De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

Cette année, la fête des anniversaires a offert un parcours éclaté aux religieuses et aux personnes affiliées SNJM. Organisé à la Maison Jésus-Marie (MJM), l’événement s’est déroulé tant à l’intérieur sur trois étages qu’à l’extérieur.

Le thème « Traverser le temps » a donné le ton à ce rendez-vous annuel qui a ravi toutes les personnes présentes. Après le chant « Il y a le temps », Sr Lisette Boulé a fourni les explications sur le thème et le déroulement des activités sous la forme de cinq kiosques d’exposition animés par des jeunes du Collège Durocher-Saint-Lambert (CDSL).

Avant de commencer l’exploration des diverses haltes aménagées dans la chapelle et le hall d’entrée, les archivistes Yvonne Painchaud et Joëlle Gagnon ont ramené les sœurs au siècle dernier alors que l’on célébrait la Reine de mai! Cette présentation d’une quinzaine de minutes a ravivé des souvenirs d’une autre époque aux personnes présentes. Parmi celles-ci, certaines avaient déjà mérité le titre de « Reine de mai ». Le port d’un des costumes de l’époque et la présentation de photographies ont suscité bien des commentaires.

Puis, les participantes ont pu circuler d’un kiosque à l’autre pour découvrir la diversité des champs d’intérêt des jeunes et même se donner un aperçu de ce que signifie la « réalité virtuelle ». Nombreuses ont été les sœurs à essayer le casque virtuel et ainsi visiter une grande ville du monde. C’est une façon de voyager sans tracas et surtout d’apprivoiser cette technologie déjà bien présente aujourd’hui et appelée à se développer dans le futur.

Les autres arrêts ont été l’occasion de redécouvrir des techniques en calcul, de parler de l’horticulture avec la création de semences, sans oublier d’apprécier diverses formes artistiques.

En parallèle, un groupe d’étudiants a offert une prestation musicale à la chapelle et à l’extérieur où les sœurs pouvaient se détendre et profiter du beau temps. Un autre groupe de musiciens a animé la salle de repos où se trouvait également la collation. Plusieurs ont dansé et chanté dans la bonne humeur.

Le pouvoir de la musique a eu des effets magiques chez les religieuses aux étages. Certaines ont même tapé du pied au rythme des pièces jouées. Une visite éclair des archivistes et une période d’échange avec les jeunes sont venues égayer les résidentes du deuxième étage.

La contribution à l’animation de la vingtaine de jeunes, accompagnés de deux animatrices du Collège, a démontré clairement la pertinence et la portée du thème en plus d’attester comment la transmission entre générations est enrichissante.

Les sœurs Lorraine Mongeon et Hélène Harvey ont apporté leur soutien à Lisette Boulé dans l’organisation de cette magnifique fête des anniversaires.

 

De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

Des fragments du passé ont refait surface en mai dernier sur le terrain de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), à Longueuil.

Pièces de monnaie et bouton font partie des artefacts trouvés sur le site.

À l’occasion de fouilles archéologiques en mai dernier menées à la demande de la Ville de Longueuil, plusieurs objets anciens ont été découverts : pièces de monnaie, fragments de céramique, verre, clous, ossements… Ces artefacts, datés du milieu du 18e au 19e siècle, témoignent de l’occupation ancienne du site, notamment près de la maison de Fondation.

Dans son processus pour mener à bien son projet d’acquisition du terrain, la Ville a commandé une étude de potentiel archéologique. L’étude a révélé un fort potentiel archéologique historique autour de la Maison de fondation et de la Maison Notre-Dame, et un potentiel autochtone sur les zones proches de l’ancien ruisseau Saint-Antoine. Dans ce contexte, la recommandation signale la pertinence de procéder à un inventaire archéologique avant tout travail d’excavation.

Toujours en lien avec la transaction immobilière, la Ville a dû demander une étude des sols, identifiée « caractérisation environnementale ». Ce type d’étude exige des tranchées et des forages dans les zones identifiées comme à potentiel archéologique. C’est dans ce contexte que la Ville a fait une pierre deux coups. Elle a profité des tranchées de la caractérisation environnementale pour entreprendre l’inventaire archéologique. Lors des forages, un archéologue a surveillé les travaux.

Les premiers constats des archéologues sur les trois tranchées révèlent que la tranchée 1A, près du 90 rue Saint-Charles Est, a été la plus riche en découvertes. La tranchée 1C, située sur le parterre avant du couvent, a permis de documenter des sols liés au débordement historique du ruisseau. En revanche, la tranchée 1B et les forages n’ont révélé aucun élément archéologique significatif.

Bien que les résultats ne justifient pas la création d’un site archéologique protégé, ces fouilles préliminaires confirment la richesse historique du lieu. Il est recommandé de poursuivre l’inventaire dans le cadre de futurs travaux d’excavation.

Les artefacts découverts demeurent la propriété des SNJM, propriétaires du terrain. Le rapport final sera remis au ministère de la Culture d’ici un an.

La partie en rose souligne la zone à fort potentiel historique tandis que la portion plus pâle à gauche identifie la zone à potentiel historique moyen.

Source plans et artefacts : ville de Longueuil
Source photo : Archives SNJM

De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

Vous souvenez-vous de la marche Du pain et des roses? Cette initiative de la Fédération des Femmes du Québec (FFQ) avec la collaboration de plusieurs organismes a marqué l’histoire québécoise.

Elle a aussi ouvert la porte à la création de la Marche mondiale des femmes en 2000 comme le souligne Sylvie St-Amand, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) et co-porte-parole des actions de « Marchons pour Du pain et des roses, encore et plus que jamais. »

Les luttes contre la pauvreté, pour l’égalité et la dignité…

À l’époque, la marche Du pain et des roses avait rassemblé plus de 850 femmes qui ont marché du 26 mai au 4 juin 1995 en direction de l’Assemblée nationale où les attendaient 18 000 personnes. Sr Lise Gagnon a réalisé tout le parcours alors que quelques compagnes des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) se sont jointes à elle pendant une ou deux journées. Retrouvez son témoignage dans la capsule vidéo ci-dessous.

«En ces temps troublés et inquiétants, les femmes ressentent plus que jamais le désir de se mobiliser avec tous ceux qui les appuient dans le combat pour leurs droits. Les actions de mai et juin 2025 seront des moments de retrouvailles, mais aussi de réaffirmation de la nécessité de revendiquer ensemble un Québec juste et égalitaire. Un prélude au grand rassemblement du 18 octobre prochain, organisé par la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes» souligne Françoise David, co-porte-parole et présidente de la FFQ au moment de la marche de 1995.

Une commémoration inspirante

Des organisations aux multiples horizons (féministes, syndicales, communautaires, mixtes et non mixtes) planifient des dizaines de marches dans les régions entre le 26 mai et le 4 juin. À ce programme se grefferont des marches symboliques réalisées par des citoyennes et citoyens dans leurs milieux respectifs.

L’objectif est d’alimenter cette adhésion populaire autour de valeurs et revendications en matière de justice et mener à un point culminant avec une marche à Québec, le 7 juin 2025, de 13 h à 16 h. Les marcheuses et marcheurs partiront du Musée national des beaux-arts de Québec pour s’arrêter symboliquement devant l’Assemblée nationale avant de se rendre au Parc de la Francophonie.

Pour en savoir davantage sur les événements organisés, consultez le site Web de la FFQ et le compte Facebook. Durant les activités, le port de vêtements de couleur mauve est privilégié.

Les revendications de la marche Du pain et des roses en 1995

  1. Un programme d’infrastructures sociales avec des emplois accessibles dès maintenant aux femmes.
  2. Une loi proactive sur l’équité salariale.
  3. L’augmentation du salaire minimum au-dessus du seuil de la pauvreté (8,15 $ de l’heure).
  4. L’application de la loi des normes minimales du travail à toutes les personnes participant à des mesures d’employabilité.
  5. Un système de perception automatique des pensions alimentaires avec retenue à la source.
  6. La création d’au moins 1 500 nouvelles unités de logement social par année.
  7. L’accès aux services et aux programmes existants de formation générale et professionnelle, avec soutien financier adéquat, pour toutes les personnes qui ne sont pas prestataires de l’assurance-chômage ou de la sécurité du revenu, en vue de leur insertion ou de réinsertion au travail.
  8. L’application rétroactive de la réduction du parrainage de 10 ans à 3 ans pour les femmes immigrantes parrainées par leur mari ainsi que la mise sur pied d’un mécanisme d’accès aux droits sociaux pour les femmes parrainées victimes de violence conjugale et familiale.
  9. Le gel des frais de scolarité et l’augmentation des bourses aux étudiant.e.s.

NOTE : Les revendications de 1995 sont rassemblées dans les objectifs de celles portées par la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes (CQMMF) en 2025.

De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

Une trentaine de jeunes élèves de l’Externat du Mont-Jésus-Marie (EMJM) ont présenté leur concert annuel aux sœurs résidentes à la Maison Jésus-Marie (MJM).

Sous la direction musicale de madame Carmen Turcotte, cette rencontre traditionnelle permet aux jeunes de vivre l’expérience d’offrir une prestation en dehors des murs de l’établissement d’enseignement primaire. L’aspect intimidant est vite relayé aux oubliettes devant un public aussi attentif et déjà sous leur charme.

Directrice musicale, madame Carmen Turcotte (à gauche) est une ancienne élève de piano de Sr Suzanne Lavallée (à droite).

En effet, nombreuses sont les sœurs qui ont enseigné la musique et comprennent les efforts déployés par les élèves pour chanter et maîtriser un instrument de musique.

Cette année encore, le concert s’est déroulé en deux parties. La première a pris son envol avec la prestation de la chorale dirigée par madame Karine Marois. Les jeunes ont entonné plusieurs chants connus et de nature joyeuse. Difficile de ne pas sourire et se laisser entraîner par le rythme de ces airs populaires. Monsieur Julien Girard a assumé le rôle d’accompagnateur au piano.

Puis, une dizaine de pianistes en herbe ont présenté en solo leur pièce musicale. Les morceaux choisis proviennent généralement du répertoire classique.

Reportage photo : Sr Hélène Harvey

De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

Le trio responsable a organisé une journée bilan et prospectives sur la traite humaine pour souligner les cinq années du programme CATHII — Université à l’ONU. Cette rencontre tenue à Montréal le 5 avril dernier était structurée en deux temps.

La première partie a permis de dresser un bilan de la formation sur la traite humaine et de la participation d’une quinzaine de jeunes à l’ONU.

Des connaissances pertinentes

Réparti.e.s en trois groupes, les étudiant.e.s ont abordé à tour de rôle au cours d’une période d’une dizaine de minutes, trois questions clés pour faire le point sur leur apprentissage.

Sur la question des apprentissages sur la traite, les jeunes ont souligné le manque d’études sur la traite masculine, l’exploitation des personnes migrantes, notamment avec l’imposition de permis fermés pour les travailleurs.euses agricoles.

La surreprésentation des personnes racisées et autochtones et la vulnérabilité des membres de la communauté LGBTQ sont au nombre des éléments relevés pour la deuxième question. Les universitaires devaient identifier leurs découvertes à la suite de leur participation à la Commission de la condition de la femme (CSW69) en mode hybride, soit une partie en ligne et l’autre sur place à New York.

Pour ce volet, ils ont aussi mentionné le manque et la méconnaissance des services offerts, le caractère systémique du phénomène qui n’épargne aucune société et la nécessité de donner davantage de place aux survivant.e.s.

Concernant la question sur les notions apprises et susceptibles d’être utilisées dans leurs carrières futures, les universitaires ont souligné l’importance d’agir en réalisant des microactions pour changer les choses. Ils ont aussi exprimé leur souhait en faveur de modifications aux structures actuelles (juridique, administratif, politique…)

Fait intéressant, l’une des participantes a bien défini l’action préventive en soulignant la pertinence de « repérer les obstacles », de dénicher les bonnes ressources. Un autre, se dirigeant vers le milieu administratif, a signalé la nécessité dans tous les milieux, de sensibiliser à coup d’affiches, même dans les salles de toilettes des immeubles de bureaux.

La synthèse tenue en fin d’avant-midi a aussi signalé une meilleure connaissance des signes de l’exploitation sexuelle et du travail forcé. On a aussi convenu que les véritables experts en matière de traite humaine, ce sont les personnes survivantes elles-mêmes.

Démarré durant l’année de la pandémie, le programme CATHII – Université à l’ONU célèbre ses cinq années d’existence. Pour souligner cet anniversaire, les participant.e.s ont partagé un gâteau.

Découvrir les réalités de l’intervention

Le Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) est reconnu pour son travail en plaidoyer et en formation. Pour marquer le cinquième anniversaire du programme et le passage de 74 universitaires issus d’une dizaine de facultés, le trio responsable a ajouté un volet « intervention » à cette journée. Cette dimension s’est concrétisée avec la tenue d’un panel qui a rassemblé quatre personnes directement impliquées sur le terrain.

Mesdames Maria Paredes (intervenante et organisatrice communautaire à la CLES), Jasmin de la Calzada (PINAY) en virtuel, Susana Ponte (Comité femmes du CTTI) et Jenny Charest, ancienne directrice du CAVAC composaient le panel pour aborder les réalités vécues sur le terrain.

Les panélistes ont partagé leurs expériences personnelles et expliqué la nature de leur travail. Elles ont aussi discuté de la nécessité de tisser des liens entre les divers intervenants pour améliorer leur intervention.

Au-delà de l’obligation morale, toutes ressentent la nécessité de ne laisser aucune victime sans soutien. Compte tenu des moyens relativement modestes mis à la disposition des organismes, l’assistance a facilement constaté l’ampleur du défi.

La diversité des présentations a permis aux jeunes présents de mieux saisir les diverses réalités vécues dans le milieu et l’importance de leurs nouvelles connaissances. Rappelons que le trio responsable est composé de mesdames Kavitha Culam, Élodie Ekobena et de Sr Lise Gagnon, snjm.

La galerie photo illustre quelques moments de cette journée réussie.

De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

Le plus récent bulletin de l’organisme non gouvernemental (ONG) UNANIMA International nous rappelle à sa façon que le proverbe « l’espoir fait vivre » est toujours d’actualité. Dans son mot d’introduction, la directrice générale Jean Quinn, fdls, mentionne d’ailleurs la répartie de Desmond Tutu à une question d’un journaliste sur les raisons de son optimisme. « Non, je ne suis pas optimiste, je suis prisonnier de l’espoir. »

La discussion avec les experts a été animée par Liana Almony, directrice adjointe en présence de la directrice générale, Jean Quinn, fdls, d’UI. Elles sont en compagnie d’une participante.

Et les motifs d’espérance sont nombreux à la lecture du bulletin qui souligne le lancement de la nouvelle publication sur le sans-abrisme. L’événement tenu lors de la journée mondiale de la justice, le 20 mars dernier, a permis de rassembler plusieurs experts pour aborder trois thèmes distincts.

Renforcer la solidarité, l’inclusion et la cohésion sociales…

Nouvelle publication d’UI

La publication Les visages cachés du sans-abrisme : perspectives globales et voies d’avenir disponible en anglais seulement, expose des réflexions sur la situation actuelle du sans-abrisme dans le monde, en s’attardant particulièrement au point de vue des femmes et des filles. Elle présente des études de cas au Canada, aux États-Unis, au Kenya, en Irlande, etc. pour illustrer les expériences de l’itinérance et les interdépendances entre divers problèmes et ce phénomène.

Comme d’habitude, le bulletin recense les nombreuses participations d’UI aux sessions tenues aux Nations unies. On retrouve des précisions sur la 63e session de la Commission du développement social (CDS63) et certains événements parallèles. Il s’attarde sur le Forum de la société civile avec ses deux sessions. Il offre des liens pour voir les discussions et lire notamment un document sur les leçons clés du Comité des ONG.

Dans la section dédiée aux Témoignages communautaires, on découvre un exemple de solidarité déployée à Nicolet, au Québec par une Sœur de l’Assomption de la Sainte-Vierge (SASV). L’article souligne la contribution de Sr Lise à une banque alimentaire pour « apporter de la solidarité et de l’espoir là où ils sont vraiment nécessaires. »

Le bulletin recense quelques autres activités, présente les nouveaux stagiaires et transmet ses vœux pour Pâques. Il est disponible en français, en anglais, en espagnol et en portugais.

Source photo : UNANIMA International (UI)

 

De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) continuent à se tenir informées sur les enjeux actuels et à s’impliquer. Leur plus récent engagement porte sur la campagne « Transformez la dette en espoir ».

Julie Tétreault, coopérante SNJM et animatrice de la rencontre en compagnie de quelques-unes des religieuses participantes.

Pilotée par l’organisation non gouvernementale (ONG) Développement et Paix — Caritas Canada (D&P), cette campagne veut mettre fin aux dettes injustes. Lors de la présentation des fondements de cette opération, madame Julie Tétreault, coopérante SNJM, a rappelé aux sœurs présentes qu’il y a plus de 3,3 milliards de personnes directement concernées par l’endettement indécent de nombreux pays.

« Cette dette est insurmontable pour une centaine de pays. Dans certains cas, les gouvernements allouent davantage d’argent au remboursement de la dette qu’à investir dans les soins de santé ou en éducation », rappelle-t-elle. Dans plusieurs pays, le montant de la dette est tellement astronomique qu’il est impossible de la rembourser.

« Cela a des impacts majeurs pour les populations, comme celui de briser l’espoir d’un avenir meilleur pour les générations futures », ajoute madame Tétreault.  

Une campagne de signatures

Afin de mieux cerner les méfaits de cette situation occasionnée par les pays riches qui exploitent les richesses des pays et contrôlent les leviers financiers des remboursements, la campagne D&P met en lumière les réalités vécues au Pérou et en Tunisie. Dans le cas du Pérou, où d’ailleurs des SNJM œuvrent encore aujourd’hui, les entreprises d’exploitation minière dont plusieurs sont canadiennes continuent à violer les droits de la personne. Elles causent de graves dommages environnementaux et menacent la survie de plusieurs communautés autochtones.

Dans l’esprit du message du pape François, Développement et Paix a donc lancé une pétition afin de mettre fin à la crise de la dette dès maintenant, d’empêcher la répétition de ces problèmes d’endettement notamment en s’attaquant aux sources. La campagne de signatures vise également à établir une structure indépendante, permanente et contraignante rattachée aux Nations unies pour une gestion de la dette plus équitable.

« Si nous voulons vraiment préparer la voie à la paix dans le monde, engageons-nous à remédier aux causes profondes des injustices, apurons les dettes injustes et insolvables» – pape François (Spes Non Confundit, 16)

À l’exemple des SNJM, signez la pétition et partagez l’information avec votre réseau.

Reportage photo : Sr Hélène Harvey

De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

La rencontre-échange entre les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et les coopérantes a été riche en enseignement de toutes sortes. Elle a été organisée par la partenaire SNJM Héloïse Vincent-Ozell, en guise d’événement-clôture à l’exposition sur une dizaine de femmes autochtones tenue à la Maison Jésus-Marie (MJM).

Héloïse Vincent-Ozell et Sr Lise Gagnon.

Elle a aussi permis à madame Yvonne Demers, infirmière et collaboratrice bénévole, de raconter son expérience vécue lors d’un voyage immersif au sein d’une communauté autochtone. Cette présentation, en plus des brefs parcours de l’exposition, a servi de bougie d’allumage pour la discussion.

Les coopérantes SNJM l’ont alimentée avec le partage de leur propre expérience de mission. Certaines ont parlé des anecdotes de leurs premiers contacts avec des communautés autochtones pour ainsi prendre toute la mesure de leur sagesse millénaire.

Éveiller et révéler…

Plusieurs participantes ont manifesté leur appréciation quant à la richesse des propos tenus. D’ailleurs, fait remarquable, les retombées ont continué à se matérialiser plusieurs jours plus tard. Ainsi, lors des discussions aux repas ou lors des pauses, les religieuses ont partagé leurs souvenirs d’enfance. Certains étaient heureux, d’autres plus difficiles.

L’une s’est rappelé que son père amenait les enfants dans la réserve à Kahnawake pour obtenir des remèdes afin de les guérir. Une autre a confié que son père avait été témoin de l’envoi des enfants autochtones dans des pensionnats.

« Ce moment de partage nous fait prendre conscience de toute la souffrance vécue par les membres de ces communautés », souligne une religieuse, appuyée par ses consœurs à la table.

Quelque 25 personnes ont assisté à la rencontre.

Cette activité a eu le mérite d’éveiller les consciences, de révéler des faits et anecdotes qui donnent une autre dimension au discours ambiant pour finalement mieux comprendre les diverses réalités des peuples autochtones. Membre partenaire du comité Justice et Paix SNJM Québec, responsable des volets migrants et autochtones, Héloïse Vincent-Ozell a animé ce rendez-vous.

Rappelons que la présence des coopérantes coïncidait avec leur rendez-vous semi-annuel. Ces femmes, qui ont été missionnaires à un autre moment de leur vie, se rencontrent depuis 2006, en raison de deux moments de l’année, pour approfondir divers thèmes et nourrir leur réflexion spirituelle.

Dix parcours inspirants

 L’exposition sur les femmes autochtones présentée à la MJM a su illustrer de belle façon la diversité des voix et des talents. Le principal fil conducteur qui les reliait toutes est cette détermination à faire entendre la voix des femmes autochtones et à défendre les droits des personnes.

N’hésitez pas à cliquer sur le lien pour chacune d’entre elles afin d’en apprendre davantage sur leur parcours ou leur art.

 

De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

Sur les pas de leur fondatrice, la bienheureuse Marie-Rose Durocher, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont affiché et démontrent encore aujourd’hui leur détermination à contribuer à rendre notre monde plus juste et plus solidaire.

Que ce soit par leur mission dans l’enseignement, en action sociale ou par de nombreuses tâches liées à la vie communautaire, ces religieuses sont engagées jusqu’à leur dernier souffle.

En lien avec la citation de Jean D’Ormesson, nous rendons hommage aujourd’hui à la douzaine de religieuses qui nous ont quittées en 2024.

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,

c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Pour éviter que le temps n’efface le souvenir de ces femmes aux multiples parcours, nous vous invitons à consulter la section « En souvenir ». Vous retrouverez de courts textes qui présentent brièvement les moments importants de leur histoire.

De belles découvertes et du plaisir à la fête des anniversaires

Retour aux Nouvelles

Le charisme de la bienheureuse Marie-Rose Durocher et l’accueil des sœurs de la Présentation de Marie (PM) à la Maison Jésus-Marie (MJM) font partie des sujets abordés lors de l’émission Signes d’aujourd’hui. Cette dernière est diffusée sur les ondes de la télévision communautaire de Saint-Hyacinthe (nousTV).

Sœurs Lisette Boulé et Jacqueline Aubry ont rappelé les grandes lignes de l’histoire de leur fondatrice, native de Saint-Antoine-sur-Richelieu. Cette municipalité fait désormais partie du diocèse de Saint-Hyacinthe. Elles ont fait ressortir quelques-uns des éléments clés de la spiritualité transmise par mère Marie-Rose et du leadership assuré par les pionnières de la congrégation.

L’animatrice de l’émission depuis plus de deux ans, madame Ingrid Lefort, a également abordé l’accueil d’une douzaine de religieuses de la congrégation Présentation de Marie (PM) à la Maison Jésus-Marie (MJM). Les invitées ont alors fait mention de la proximité dans les charismes des deux ordres religieux pour expliquer la complicité et la synergie qui animent les résidentes à la MJM.

C’était la première fois depuis une dizaine d’années que cette émission recevait des représentantes des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). L’émission est produite depuis 40 ans. Elle avait pour titre Signes d’Évangile lors de sa création. Elle a modifié son appellation depuis pour tenir compte des tendances de la société.

Elle poursuit toujours sa mission de donner la parole à des personnes engagées dans l’Église. On y accueille des jeunes, des bénévoles engagés dans des organismes communautaires et à l’occasion des personnes consacrées.

L’émission Signes d’aujourd’hui est présentée du lundi au samedi, à 11 h 15, après la messe. Accessible aux abonnés du câble dans la région de Saint-Hyacinthe, elle devient disponible sur le Web après la première semaine de diffusion.

Les sœurs Jacqueline Aubry et Lisette Boulé, snjm, étaient les invitées de madame Ingrid Lefort, animatrice de l’émission Signes d’aujourd’hui à la télévision communautaire de Saint-Hyacinthe diffusée récemment.