en concert. Rappelons que cette prestation musicale à la MJM était sous la direction de madame Lise Pelletier. La chorale était accompagnée au piano par madame Hélène Carrière.

Après ce spectacle, les personnes sont retournées à leurs occupations le sourire aux lèvres en fredonnant quelques-uns des airs offerts par la chorale.

Reportage photo et vidéo : Sr Suzanne Brault et madame Ingrid Lefort

 

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Phénomène rarissime, l’éclipse solaire totale du 8 avril a ravi des millions de personnes en Amérique du Nord. Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) à la Maison Jésus-Marie (MJM) n’ont pas raté ce moment historique.

« Oh! Seigneur que c’est beau ! » se sont exclamées plusieurs d’entre elles en admirant ce phénomène pour le moins spectaculaire. Voir se dérouler sous ses yeux ce ballet de précision des deux astres de minute en minute pour en arriver à une noirceur différente de celle que l’on connaît en a étonné plus d’une. Que dire aussi de celles qui étaient à l’écoute des sons ambiants alors que les oiseaux se sont mis à croasser bruyamment avant de s’arrêter brusquement pour imposer un silence total avant l’éclipse totale ?

Un moment magique qui a même retardé la diffusion du chapelet à la Maison Jésus-Marie avant que les religieuses s’en retournent et rendent grâce pour cet événement naturel hors de l’ordinaire.

Rappelons que la dernière éclipse solaire totale au Québec remontait en 1972 alors que la prochaine est prévue en 2106! Évidemment, comme le rappellent les scientifiques, nous aurons l’occasion d’apercevoir plusieurs éclipses solaires partielles et des éclipses lunaires totales et partielles ces prochaines années.

Pour comprendre le phénomène et voir des simulations, consultez le site de l’agence spatiale canadienne.

Reportage photo : Sr Hélène Harvey

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Voilà déjà 20 ans s’est produit un événement hors de l’ordinaire pour la grande communauté chrétienne de Longueuil et pour les membres de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Peinture de sœur Rose-du-Sacré-Cœur représentant la procession tenue lors de la transition de la maison de Fondation au Couvent de Longueuil, nouvelle demeure des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) en 1844.

On a procédé le 1er mai 2004 au transfert du tombeau de la bienheureuse Marie-Rose Durocher, de la maison-mère à Outremont à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, dans le diocèse Saint-Jean–Longueuil. Un retour aux sources pour la fondatrice des SNJM qui a prononcé ses vœux dans cette église qui l’a aussi accueillie pour ses funérailles le 6 octobre 1849.

Ce nouveau déplacement du tombeau de mère Marie-Rose dans une chapelle dédiée (transept droit) à la cocathédrale facilitait désormais l’accès aux fidèles pour qu’ils puissent la prier et lui demander des faveurs. C’était aussi une réponse concrète au message de Mgr Bernard Hubert, émis au moment des célébrations d’action de grâce à Rome lors de sa béatification en 1982 où il a parlé d’une figure inspirante pour toute l’Église. « Son exemple éclaire notre route, stimule notre courage et soutient notre espérance. »

L’événement en 2004 s’est étendu sur trois jours, comme un triduum pascal. Il a permis aux religieuses de la maison-mère à Outremont de vivre des rituel, vigile et pèlerinage. Après l’arrivée des restes au couvent de Longueuil le lendemain, les sœurs présentes ont vécu à leur tour un rituel de bienvenue et une vigile de prière.

Des moments d’émotion

Au matin du 1er mai, les membres de l’Équipe de leadership de la Congrégation, suivies par les religieuses, ont transporté le reliquaire vers la cocathédrale. Des enfants ont ouvert la procession en ayant une rose à la main. Ces derniers ont formé une haie d’honneur sur le parvis de l’église où se sont rassemblées des centaines de fidèles.

Grands moments d’émotion pour toutes et tous lors de cette célébration simple et joyeuse. La supérieure générale, sœur Mary Pat LeRoy exprime le souhait à l’assemblée que les restes humains de la fondatrice des SNJM « soient conservés et vénérés par les fidèles. » L’évêque du diocèse, Mgr Jacques Berthelet accepte officiellement le don offert à la paroisse avant que l’on procède à la déposition des restes au tombeau.

« J’ai porté le coffret des restes de mère Marie-Rose au cœur de l’assemblée pour aller le déposer au tombeau. Comme il m’est apparu lourd, rempli de toutes les intentions et prières des nombreuses personnes de l’assistance qui le touchaient semblaient y déposer sur mon passage », a témoigné le curé de paroisse, Raymond Poisson.

En ce 1er mai 2024, les religieuses soulignent ce 20e anniversaire en toute simplicité avec une célébration. Cet anniversaire est une occasion de rappeler la présence du tombeau de mère Marie-Rose à la cocathédrale et une invitation à se rendre dans cette chapelle aménagée pour favoriser le recueillement et découvrir le parcours et l’apport de la congrégation des SNJM, toujours présente au Canada, aux États-Unis, au Brésil, au Pérou et au Lesotho.

« La grande voyageuse »

Le dernier déplacement du tombeau de mère Marie-Rose en 2004 fait suite à la vente de la maison-mère des SNJM à Outremont. Après réflexion et les démarches appropriées, l’Équipe de leadership de la Congrégation confirme le choix de rapatrier le tombeau au sein de la paroisse où elle a fondé son œuvre. L’annonce faite lors de la fête patronale de saint Antoine à la cocathédrale le 13 juin 2003 a été accueillie sous les applaudissements nourris de l’assemblée. « C’est un beau cadeau offert à la paroisse » a d’ailleurs déclaré avec enthousiasme, le curé Raymond Poisson.

Rappelons que mère Marie-Rose, surnommée la « grande voyageuse » a eu droit à plusieurs « voyages » après sa mort. Au moment de son décès, elle a d’abord été enterrée sous la chapelle du couvent en 1849. Puis en 1853, ses restes ont été transportés dans le cimetière près du jardin à l’arrière du couvent. En 1925, on a procédé à un nouveau déplacement vers la maison-mère d’Outremont non sans s’être d’abord arrêté pour quelques heures au couvent d’Hochelaga (ancienne maison-mère). Avec la vente du bâtiment d’Outremont, un nouveau déplacement était nécessaire.

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Une vingtaine de Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) du Québec célèbrent cette année leur 60e, 70e, 75e ou 80e anniversaire de vie religieuse alors que deux personnes associées soulignent leur 25e anniversaire d’engagement.

Les SNJM du Québec organisent annuellement une fête des jubilaires pour reconnaître et remercier les religieuses et les personnes associées pour leurs dons et leur parcours. L’événement festif est planifié pour le 13 septembre prochain à la Maison Jésus-Marie (MJM). Les détails seront dévoilés plus tard.

En attendant, découvrez la liste des jubilaires et profitez-en pour leur adresser un petit mot de remerciement, les saluer lorsque vous croiserez leur route et pourquoi pas, prendre un moment pour aller à leur rencontre et échanger sur la richesse de leur vie.

« La gratitude est la musique de l’âme. » – Marie-Antoinette Grégoire-Coupal

Dans son message adressé aux religieuses et aux religieux à l’occasion de la Journée de la vie consacrée, le pape François soulignait cette année :

« Frères et sœurs, l’attente de Dieu est également importante pour nous, pour notre chemin de foi. Chaque jour, le Seigneur nous visite, Il nous parle, Il se révèle de manière inattendue et, à la fin de la vie et du temps, Il viendra. C’est pourquoi Lui-même nous exhorte à rester éveillés, à veiller, à persévérer dans l’attente. La pire chose qui puisse nous arriver serait de tomber dans le “sommeil de l’esprit” : l’endormissement du cœur, l’anesthésie de l’âme, le rangement de l’espérance dans les coins sombres de la déception et de la résignation. »

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Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont eu droit à un nouveau concert de Lorraine Prieur, ancienne élève et pianiste réputée. Sous le thème « Pèlerinage musical » permettant de découvrir ou redécouvrir des auteurs classiques et québécois, elle a joué six pièces musicales, de Jean-Sébastien Bach, à Franz Liszt, Frédéric Chopin jusqu’à Pierre-Max Dubois et Alain Lefèvre.

Les artistes venus proposer leur « Pèlerinage musical » à la MJM, Lorraine Prieur, sa fille, Geneviève Deschamps, soprano et Luc Saucier, basse et conjoint de Lorraine.

Luc Saucier, basse

Le concert s’est poursuivi avec la participation de sa fille Geneviève Deschamps, soprano et de son conjoint Luc Saucier, basse et poète. Elle les a accompagnés au piano dans leur tour de chant qui a fait honneur à Charles Gounod, Samuel Barber, Andrew L. Webber, Gabriel Fauré, Gian Carlo Menotti, Renaldo Hahn, André Mathieu, Richard Desjardins et Félix Leclerc.

Le compositeur et pianiste québécois Anthony Rozankovik était également présent à ce concert. Il a composé un chant intitulé « Regretter », qu’il a dédié à Lorraine Prieur et interprété lors de cette représentation musicale de haut calibre.

Un moment magique qui a fait du bien au cœur et à l’âme de toutes les personnes présentes à la Maison Jésus-Marie (MJM) le 24 mars dernier.

Lorraine Prieur, pianiste renommée, est une ancienne élève de Sr Maryse Moisan. Elle ne manque jamais de la saluer tendrement lors de ses visites à la Maison Jésus-Marie.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault

 

 

 

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Au cours de sa présentation précédant le repas de la faim, madame Julie Tétreault, coopérante et membre du comité Justice et Paix SNJM Québec, s’est inspirée d’un extrait de Saint-Jean (12, 20-33) et d’un texte d’une jeune Ontarienne intitulé « La nécessité de cultiver et de nourrir la solidarité dans nos vies ».

Julie Tétreault lors de sa présentation.

Au-delà des enjeux de la faim dans le monde, elle a parlé de l’importance de « semer des grains de justice et de dignité pour soutenir les droits des paysan.e.s en contribuant à créer un environnement » propice à leur prospérité familiale et collective.

Elle a aussi invité son auditoire à s’interroger sur les façons de répondre aux appels reçus quotidiennement. « La solidarité est une invitation à agir en faveur des personnes les plus démunies, à donner de nos ressources, notre amour et à prier pour elles. » L’expression de cette solidarité peut prendre plusieurs formes en tenant compte des réalités de chacun.e. « Quels sont les gestes de bienveillance et de solidarité vus autour de vous, dans cette résidence, dans votre entourage? »

Rappelant que « cultiver la solidarité, c’est contribuer à édifier une communauté où les droits de toutes et tous sont respectés », Julie Tétreault a réitéré son invitation à contribuer à la campagne de levée de fonds de Développement et Paix — Caritas Canada pour soutenir les communautés vulnérables dans le monde, en particulier celles du Nigéria, de la Bolivie et de l’Indonésie.

Le traditionnel souper de la faim chez les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) a eu lieu le 21 mars dernier à la Maison Jésus-Marie (SNJM). Organisé dans le cadre de la campagne printanière de Développement et Paix, ce repas frugal (soupe, pain et fromages) est une façon de communier en geste et en esprit avec des millions de personnes souffrant de la faim et de la pauvreté et d’exprimer sa solidarité.

Reportage photo : Sr Hélène Harvey

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L’atmosphère était à la fête le 10 mars dernier alors que l’on a organisé une journée de célébration pour marquer les 100 ans de Sr Rachel Leclerc. Entourée des résidentes du 3e étage du pavillon Saint-Charles, des sœurs et des personnes laïques qui y travaillent, Sr Rachel a vécu en toute simplicité de beaux moments remplis de joie.

Cette journée a débuté par une bénédiction appropriée de l’abbé Serge Bélanger. Au début de la messe, il y a eu une brève présentation du parcours de vie de Sr Rachel. Un parcours teinté d’une très grande disponibilité pour servir dans de nombreuses fonctions. Outre sa carrière dans le monde de l’éducation pendant 25 ans, Sr Rachel a occupé tour à tour des postes de trésorière, comptable, secrétaire, responsable de l’imprimerie et conductrice-accompagnatrice…

Sr Rachel Leclerc avec Sr Beverley Wattling

Même si cette dernière fonction s’avère très exigeante puisqu’il lui fallait respecter les horaires des autres, Sr Rachel affectionnait particulièrement cette tâche. De nature sensible et généreuse, elle savait être à l’écoute et deviner les besoins. Il n’était pas rare pour elle de s’offrir à conduire une compagne dans sa famille avant même que celle-ci lui en fasse la demande.

Au cours des dernières années, la surdité l’a grandement empêché de communiquer avec son entourage. Cela ne lui a pas fait perdre son sourire charmant et accueillant. Il fallait voir d’ailleurs les petites étincelles dans ses yeux et son sourire taquin lorsqu’on l’a fêté et lu quelques messages reçus.

Bref, les personnes présentes avaient le sentiment de vivre « un beau cadeau de la vie » dans tous les sens du terme. 

Celle qui aimait tant Marie et le chant « J’irai la voir un jour » tout en souhaitant que ce jour advienne rapidement a été exaucée. Le 18 mars, Sr Rachel s’est éteinte après avoir reçu à l’occasion de son centenaire de nombreux témoignages de gratitude et d’amour.

La nouvelle centenaire est entourée de Laurette Conombo, accompagnatrice au 3e étage, et des sœurs Luce Boyer, Gabrielle Brunet et Beverley Wattling.

Reportage photo : Sr Hélène Harvey

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La fête de Saint-Patrick est toujours soulignée dans la joie et l’allégresse par les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). En cette journée particulière, le vert est à l’honneur partout dans la maison alors que plusieurs religieuses arborent de façons diverses une touche de vert.

Une petite touche décorative.

Le 17 mars dernier, on a poursuivi la tradition à la Maison Jésus-Marie (MJM). À la messe de 11 heures, les sœurs étaient en communion de prières, de pensées et de cœur avec toutes leurs compagnes d’origine irlandaise. Puis, les célébrations festives ont commencé lors du repas.

Quoi de mieux que d’y ajouter une touche de musique pour insuffler cette gaieté proverbiale irlandaise! Les sœurs du pavillon Saint-André réunies à la cafétéria ont chanté un bénédicité sur l’air d’Edelweiss, issu d’un texte original composé par Sr Suzanne Lavallée pour l’occasion.

Au moment d’un toast à l’irlandaise où les participantes ont levé bien haut leur verre, elles ont souhaité en langue gaélique un heureux « SLÁINTE MHAITH » (à votre santé!). Le repas était aussi à saveur irlandaise avec un succulent « Irish Stew » sans oublier le dessert tout aussi coloré que cette fête.

Et le dessert!

On a maintenu l’ambiance festive en participant à un jeu-questionnaire pour mettre à l’épreuve les connaissances sur la culture irlandaise avant de compléter cette fête par un chant traditionnel « When Irish Eye are Smiling ».

Les sourires et les éclats dans les yeux étaient nombreux sur tous les visages, y compris ceux des « Irlandaises » d’un jour!

On reconnaît les sœurs Rita Brière, Phyllis Douillard, une « pure » Irlandaise et Béatrice Landry, dont la mère était également Irlandaise.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault