Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

Sous le thème « Paroles de confiance », la rencontre de ressourcement provincial a été le théâtre de grands moments d’intériorité. Tout au cours de cette journée du 25 novembre, Colette Beauchemin, agente de pastorale au diocèse Saint-Jean–Longueuil, a fait vivre un beau parcours, dans un langage accessible à toutes.

À partir de quelques récits bibliques, madame Beauchemin a amené son auditoire à explorer et méditer la Parole qui réveille et alimente la confiance en chacun.e. Dans la première partie, les participantes ont revu le texte de la Bible sur Élie se réfugiant dans le désert. L’animatrice a suscité la réflexion sur ce qui entoure la fidélité à la mission du baptisé.e, une mission qui n’est pas toujours de tout repos.

Ponctuée de musique et de moments de recueillement et de prière, la rencontre s’est poursuivie en après-midi avec cette fois-ci, l’exploration du texte portant sur la résurrection de Lazare et la vie éternelle. Tout en nuances, les propos émis avaient beaucoup de sens.

Colette Beauchemin, agente de pastorale

Un partage à la fin de la rencontre a d’ailleurs permis de prendre toute la mesure de cette journée de ressourcement. « C’était très touchant d’entendre les réactions des sœurs. Nous avons senti combien cette rencontre avait été nourrissante », souligne Sr Claudette Bastien, conseillère provinciale.

Cette journée de ressourcement a été perçue comme une bénédiction puisqu’elle a permis de rassembler à nouveau les sœurs vivant à l’extérieur de la Maison Jésus-Marie et les résidentes. C’était d’ailleurs la première fois depuis deux ans et demi que se tenait une telle rencontre, organisée antérieurement une à deux fois par année.

Cette réussite repose en grande partie sur la qualité de la personne-ressource, reconnue pour son expérience et sa grande habileté à aborder avec simplicité ces thèmes bibliques. Rappelons que madame Beauchemin est formatrice en catéchèse biblique symbolique et cofondatrice de l’Association québécoise de catéchèse biblique symbolique.

Photo : Sr Suzanne Brault

Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) continuent à s’impliquer auprès des personnes en situation d’itinérance. Cette fois-ci, l’opération prend la forme de sacs cadeaux qui seront distribués à l’Abri de la Rive-Sud et la Halte du coin.

Madame Lucie Latulippe, directrice de l’Abri de la Rive-Sud.

Lors d’une petite conférence le 16 novembre dernier à la Maison Jésus-Marie (MJM), Lucie Latulippe, directrice de l’organisme a brossé un bref portrait de la situation de l’itinérance qui touche désormais des villes de toutes les tailles au Québec. Ce phénomène est répandu à travers le monde.

Plusieurs facteurs expliquent la recrudescence de l’itinérance selon elle, dont la crise du logement, l’inflation et bien entendu, la pandémie. Pour ce seul organisme, identifié comme ressource d’hébergement de transition de 30 places, il reçoit 430 demandes par mois! Pour l’organisme Halte du coin, une ressource d’urgence (un jour à la fois) de 65 places, on est obligé de refuser une vingtaine de demandes par jour!

Outre les besoins énormes en hébergement et en refuge, madame Latulippe n’a pas manqué de rappeler que les préjugés étaient encore bien tenaces à l’égard des personnes itinérantes. L’idée de cette opération sacs cadeaux, permettant de rassembler de nombreux articles d’hygiène personnelle et de petites douceurs, est reçue comme une bénédiction par la directrice de l’Abri de la Rive-Sud. Ce geste apporte du réconfort et redonne de l’espoir aux personnes vivant l’itinérance. C’est sans compter que ces attentions nourrissent aussi leur estime de soi.

Pour Marianne Daudelin, responsable de la mission à l’extérieur, des activités et des services communautaires à la MJM, l’idée de transformer le projet de l’an dernier à une opération sacs cadeaux allait de soi. « Les sœurs étaient déjà sensibilisées à cette injustice sociale et très motivées à apporter leur soutien aux personnes en situation d’itinérance. » Le défi était de trouver une façon de simplifier l’opération afin que toutes les résidentes puissent y participer malgré leur âge avancé. C’est dans cet esprit qu’elle a retenu l’idée du sac cadeau.

Un appel est donc lancé à toutes les sœurs SNJM du Québec, les membres du personnel, tant du Québec que de l’administration générale et de la MJM et aux personnes affiliées, à participer avec enthousiasme à cette opération qui prendra fin le 2 décembre. Les sacs cadeaux seront par la suite remis à madame Latulippe qui veillera à les distribuer directement aux personnes itinérantes de l’Abri de la Rive-Sud et de la Halte du coin.

Marianne Daudelin et Lucie Latulippe lors de la conférence donnée à la Maison Jésus-Marie.

Quelques consignes pour remplir votre sac cadeau

Chaque sac cadeau est d’une valeur de 50 $. On peut y rassembler des articles d’hygiène personnelle : shampoing ou le 2 en 1 (avec revitalisant), gel de douche ou savon, déodorant, brosse à cheveux ou peigne, brosse à dents, pâte dentifrice, soie dentaire, baume pour les lèvres. Pour les femmes, on pense aux soins de la peau (lotion, crème pour le corps ou les mains, masque exfoliant, rouge à lèvres, mascara, vernis à ongles, bijou). Pour les hommes, on ajoute rasoirs, gel ou mousse à rasage et lotion après-rasage (à noter que les jeunes aiment les marques « Axe » et « Dove Men »). Des chaussettes ou bas chauds peuvent compléter votre sac avec des petites douceurs : bonbons, chocolats (sans noix), carte cadeau (10 $) à l’épicerie, pharmacie ou Tim Horton, petit carnet de notes et stylo.

Pour apporter une touche personnalisée, vous êtes invité.e à glisser une carte de souhaits où vous pouvez exprimer vos paroles d’encouragement et un message amical (non religieux).

La date limite est le 2 décembre pour apporter vos sacs cadeaux à la Maison Jésus-Marie.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault

Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

Le succès de l’expo-vente missionnaire 2022 est le fruit d’une belle participation des sœurs de la Maison Jésus-Marie (MJM) et des personnes laïques, tricoteuses et autres, venues admirer et acheter les belles pièces d’artisanat. « Toutes les compagnes de la Maison Jésus-Marie ont voulu répondre à l’invitation du pape François à « être des témoins », souligne avec enthousiasme, Sr Suzanne Lavallée, instigatrice de cette activité pour appuyer la Journée mondiale des missions.

Encore une fois cette année, on a retrouvé de magnifiques pièces de tricot, du petit bonnet pour les prématurés à la tuque, en passant par les mitaines, les foulards, les chandails sans oublier quelques pièces d’artisanat. Ces divers articles sont l’œuvre d’une trentaine de sœurs et de personnes laïques qui mettent à profit leurs talents tout au cours de l’année. Seules ou en se rassemblant quelques-unes pour échanger, elles joignent l’utile à l’agréable : briser leur solitude, partager des trucs entre elles et participer à cette grande opération d’entraide à des œuvres communautaires.

La mission n’a pas d’âge chez les SNJM et leurs amis.es laïques

C’est le constat que l’on fait. Il faut voir l’engagement autant de celles qui tricotent que de celles qui organisent l’exposition en disposant les centaines d’articles sur les tables dans le hall d’entrée de la MJM. Outre cette logistique et l’accueil des visiteurs, il faut aussi s’occuper de tout ramasser lorsque l’expo-vente est terminée avant de redistribuer tout ce qui n’a pas été vendu à plusieurs œuvres. On classe et range les articles dans de multiples boîtes pour aller les livrer quelques semaines plus tard.

De gauche à droite, on reconnait les membres de l’équipe : sœurs Monique Pomerleau, Suzanne Lavallée, Yolande Crépeau, Lorraine Bouffard, Pierrette Panneton, Monique Gendron et Suzanne Morin.

« C’est toute une opération pour des petites jeunesses comme nous qui avons comme moyenne d’âge 89 ans », souligne avec humour Sr Suzanne. Peu importe la fatigue, c’est la satisfaction d’apporter un peu de chaleur et de joie à de nombreuses personnes qui alimente leur désir de participer à cette mission.

Outre les organismes comme la Fondation du Dr Julien, l’Entraide Chez Nous, la Société Saint-Vincent de Paul et l’unité des prématurés de l’hôpital Sainte-Justine, plusieurs de ces pièces de lainage chaud vont vers des organismes venant en aide aux personnes itinérantes. Les sommes recueillies à la vente sont également distribuées auprès de ces organismes et d’autres, notamment pour offrir un souper de Noël à des jeunes.

Rappelons en terminant que lors de la célébration du dimanche des missions, quelques-unes des missions SNJM au fil des années ont été présentées.

Reportage photo : Sr Suzanne Brault

 

 

 

 

Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

La fin de semaine du 5-6 novembre dernier, nous nous sommes réunies, les coopérantes à la maison de Fondation à Longueuil, pour échanger sur les défis à relever dans nos habitudes de vie par rapport aux enjeux des changements climatiques. Le sujet était d’actualité puisque le dimanche 6 novembre débutait la grande rencontre internationale de la COP27 en Égypte.

Les questions posées étaient exigeantes : suis-je prête à me priver pour sauver la vie menacée et serai-je capable de vivre avec l’inconfort de la décroissance et remettre en question mon mode de vie?

Chacune d’entre nous avait fait sa réflexion, nous nous sommes bien préparées et nous avons poursuivi en constatant ceci : nous portons la question à savoir jusqu’où dois-je aller en voulant diminuer la consommation excessive. L’intensité des privations dépend aussi de l’âge et des expériences vécues : peut-on demander aux jeunes d’aujourd’hui d’arrêter de voyager quand nous en avons nous-mêmes profité?

La décroissance semble plus facile à vivre à la retraite. Notre expérience commune d’avoir fait de la coopération internationale rend tout à fait possible le fait de vivre avec moins.

Va-t-on pouvoir s’en sortir de cette crise climatique? Oui, dans un esprit d’espérance. Nous posons déjà des gestes individuels. Par contre, des gestes collectifs sont requis en ayant recours à des lois. Un gouvernement qui met des lois trop sévères va déplaire à la population et risque de ne pas être réélu. Le manque de continuité d’une élection à une autre sur les gestes à poser collectivement pour l’environnement représente un danger à cet égard.

Chaque petit geste compte, mais changer de comportement exige aussi de la planification. Exemple : choisir de ne plus utiliser la voiture exige de planifier la durée plus longue de ses déplacements ; déménager dans une maison bigénérationnelle pour maximiser l’espace exige aussi de la planification.

Nous constatons que nous pouvons devenir des agentes de changement : pas toujours en paroles (ou savoir choisir le ton de nos remarques), mais surtout en actes, en gestes. Si nous démontrons dans les milieux où nous sommes qu’en changeant nos habitudes, il est possible de vivre dans la joie et le bonheur, notre rayonnement sera positif.

Être heureuses et contagieuses!

Julie Tétreault

Les coopérantes, assises de gauche à droite :  Chantal Therrien, Micheline Jobin, Sr Elisabeth Giroux et Isabelle Ouimet. Debout, on retrouve de gauche à droite : Sr Hélène Harvey, Josée Desrosiers, Sr Lise Gagnon et Julie Tétreault.

 

Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

Le Phare de Longueuil présente une exposition itinérante d’arts visuels intitulée Mamo (qui signifie en atikamekw : portage ensemble) du 18 novembre au 2 décembre. Cette exposition rassemble les œuvres de 14 artistes chrétiens de partout au Québec. Elle a la particularité d’aborder des thèmes brûlants d’actualité comme la violence, les changements climatiques, l’accueil des réfugiés et les relations avec les Premières Nations.

Par le truchement de 24 toiles, les artistes invitent les visiteurs à vivre une expérience d’immersion artistique et humaine au cœur des réalités d’hier, d’aujourd’hui et de demain. « Mamo nous invite à développer la fraternité envers nos frères et sœurs aux prises avec différentes difficultés. »

Les visiteurs auront accès à un cahier de pèlerinage pour les guider dans leur parcours, en soulevant des questions sur le sens des œuvres, leur signification et sur l’effet qu’elles produisent en eux. Une salle de rencontre sera mise à la disposition des visiteurs qui désirent échanger sur leur expérience.

L’exposition est ouverte au public les jours de semaine entre 10 h et 16 h. Les visites sont également possibles les soirs entre 17 h et 20 h et les week-ends, entre 10 h et 20 h, sur réservation. Les groupes doivent absolument réserver. Les réservations s’effectuent au téléphone (450 670-8889) ou directement sur le site Web, en consultant le calendrier des activités.

L’exposition se tient aux locaux de l’organisme le Phare de Longueuil, situés au 1795, rue Grant, à Longueuil. L’entrée est gratuite. Les dons en argent ou en produits d’hygiène seront distribués aux personnes en situation d’itinérance.

En parallèle à cette exposition se tiendra un atelier d’arts visuels le 20 novembre entre 14 h et 17 h avec la présence d’artistes. L’activité est ouverte à tous, aucune expérience requise. C’est gratuit, il faut cependant s’inscrire au téléphone ou par courriel.

Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

Le 30 octobre dernier, la Cour supérieure du Québec a confirmé qu’elle avait toute la marge de manœuvre nécessaire pour trancher le litige qui oppose les résidents.es de la Résidence Mont-Carmel, à Montréal et le propriétaire de cette résidence privée pour personnes aînées (RPA), Henry Zavriyev.

« C’est un cadeau du ciel pour la circonstance à tous les heureux et heureuses personnes engagées pour faire advenir la justice et la paix… » a déclaré Marie-Paule Lebel, membre du Comité des résidents.es Sauvons le Mont-Carmel.

Cette nouvelle décision donne son aval à la poursuite du procès. Elle fait suite à une ordonnance de la Cour supérieure émise en juillet dernier qui interdisait tout changement de statut de l’immeuble par son propriétaire.

« On additionne les gains! Certes le dossier n’est pas réglé, mais on est maintenant fermement engagés.es dans la suite du procès. On pourra enfin débattre devant la Cour du cœur du litige qui porte sur la clause du contrat de vente de notre immeuble dans laquelle M. Zavriyev s’engageait à respecter son exploitation à titre de résidence pour personnes aînées », souligne Constance Vaudrin, membre du Comité.

Les membres du comité Sauvons le Mont-Carmel lors de la remise du prix François Saillant – Source photo : comité Sauvons le Mont-Carmel

« Avec ce jugement, c’est clair que notre lutte fait des avancées et qu’elle va continuer de le faire… Il y a aussi l’effet porteur de cette incroyable mobilisation menée par plusieurs réseaux de militants.es d’horizons différents qui y voient des enjeux de droits et de dignité pour l’ensemble des locataires de résidences pour personnes aînées », se réjouit Suzanne Loiselle, également membre du Comité.

Parallèlement à la poursuite du procès au civil, rappelons que le propriétaire de l’immeuble est cité à comparaître devant la Cour supérieure, le 21 novembre prochain, pour répondre à une accusation d’outrage au tribunal. Les résidents.es lui reprochent d’agir en complète contravention de l’ordonnance de sauvegarde, prononcée par la Cour le 26 juillet dernier. Ce jugement exigeait du propriétaire qu’il prenne les mesures nécessaires pour maintenir l’exploitation et la certification de l’immeuble à titre de résidence privée pour aînés (RPA), dans l’attente du procès sur le fond du dossier. Renouvelée le 19 septembre, la Cour ordonnait ainsi au propriétaire, Henry Zavriyev, d’agir en conformité avec les dispositions du Règlement sur la certification des résidences privées pour aînés et de la Loi sur les services de santé et les services sociaux (LSSSS).

Soulignons en terminant que ce dossier est porté également par les membres de l’Association des religieuses pour les droits des femmes (ARDF). Plusieurs de ses membres sont résidentes de la RPA du Mont-Carmel et directement impliquées dans cette saga judiciaire pour faire respecter les droits des personnes aînées.

Pour connaître d’autres aspects plus humains de ce dossier, consultez le commentaire d’Aurélie Lanctôt dans le journal Le Devoir.

Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

Une initiative d’un groupe d’élèves du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie (PSNM) a été soulignée récemment par le « média de solutions Unpointcinq », un laboratoire pour les jeunes journalistes en environnement. L’article relate l’expérience d’une garde-robe collective (échange de vêtements), une activité qui pourrait être réalisée deux fois par année, au printemps et à l’automne dans cet établissement scolaire.

Cette publication nous permet du même coup de souligner l’existence de cet organisme Unpointcinq, désigné ainsi pour rappeler l’engagement à la Conférence sur le climat de Paris en 2015 de limiter la hausse mondiale des températures à 1,5 °C d’ici 2100.

L’organisme à but non lucratif se veut non militant et non partisan. « On fait du journalisme de solutions en s’intéressant uniquement à l’action climatique, ici au Québec! », peut-on lire sur le site. Avec une rigueur scientifique, ce collectif souhaite parler des initiatives originales vécues un peu partout dans la province et partager des histoires inspirantes.

Ce média est aussi associé à un projet de recherche universitaire en marketing social et psychologie environnementale.

Bref, avec cet article vous découvrez deux belles histoires!

 

 

Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

Sr Denise Riel, animatrice provinciale

« Quel que soit notre âge, le thème Accueillons la nouveauté de l’Esprit nous concerne. Il est profond et bien actuel. Il nous incite à regarder le présent et l’avenir avec discernement et espérance… » a souligné Sr Denise Riel, animatrice provinciale, lors de son intervention le 8 octobre dernier à la Maison Jésus-Marie (MJM).

« Confrontées à une sorte de tsunami continuel à tous les niveaux de nos vies, à quoi sommes-nous invités-es au niveau de notre être profond? Entendons-nous l’appel à une transformation intérieure? Avons-nous le désir de cheminer intérieurement, d’accueillir notre vulnérabilité, de raviver la flamme de notre engagement? Sommes-nous encore capables d’enfanter et de raviver le sens de notre vie? Nous sommes appelées à créer continuellement notre présent et notre avenir… aussi bien dans les petites que dans les grandes choses. »

Tout en soulignant le chemin parcouru par mère Marie-Rose, qui « s’est laissée transformer par Dieu tout au long de sa vie », Sr Denise a complété sa présentation du thème en signalant certains aspects du symbole de l’arbre. « L’arbre est un organisme vivant, sans cesse en croissance, en continuelle transformation. Aucun arbre n’est seul. Les arbres forment en quelque sorte une communauté de soins les uns pour les autres et pour tout ce qui les entoure. Pour être transformés, nous avons besoin les uns, les unes des autres. Il suffit de penser à notre communauté SNJM à travers son histoire. »

Après cette présentation, les participants.es ont été invités.es à réfléchir sur le thème et à partager en petits groupes. La rencontre s’est poursuivie avec une célébration de prières et un rite d’envoi en mission. Premier rassemblement de cette envergure depuis 2019 en raison de la pandémie, la joie de se retrouver toutes et tous était bien réelle comme en ont fait foi de nombreuses accolades et les belles rencontres lors de la collation.

Au moment de se quitter en fin d’après-midi, de nombreuses personnes avaient encore à l’esprit le thème de l’année et cette phrase d’un auteur cité par Sr Denise « Je suis appelé à être créateur jusqu’à la fin de ma vie, pour que la vie soit ma vie, que la mort soit ma mort ».

 

Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

Plus de 6000 personnes ont participé avec enthousiasme aux portes ouvertes du Collège Durocher-Saint-Lambert (Pavillon Saint-Lambert) le 23 septembre dernier. Après deux ans d’absence, cet événement était attendu, tant par les membres de l’équipe-école, les enseignants que les parents des futurs élèves.

Devenus guides pour la circonstance, les élèves du CDSL étaient les meilleurs ambassadeurs pour faire ressortir les éléments clés de leur expérience scolaire et partager avec les visiteurs les anecdotes de leur vie au Collège. Selon leurs champs d’intérêt, on voyait les étincelles s’allumer dans les yeux des jeunes. Que ce soit dans la salle d’arts plastiques où l’on découvrait une quantité de projets artistiques ou dans l’atrium, où le décor attirait autant les regards que les tables d’exposition, on ressentait bien la curiosité d’en apprendre davantage sur ce lieu de savoir.

Les visiteurs étaient invités à suivre un parcours pour découvrir toutes les facettes du collège. Le musée constituait l’une des nombreuses stations à visiter. Fermé au public depuis la pandémie, il est devenu un centre d’attraction, même pour les élèves déjà inscrits au collège. L’un d’entre eux a d’ailleurs manifesté pleinement sa joie de pouvoir enfin le visiter avec son père.

Malgré l’espace réduit, le musée a accueilli bon nombre de personnes. Alors que les jeunes étaient attirés par certains artéfacts, comme cette vieille machine à écrire et l’un des premiers ordinateurs Apple, d’autres étaient intrigués par des instruments scientifiques d’une autre époque. L’éventail des costumes et les photos ont suscité beaucoup de commentaires. Le tableau noir exposant une calligraphie que l’on ne retrouve guère aujourd’hui a été également l’objet de commentaires nostalgiques de la part, notamment d’anciens élèves.

En écoutant les explications de Sr Lisette Boulé, guide-animatrice du musée pour cet événement, plusieurs parents et élèves étaient impressionnés par les moyens utilisés pour mettre de l’avant les valeurs des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) en faveur du plein épanouissement de la personne. Cette approche a toujours autant de résonnance aujourd’hui si l’on en juge les commentaires entendus.

Ressourcement provincial : Des moments touchants et nourrissants

Retour aux Nouvelles

Le Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) participe à la Campagne pour permis de travail ouverts maintenant. Près d’une trentaine d’organismes soutiennent cette démarche qui vise à rassembler des signatures d’ici décembre 2022 pour réclamer une action immédiate du gouvernement fédéral canadien.

La campagne lancée par le Conseil canadien pour les réfugiés (CCR) souhaite mettre fin au permis de travail lié à un seul employeur pour rendre les travailleurs.euses migrants.es moins vulnérables. On peut lire le texte de la déclaration et signer la pétition ici.

Le bulletin du CATHII souligne également quelques nouvelles concernant Talitha Kum, notamment l’arrivée d’une nouvelle coordonnatrice et la publication du rapport 2021 disponible en anglais, en français et en espagnol.

Enfin, il fournit une ressource infographique très intéressante pour mieux saisir la situation du travail forcé au Canada. À l’aide d’un exemple et de données réelles, le document brosse un portrait réaliste et souligne les liens avec la traite humaine. Il fournit également des pistes pour que chacun puisse combattre ce fléau.