Journées de la paix
S’unir et investir dans la paix, chaque jour

Source : ONU
Le 21 septembre, la Journée internationale de la paix nous rappelle que la paix est bien davantage que l’absence de guerre. Elle se construit aussi dans nos milieux de vie, à travers la sécurité, la dignité, la justice, le dialogue et la capacité de vivre ensemble.
En 2026, les Nations Unies proposent le thème « Investir dans la paix : pour tous, partout, chaque jour ». Dans un contexte mondial marqué par les conflits, les divisions et l’insécurité, cet appel met en lumière les « artisans quotidiens de la paix » : toutes ces personnes qui, souvent à l’échelle locale, contribuent à prévenir la violence, à rapprocher les communautés et à créer des sociétés plus inclusives.
Au Québec, « Bâtir l’avenir : s’unir pour la paix »
Cet appel mondial trouve un écho concret au Québec avec la 12e édition des Journées de la paix, organisée du 21 septembre au 2 octobre par le Réseau pour la paix et l’harmonie sociale.
Sous le thème « Bâtir l’avenir : s’unir pour la paix », près de 90 organisations des milieux communautaire, culturel, éducatif et philanthropique proposent plus de 90 initiatives. Discussions, ateliers, expositions, projections, activités artistiques et familiales ainsi que ressources en ligne permettent d’explorer des enjeux comme le vivre-ensemble, l’inclusion, la prévention de la violence, l’interculturalité, la justice sociale, le bien-être et le leadership féminin.
La programmation, presque entièrement gratuite, se déroule principalement à Montréal, mais une trentaine de propositions en ligne permettent d’élargir considérablement sa portée.
De la Journée de la paix à celle de la non-violence
Le choix des dates est significatif. Les activités prennent leur envol avec la Journée internationale de la paix, le 21 septembre, instituée par l’ONU en 1981 et désignée depuis 2001 comme une journée de non-violence et de cessez-le-feu. Elles se terminent le 2 octobre, Journée internationale de la non-violence.
Ce parcours de près de deux semaines rappelle que la paix ne se décrète pas : elle s’apprend, se cultive et se traduit dans nos relations, nos institutions et nos choix collectifs.
Comme le souligne Brian Bronfman, président et cofondateur du Réseau pour la paix et l’harmonie sociale :
« Pour prospérer, la paix doit non seulement être une valeur partagée au sein d’une société, mais elle doit être valorisée et soutenue par ses institutions. Elle doit également se refléter dans une attitude inclusive et les gestes quotidiens des membres de ses communautés. »

Source : Réseau pour la paix et l’harmonie sociale
Devenir, nous aussi, des artisans de paix
L’ONU nous invite justement à poser de petits gestes : donner de son temps, faire entendre sa voix pour susciter un changement positif, organiser un cercle de discussion ou partager des histoires porteuses de paix et d’espoir avec le mot-clic #InvestInPeace.
Cette vision rejoint profondément les valeurs des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et leurs engagements en faveur de la paix, de la justice sociale, de la dignité humaine et de l’éducation.
Car investir dans la paix commence aussi près de nous : écouter, comprendre, créer des ponts et refuser l’indifférence sont autant de façons de bâtir aujourd’hui la société pacifique que nous souhaitons pour demain.
Visionnez la vidéo du Réseau pour la paix et l’harmonie sociale.