Carême : un temps pour se concentrer sur l’essentiel et faire preuve de solidarité

Le Carême est « un temps pour renouveler notre foi, notre espérance et notre charité », a souligné le pape François dans un message à la veille du Mercredi des cendres, le 17 février.

Questionné sur la possibilité de faire un « bon chemin de carême ou de rater son carême, Adrien Candiard, dominicain a répondu au journaliste du site La Croix :

« Je ne sais pas si on peut le rater, je ne sais pas non plus si on peut le réussir. Si on fait du carême un effort héroïque, on a tout raté. La vie spirituelle n’est pas un jeu vidéo dans lequel on passe de niveau en niveau, en maîtrisant les données du jeu. La vie spirituelle consiste à laisser faire l’Esprit saint en nous. On ne maîtrise pas ce processus. On s’y ouvre, on le reçoit, on l’attend, mais on ne le dirige pas. De plus, la vie spirituelle est rarement linéaire. De ce fait, le carême est un temps d’effort, où l’on essaie de remettre les choses à leur place et de se recentrer sur l’essentiel. » 

En cette période liturgique importante, Développement et Paix, organisme officiel de solidarité internationale de l’Église catholique au Canada et membre de Caritas Internationalis a lancé sa campagne sous le thème « Ce carême, partageons l’amour ».

Cette campagne s’inspire des messages de la dernière encyclique Fratelli Tutti du pape François qui rappellent entre autres que « la justice et la solidarité ne s’obtiennent pas une fois pour toutes; il faut les conquérir chaque jour. » (Fratelli Tutti, 11.) L’objectif visé est de partager l’amour et d’exprimer notre solidarité avec les populations des pays du Sud dont les besoins augmentent plus que jamais en cette période de pandémie.

Pour en savoir davantage sur les façons de contribuer à cette campagne, consultez le site de Développement et Paix.