Exposition Mamo pour vivre une expérience d’immersion artistique et humaine

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Le Phare de Longueuil présente une exposition itinérante d’arts visuels intitulée Mamo (qui signifie en atikamekw : portage ensemble) du 18 novembre au 2 décembre. Cette exposition rassemble les œuvres de 14 artistes chrétiens de partout au Québec. Elle a la particularité d’aborder des thèmes brûlants d’actualité comme la violence, les changements climatiques, l’accueil des réfugiés et les relations avec les Premières Nations.

Par le truchement de 24 toiles, les artistes invitent les visiteurs à vivre une expérience d’immersion artistique et humaine au cœur des réalités d’hier, d’aujourd’hui et de demain. « Mamo nous invite à développer la fraternité envers nos frères et sœurs aux prises avec différentes difficultés. »

Les visiteurs auront accès à un cahier de pèlerinage pour les guider dans leur parcours, en soulevant des questions sur le sens des œuvres, leur signification et sur l’effet qu’elles produisent en eux. Une salle de rencontre sera mise à la disposition des visiteurs qui désirent échanger sur leur expérience.

L’exposition est ouverte au public les jours de semaine entre 10 h et 16 h. Les visites sont également possibles les soirs entre 17 h et 20 h et les week-ends, entre 10 h et 20 h, sur réservation. Les groupes doivent absolument réserver. Les réservations s’effectuent au téléphone (450 670-8889) ou directement sur le site Web, en consultant le calendrier des activités.

L’exposition se tient aux locaux de l’organisme le Phare de Longueuil, situés au 1795, rue Grant, à Longueuil. L’entrée est gratuite. Les dons en argent ou en produits d’hygiène seront distribués aux personnes en situation d’itinérance.

En parallèle à cette exposition se tiendra un atelier d’arts visuels le 20 novembre entre 14 h et 17 h avec la présence d’artistes. L’activité est ouverte à tous, aucune expérience requise. C’est gratuit, il faut cependant s’inscrire au téléphone ou par courriel.

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Le 30 octobre dernier, la Cour supérieure du Québec a confirmé qu’elle avait toute la marge de manœuvre nécessaire pour trancher le litige qui oppose les résidents.es de la Résidence Mont-Carmel, à Montréal et le propriétaire de cette résidence privée pour personnes aînées (RPA), Henry Zavriyev.

« C’est un cadeau du ciel pour la circonstance à tous les heureux et heureuses personnes engagées pour faire advenir la justice et la paix… » a déclaré Marie-Paule Lebel, membre du Comité des résidents.es Sauvons le Mont-Carmel.

Cette nouvelle décision donne son aval à la poursuite du procès. Elle fait suite à une ordonnance de la Cour supérieure émise en juillet dernier qui interdisait tout changement de statut de l’immeuble par son propriétaire.

« On additionne les gains! Certes le dossier n’est pas réglé, mais on est maintenant fermement engagés.es dans la suite du procès. On pourra enfin débattre devant la Cour du cœur du litige qui porte sur la clause du contrat de vente de notre immeuble dans laquelle M. Zavriyev s’engageait à respecter son exploitation à titre de résidence pour personnes aînées », souligne Constance Vaudrin, membre du Comité.

Les membres du comité Sauvons le Mont-Carmel lors de la remise du prix François Saillant – Source photo : comité Sauvons le Mont-Carmel

« Avec ce jugement, c’est clair que notre lutte fait des avancées et qu’elle va continuer de le faire… Il y a aussi l’effet porteur de cette incroyable mobilisation menée par plusieurs réseaux de militants.es d’horizons différents qui y voient des enjeux de droits et de dignité pour l’ensemble des locataires de résidences pour personnes aînées », se réjouit Suzanne Loiselle, également membre du Comité.

Parallèlement à la poursuite du procès au civil, rappelons que le propriétaire de l’immeuble est cité à comparaître devant la Cour supérieure, le 21 novembre prochain, pour répondre à une accusation d’outrage au tribunal. Les résidents.es lui reprochent d’agir en complète contravention de l’ordonnance de sauvegarde, prononcée par la Cour le 26 juillet dernier. Ce jugement exigeait du propriétaire qu’il prenne les mesures nécessaires pour maintenir l’exploitation et la certification de l’immeuble à titre de résidence privée pour aînés (RPA), dans l’attente du procès sur le fond du dossier. Renouvelée le 19 septembre, la Cour ordonnait ainsi au propriétaire, Henry Zavriyev, d’agir en conformité avec les dispositions du Règlement sur la certification des résidences privées pour aînés et de la Loi sur les services de santé et les services sociaux (LSSSS).

Soulignons en terminant que ce dossier est porté également par les membres de l’Association des religieuses pour les droits des femmes (ARDF). Plusieurs de ses membres sont résidentes de la RPA du Mont-Carmel et directement impliquées dans cette saga judiciaire pour faire respecter les droits des personnes aînées.

Pour connaître d’autres aspects plus humains de ce dossier, consultez le commentaire d’Aurélie Lanctôt dans le journal Le Devoir.

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Une initiative d’un groupe d’élèves du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie (PSNM) a été soulignée récemment par le « média de solutions Unpointcinq », un laboratoire pour les jeunes journalistes en environnement. L’article relate l’expérience d’une garde-robe collective (échange de vêtements), une activité qui pourrait être réalisée deux fois par année, au printemps et à l’automne dans cet établissement scolaire.

Cette publication nous permet du même coup de souligner l’existence de cet organisme Unpointcinq, désigné ainsi pour rappeler l’engagement à la Conférence sur le climat de Paris en 2015 de limiter la hausse mondiale des températures à 1,5 °C d’ici 2100.

L’organisme à but non lucratif se veut non militant et non partisan. « On fait du journalisme de solutions en s’intéressant uniquement à l’action climatique, ici au Québec! », peut-on lire sur le site. Avec une rigueur scientifique, ce collectif souhaite parler des initiatives originales vécues un peu partout dans la province et partager des histoires inspirantes.

Ce média est aussi associé à un projet de recherche universitaire en marketing social et psychologie environnementale.

Bref, avec cet article vous découvrez deux belles histoires!

 

 

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Sr Denise Riel, animatrice provinciale

« Quel que soit notre âge, le thème Accueillons la nouveauté de l’Esprit nous concerne. Il est profond et bien actuel. Il nous incite à regarder le présent et l’avenir avec discernement et espérance… » a souligné Sr Denise Riel, animatrice provinciale, lors de son intervention le 8 octobre dernier à la Maison Jésus-Marie (MJM).

« Confrontées à une sorte de tsunami continuel à tous les niveaux de nos vies, à quoi sommes-nous invités-es au niveau de notre être profond? Entendons-nous l’appel à une transformation intérieure? Avons-nous le désir de cheminer intérieurement, d’accueillir notre vulnérabilité, de raviver la flamme de notre engagement? Sommes-nous encore capables d’enfanter et de raviver le sens de notre vie? Nous sommes appelées à créer continuellement notre présent et notre avenir… aussi bien dans les petites que dans les grandes choses. »

Tout en soulignant le chemin parcouru par mère Marie-Rose, qui « s’est laissée transformer par Dieu tout au long de sa vie », Sr Denise a complété sa présentation du thème en signalant certains aspects du symbole de l’arbre. « L’arbre est un organisme vivant, sans cesse en croissance, en continuelle transformation. Aucun arbre n’est seul. Les arbres forment en quelque sorte une communauté de soins les uns pour les autres et pour tout ce qui les entoure. Pour être transformés, nous avons besoin les uns, les unes des autres. Il suffit de penser à notre communauté SNJM à travers son histoire. »

Après cette présentation, les participants.es ont été invités.es à réfléchir sur le thème et à partager en petits groupes. La rencontre s’est poursuivie avec une célébration de prières et un rite d’envoi en mission. Premier rassemblement de cette envergure depuis 2019 en raison de la pandémie, la joie de se retrouver toutes et tous était bien réelle comme en ont fait foi de nombreuses accolades et les belles rencontres lors de la collation.

Au moment de se quitter en fin d’après-midi, de nombreuses personnes avaient encore à l’esprit le thème de l’année et cette phrase d’un auteur cité par Sr Denise « Je suis appelé à être créateur jusqu’à la fin de ma vie, pour que la vie soit ma vie, que la mort soit ma mort ».

 

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Plus de 6000 personnes ont participé avec enthousiasme aux portes ouvertes du Collège Durocher-Saint-Lambert (Pavillon Saint-Lambert) le 23 septembre dernier. Après deux ans d’absence, cet événement était attendu, tant par les membres de l’équipe-école, les enseignants que les parents des futurs élèves.

Devenus guides pour la circonstance, les élèves du CDSL étaient les meilleurs ambassadeurs pour faire ressortir les éléments clés de leur expérience scolaire et partager avec les visiteurs les anecdotes de leur vie au Collège. Selon leurs champs d’intérêt, on voyait les étincelles s’allumer dans les yeux des jeunes. Que ce soit dans la salle d’arts plastiques où l’on découvrait une quantité de projets artistiques ou dans l’atrium, où le décor attirait autant les regards que les tables d’exposition, on ressentait bien la curiosité d’en apprendre davantage sur ce lieu de savoir.

Les visiteurs étaient invités à suivre un parcours pour découvrir toutes les facettes du collège. Le musée constituait l’une des nombreuses stations à visiter. Fermé au public depuis la pandémie, il est devenu un centre d’attraction, même pour les élèves déjà inscrits au collège. L’un d’entre eux a d’ailleurs manifesté pleinement sa joie de pouvoir enfin le visiter avec son père.

Malgré l’espace réduit, le musée a accueilli bon nombre de personnes. Alors que les jeunes étaient attirés par certains artéfacts, comme cette vieille machine à écrire et l’un des premiers ordinateurs Apple, d’autres étaient intrigués par des instruments scientifiques d’une autre époque. L’éventail des costumes et les photos ont suscité beaucoup de commentaires. Le tableau noir exposant une calligraphie que l’on ne retrouve guère aujourd’hui a été également l’objet de commentaires nostalgiques de la part, notamment d’anciens élèves.

En écoutant les explications de Sr Lisette Boulé, guide-animatrice du musée pour cet événement, plusieurs parents et élèves étaient impressionnés par les moyens utilisés pour mettre de l’avant les valeurs des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) en faveur du plein épanouissement de la personne. Cette approche a toujours autant de résonnance aujourd’hui si l’on en juge les commentaires entendus.

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Le Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) participe à la Campagne pour permis de travail ouverts maintenant. Près d’une trentaine d’organismes soutiennent cette démarche qui vise à rassembler des signatures d’ici décembre 2022 pour réclamer une action immédiate du gouvernement fédéral canadien.

La campagne lancée par le Conseil canadien pour les réfugiés (CCR) souhaite mettre fin au permis de travail lié à un seul employeur pour rendre les travailleurs.euses migrants.es moins vulnérables. On peut lire le texte de la déclaration et signer la pétition ici.

Le bulletin du CATHII souligne également quelques nouvelles concernant Talitha Kum, notamment l’arrivée d’une nouvelle coordonnatrice et la publication du rapport 2021 disponible en anglais, en français et en espagnol.

Enfin, il fournit une ressource infographique très intéressante pour mieux saisir la situation du travail forcé au Canada. À l’aide d’un exemple et de données réelles, le document brosse un portrait réaliste et souligne les liens avec la traite humaine. Il fournit également des pistes pour que chacun puisse combattre ce fléau.

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Dans sa plus récente publication, UNANIMA International signale ses préparatifs en vue d’un événement parallèle qui aura lieu lors de la deuxième semaine de la COP27 (semaine du 14 novembre). Organisé en collaboration avec plusieurs autres organismes internationaux, cet événement permettra à UNANIMA, lors d’une table ronde, de faire ressortir les liens entre les préoccupations environnementales, le sans-abrisme, les femmes et les enfants. Ce sujet est l’objet d’une grande attention de la part d’UNANIMA qui entend mieux faire connaître ses constats et ses engagements au cours des semaines à venir.

Dans son mot d’introduction, la directrice générale Jean Quinn, fdls, souligne plusieurs faits et gestes de l’organisme non gouvernemental (ONG) lors d’événements parrainés par les Nations Unies. Elle fait état notamment d’une collaboration avec l’Union internationale des supérieures générales (UISG) lors du dernier Forum politique de haut niveau en juillet dernier. Les deux entités ont uni leur voix pour faire valoir les relations interdépendantes entre les peuples, la planète et la prospérité et exposé certaines façons de faire des religieuses et des dirigeants communautaires afin d’améliorer les conditions de subsistance pour tous.

Dans cette infolettre de la rentrée automnale, UNANIMA fait état également d’une présentation importante à la réunion de groupe d’experts des 7 et 8 septembre derniers. Les deux représentantes ont exposé les grandes lignes de deux documents importants ayant pour titres : Transformer nos villes : comment l’autonomisation des familles peut rompre le cycle du sans-abrisme urbain (« Transforming Our Cities: How Empowering Families can Break the Cycle of Urban Homelessness » et Migrations induites par le climat : symptômes, causes et exemples de solutions locales innovantes pour les familles vulnérables aux Philippines (« Climate-Induced Migration: Symptoms, Causes, and Examples of Innovative, Locally Led Solutions for Vulnerable Families in the Philippines »).

Une mise à jour des actions d’UNANIMA au sein de certains comités complète ce tour d’horizon. La publication propose aussi deux témoignages sur des initiatives de sœurs issues de congrégations religieuses distinctes. On fait ainsi la découverte d’une démarche sur le 6e objectif des Objectifs de développement durable (ODD), soit l’accès à l’eau potable des Sœurs de la Sainte Union. Sr Maria Jesus, fdls, fait état, pour sa part, de son initiative pour faire découvrir un aliment santé et ainsi venir en aide aux familles immigrantes.

Le bulletin est disponible en anglais, en français et en espagnol.

 

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Pas moins de 22 personnes associées et sœurs SNJM anglophones se sont donné rendez-vous pour participer à la rencontre communautaire de type « portes ouvertes » le 11 juin dernier. « Nous avons combiné notre dernière rencontre de l’année avec cette invitation à vivre un beau moment sur les sites sacrés SNJM de Longueuil », mentionne Brenda Brisebois, membre du trio de leadership du groupe de personnes associées anglophones.

Le groupe a profité de l’occasion pour se donner rendez-vous dans un restaurant local à Longueuil pour le lunch. « Nous étions toutes et tous heureux d’être réunis en personne après deux années de réunions mensuelles par Zoom pendant la COVID », ajoute madame Brisebois.

Même si l’esprit de groupe est très fort, chacun et chacune a effectué le parcours à son rythme, en prenant le temps de prier et de réfléchir à chaque arrêt. La surprise de rencontrer « mère Marie-Rose » à la maison de Fondation a ravi tous les visiteurs qui se sont empressés de se faire photographier avec elle. L’accueil chaleureux d’une sœur responsable de chaque lieu à la Maison de la Congrégation a favorisé quelques belles découvertes.

Selon madame Brisebois, l’un des moments forts de cette visite a été le rituel significatif dans la chapelle. « Il s’est conclu par un geste touchant alors que chaque personne a été invitée à passer un moment devant la croix encastrée dans le plancher où se tenait mère Marie-Rose pour prier. »

Le groupe des personnes associées et sœurs anglophones a profité pleinement de ce rassemblement dans la plus pure tradition SNJM, en dégustant biscuits faits maison, des jus et des liqueurs douces, tout en partageant les souvenirs de tous ces beaux moments de rencontre en ce lieu pour des célébrations, des réunions, des retraites et les célébrations de la Saint-Patrick.

« Ce rite de passage nous a donné l’occasion de nous souvenir, de rendre grâce pour tout ce qui a commencé dans ce lieu sacré, d’avancer dans la paix, enracinée et fondée dans le Christ Jésus et l’esprit SNJM », a conclu Brenda Brisebois.

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Le Manoir seigneurial de Beauharnois a été officiellement inauguré le mercredi 5 octobre en présence de quelque 75 personnes, dont plusieurs personnalités publiques. Les sœurs Lisette Boulé et Thérèse Laplante accompagnées de deux personnes représentaient les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). Cet événement concrétisait une quinzaine d’années d’efforts pour doter la Maison des enfants Marie-Rose d’un lieu plus vaste et convivial, ouvert à la communauté beauharlinoise.

Janine Lefebvre, fondatrice, Sr Thérèse Laplante, Sr Lisette Boulé, Gisèle Provost, associée SNJM et Rodolphe Demers, directeur général.

Tour à tour, les intervenants appelés à s’exprimer, ont salué la persévérance, la ténacité, voire même l’entêtement de la fondatrice de la Maison des enfants, Janine Lefebvre, également personne associée SNJM, pour expliquer la concrétisation de ce rêve devenu réalité. Humble face à ce concert d’éloges, madame Lefebvre a insisté plutôt sur l’importance « d’écouter les besoins des enfants et leurs désirs » pour expliquer sa détermination à mener à terme ce projet de rénovation du manoir au coût de 1,7 M $, entièrement payé.

Rappelant affectueusement les mots d’encouragement de Sr Rachel Fréchette, snjm, membre du Conseil provincial à l’époque et une de ces professeures au collège de Saint-Lambert, Janine Lefebvre a poursuivi inlassablement sa recherche de financement. Comme certains acteurs du milieu l’ont souligné, elle a su s’entourer et réseauter afin de profiter de toutes les petites ouvertures offertes par les personnes rencontrées pour aller chercher de l’argent ou des services et des conseils.

Son objectif était clair : offrir un lieu avec une capacité d’accueil plus grande pour poursuivre la mission d’accompagner les jeunes dans leur développement et leur estime de soi par les arts et la culture. S’est greffé en cours de route, le désir de créer un lieu de rencontre avec la population de la région et de servir de lieu de diffusion de la culture. En outre, c’était une belle façon de mettre en valeur un joyau du patrimoine de la région. Bref, comme l’a mentionné une autre intervenante, partenaire du projet, le Manoir permet de « prendre soin des enfants, de la culture et de l’identité. »

Sr Lisette Boulé, snjm

Au cours de son intervention, Sr Lisette Boulé, snjm, a souligné la présence des SNJM à Beauharnois dès 1853 et la mission de la congrégation. « Notre but était que les enfants reçoivent une formation complète pour que tous les jeunes soient égaux devant le savoir et la connaissance. »  Lorsqu’est venue la demande d’aide financière de Janine pour son projet au Conseil provincial, voilà 15 ans, « nous avons ressenti qu’elle continuait notre œuvre ici, qu’elle est la personne qui incarne le charisme de la congrégation d’une nouvelle manière… » De là, naissent « d’autres choses qui font vivre le charisme de la fondatrice Marie-Rose Durocher. » Elle a conclu en mentionnant « Je souhaite longue vie au projet. Je sais que Janine a beaucoup semé… Elle a préparé une belle récolte. »

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Julie Tétreault, coopérante

Coopérante, Julie Tétreault a accepté de relever un nouveau défi cette année en prenant la relève de sœur Phyllis Douillard comme personne-lien à Développement et Paix. Elle fera équipe avec Dorothy Guha, associée SNJM pour organiser deux activités de sensibilisation dans le cadre de la campagne semestrielle de l’ONG.

Son arrivée coïncide avec un moment important pour Développement et Paix qui a tenu une assemblée d’orientation en juin dernier. L’organisme a alors retenu trois grandes orientations :

  1. Renouveler le mouvement en recrutant des membres de plusieurs horizons et plus jeunes
  2. Vivre la synodalité (favoriser les rencontres et l’écoute)
  3. Créer des communautés intégrales dans le contexte de l’écologie intégrale (justice, leadership féminin, participation accrue des femmes, autonomisation…)

Tout en reprenant le thème « Les gens et la planète avant tout » lancé plus tôt dans l’année, Développement et Paix, espère dans le cadre de sa campagne automnale, augmenter et diversifier le nombre de membres. « La campagne met l’accent sur l’adhésion sans perdre de vue la collecte de fonds pour soutenir quelque 70 projets dans 29 pays différents », signale Julie Tétreault.

Rappelons que cette dernière est également du comité Justice et Paix SNJM Québec. Elle participe au comité d’orientation ad hoc de la congrégation lié au plan de sept ans de la mise en application de Laudato Si’. Ce comité réunit actuellement des représentantes des provinces du Manitoba et celle de U.S.— Ontario.