Journée internationale de la Terre

Le terme « Terre nourricière » nous fait prendre conscience de l’interdépendance entre l’être humain, les diverses espèces vivantes et la terre où nous vivons. Cette interdépendance a été clairement démontrée avec la récente pandémie.

L’importance de contribuer à l’instauration d’une économie plus durable en harmonie avec la nature s’impose désormais comme une nécessité. Comme l’ont souligné bon nombre d’organismes, dont les Nations Unies et le Dicastère pour le Service du Développement humain intégral, il y a une urgence à poser des gestes dès maintenant, sur une base individuelle, puis collective.

Rappelons que les Nations Unies ont d’ailleurs lancé en 2022 la Décennie pour la restauration des écosystèmes. Un premier rapport de synthèse du PNUE est accessible ici.

Ce sera aussi une façon de répondre à l’appel du pape François qui a écrit dans son encyclique Laudato Si’ : « Tous, nous pouvons collaborer comme instruments de Dieu pour la sauvegarde de la création, chacun selon sa culture, son expérience, ses initiatives et ses capacités. » (LS 14)

Au fil des années, le Jour de la Terre est devenu l’un des plus grands mouvements environnementaux participatifs sur la planète suscitant des collaborations entre pays, comme le Canada et la France. Consultez le site officiel pour en savoir davantage sur les actions et les conférences offertes.

Pour poursuivre la réflexion, consultez le document préparé par le Comité Eau-Écologie SNJM à l’occasion du 50e anniversaire de cette journée en 2020.