Sœur Rachel Boyer

Le 4 mars 2026, sœur Rachel Boyer

(sœur Bernard-de-Marie)

est décédée à la Maison Jésus-Marie à Longueuil.

 

Elle était âgée de 94 ans, dont 71 ans de profession religieuse.

Rachel Boyer est née à Saint-Timothée en 1932, septième d’une famille de huit enfants. Fille de Henri Boyer et de Germaine Sauvé, elle grandit sur la ferme familiale. Dès son jeune âge, elle est marquée par la beauté de la nature et y découvre une profonde présence de Dieu et de son amour pour la création.

Aux sources d’une vocation

Après l’école de rang, elle poursuit sa formation au pensionnat de Valleyfield, où elle passe huit années. C’est dans ce contexte qu’elle discerne son appel à la vie religieuse. Elle entre dans la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) en 1953.

Une vie consacrée à l’enseignement

Au cours de sa vie religieuse, sœur Rachel consacre 40 années à l’enseignement, partageant généreusement son savoir et sa foi auprès des jeunes. Elle s’implique également dans l’Action catholique au niveau parascolaire, témoignant de son désir d’accompagner les jeunes dans toutes les dimensions de leur développement.

Au service de l’éducation de la foi

Soucieuse d’approfondir sa mission, elle entreprend une année d’études en vue d’une maîtrise en théologie et participe à diverses formations en accompagnement pastoral. Ces expériences la conduisent à poursuivre son engagement dans l’éducation de la foi, notamment dans les centres scolaires, en catéchèse sacramentelle en paroisse, ainsi qu’au niveau diocésain.

Une présence pastorale auprès des malades

Son parcours pastoral la mène également vers la pastorale hospitalière, où elle œuvre pendant 10 ans à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, offrant écoute, présence et réconfort aux personnes malades et à leurs proches. Elle s’engage aussi dans l’accompagnement spirituel de jeunes universitaires, fidèle à sa mission d’éducation de la foi.

Un témoignage de foi qui demeure

En 2016, sœur Rachel est accueillie à la Maison Jésus-Marie, où elle poursuivra paisiblement son chemin jusqu’à son décès.

Nous gardons d’elle le souvenir d’une femme habitée par une profonde confiance en Dieu et par un regard empreint de bienveillance.

Ces paroles de l’Écriture, qu’elle a su incarner tout au long de sa vie, demeurent une belle évocation de son passage parmi nous :

« Tu comptes beaucoup à mes yeux puisque je t’aime, moi, Yahvé, ton Dieu. »