Chez-nous

Une célébration eucharistique riche de sens

Clôturer les festivités des 175 ans de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), faire ressortir le thème de l’année du Québec sur l’espérance et souligner la fête de l’Immaculée-Conception, voilà la mission qui a été accomplie de belle façon lors de la célébration eucharistique du 8 décembre dernier à la Maison Jésus-Marie.

Dans son introduction, sœur Denise Riel, animatrice provinciale a exposé plusieurs éléments forts tout en tissant les liens entre eux. Elle a aussi donné le ton au moment de l’homélie en présentant sœur Simone Perras, appelée à livrer un témoignage inspirant.

« Y a-t-il un ange… qui m’a fait avancer dans la vie? »

Cette dernière a partagé quelques expériences de vie en s’appuyant sur le récit de l’Annonciation et plus particulièrement sur la figure de l’ange. Dès le début, elle a suscité l’attention de toutes les personnes présentes par la question qui lui est venue à l’esprit d’emblée avec ce texte : « Y a-t-il des anges qui sont venus bouleverser, transformer ma vie par leurs demandes inattendues? »

Et la réponse a été OUI. En identifiant les diverses demandes reçues au fil de son parcours, Sr Simone a du même souffle identifié quelques pages de l’histoire des SNJM. Elle a aussi mis en évidence le rôle de son « ange », Sr Mariette Payment, qui est revenue à quelques reprises pour lui adresser des demandes particulières.

« Mariette Payment m’a interpellée… pour me révéler à moi-même et me pousser à m’engager au cœur de ma communauté. Ce que je considère comme une grâce précieuse dans ma vie apostolique. »

« Êtes-vous consciente d’avoir été ou d’être l’ange de quelqu’un? »

En racontant les divers épisodes de ses appels au service, sœur Simone a fait revivre quelques-unes des grandes étapes dans l’évolution de la congrégation, fondée par Eulalie Durocher. Son témoignage a aussi permis de mettre en lumière une évidence pour elle : « Dieu se sert d’intermédiaires pour exprimer sa présence et ses appels. Et comme pour Marie, c’est l’Esprit Saint qui accomplit l’œuvre amorcée. »

À la fin de son intervention, elle a invité les personnes présentes à poursuivre la réflexion seul-e ou en groupe, en reprenant la question de départ « Y a-t-il un ange, une personne qui a été signe de Dieu pour moi, et qui m’a fait avancer dans la vie? »

Puis, elle en a ajouté une autre, toute aussi signifiante : « Est-ce que j’ai conscience d’avoir été l’ange de quelqu’un (en plus d’avoir été l’ange d’une postulante)?

Ce témoignage a été suivi du chant « Merveilles, merveilles que fit pour nous le Seigneur » et du renouvellement des vœux.

Une procession d’offrandes significative

La célébration, présidée par Gilles Ménard a repris avec la procession des offrandes :

  • La clé de la Maison de fondation pour symboliser la belle histoire des 175 ans d’ouverture au monde et au service de l’éducation
  • Les premières chroniques pour garder en mémoire les élans des commencements et rester en contact avec la flamme intérieure qui habitait le cœur des devancières.
  • Le cadre des premières fondatrices pour se rappeler de continuer à aller de l’avant, le cœur rempli d’espérance.
  • Le globe terrestre pour représenter l’engagement des SNJM à travers le monde et garder vivante la parole évangélique si chère à Marie-Rose Durocher « Je suis venu apporter le feu sur la terre et combien je voudrais qu’il brûle. »
  • Le pain et le vin, la nourriture pour la route, celle d’hier, celle d’aujourd’hui et celle de demain. « Ils deviendront corps et sang du Christ, par lesquels nous communierons à la vie toutes les femmes et tous les hommes de ce monde, nos sœurs et frères en humanité. »

Après la communion, des extraits de catéchèses du pape François ont été lus par sœur Yolande Crépeau. L’animation du chant de cette célébration a été confiée à sœur Huguette Désourdy, accompagnée par Monique Pomerleau.

Reportage photos - Sr Suzanne Brault

Vous pouvez consulter le texte du témoignage de Sr Simone Perras en cliquant sur le fichier PDF ci-dessous.

Dialogue interreligieux : Qui est Dieu selon la foi orthodoxe?

Conférencière invitée à la deuxième rencontre de récollection souhaitant approfondir le dialogue interreligieux, Denitsa Tsvetkova partagera la perspective de la foi orthodoxe sur « Qui est Dieu? » le samedi 9 février, à la Résidence Marie-Rose Durocher.

Madame Tsvetkova œuvre au Centre canadien d’œcuménisme où elle assume la coordination du Forum interreligieux pour la paix. Éditrice en chef de la revue Œcuménisme, madame Tsvetkova possède une feuille de route impressionnante.

Après avoir obtenu une maîtrise en théologie en Bulgarie, son pays natal, elle a ajouté une autre maîtrise en sciences d’Europe et sciences sociales. Elle est présentement doctorante en théologie pratique à l’Université de Montréal. Sa recherche porte sur les communautés des personnes immigrantes est-européennes à Montréal et la rencontre de la diversité culturelle.

Première femme orthodoxe dans l’aumônerie des Forces armées canadiennes, Denitsa Tsvetkova est très impliquée dans sa communauté. Elle a d’ailleurs mis sur pied de nombreux projets pour les adultes et les enfants à l’Église bulgare à Montréal.

Dans la seconde partie de la rencontre du 9 février prochain, elle parlera de sa propre démarche de foi. Nul doute que l’assistance profitera pleinement du partage de cette femme qui œuvre depuis des années pour le dialogue interreligieux et interculturel, inspiré par la théologie d’amour trinitaire.

La musique classique à l’honneur à la Maison Jésus-Marie

Plusieurs concerts ont été présentés à la Maison Jésus-Marie l’automne dernier sur l’initiative du Comité des loisirs. Avant la présentation des concerts pour le temps des fêtes, deux nouveaux groupes ont fait sensation auprès de l’assistance.

L’Ensemble vocal Via Voce de Chambly accompagné de Marie-France Veilleux, organiste et de Valérie Grenier, piano, a présenté de nombreuses pièces musicales de Gabriel Fauré dont le Nocturne no 1 en Mi bémol mineur, opus 33 pour piano, Les berceaux, opus 23, no 1 (1879) – texte de Sully-Prudhomme, le Tantum Ergo, opus 65, no 2 – texte de Saint-Thomas d’Aquin et le Cantique de Jean Racine, opus 11 – texte de Jean Racine.

Ce concert qui avait lieu le 4 novembre dernier, sous la direction de Cécile Allemand, chef de chœur, s’est conclu avec le Requiem de Fauré, opus 48 pour soprano, baryton, chœur et orgue. Le premier contact avec cet ensemble, qui rassemble une cinquantaine de choristes adultes, a été très réussi. Le chœur tout comme les solistes Marc-Antoine d’Aragon, baryton et Rachel Guertin, soprano, ont comblé leur auditoire.

Créé en 2008, ce groupe a pour but de rendre accessible le chant choral à toutes et tous. Il est membre de l’Alliance chorale du Québec et présente deux productions majeures par année. L’ensemble présente des prestations lors d’événements spéciaux et dans les résidences pour personnes âgées. Il a d’ailleurs réalisé une tournée de concerts dans le Midi de la France en 2015 lors du 20e Festival international Choral en Provence.

Musique de chambre

Le trio de musique de chambre Tomo Inui a donné un concert éblouissant le 18 novembre dernier. Pianiste et professeur affilié au Conservatoire de musique de Montréal, Tomoko Inui a réuni au sein de son trio de musique de chambre, Jung Tsuai, violon et Marc Labranche, violoncelle.

Le trio a donné plusieurs concerts au Québec et ailleurs avant celui à la Maison Jésus-Marie. À voir les mines réjouies des personnes présentes, les musiciens leur ont procuré un superbe moment.

Photos reportage : Sr Suzanne Brault

Qui est Dieu pour l’Église anglicane?

Récollection le 24 janvier à la Maison Jésus-Marie

Dans la démarche du comité d’animation spirituelle, la deuxième activité de récollection à la Maison Jésus-Marie aura lieu durant la Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens. Pour cette occasion, Madame Gwenda Wells, pasteure de l’Église anglicane viendra partager sa perspective de la foi autour du thème « Qui est Dieu? »

La rencontre débutera le jeudi 24 janvier, à compter de 11 h avec la célébration de la parole. Elle se poursuivra à 14 h 30 par la présentation de Madame Wells. Cette dernière a grandi à Alma, dans la région du Lac Saint-Jean. Vers l’âge de 10 ans, ses parents l’ont envoyé à l’école dirigée par les CND (Congrégation Notre-Dame) pour lui permettre d’apprivoiser la langue française.

Elle a été professeure de théologie à l’Université McGill. Membre du conseil œcuménique du diocèse Saint-Jean-Longueuil, Madame Wells a occupé pendant un certain temps le poste de pasteur de la paroisse anglicane de St. Barnabas de Saint-Lambert avant de prendre sa retraite récemment.

La deuxième rencontre de récollection à la Maison Jésus-Marie s’annonce fort intéressante. Bienvenue à toutes!

Servir les autres entretient le bonheur, selon Sr Georgette Larose, centenaire

Au cours d’une célébration eucharistique pour souligner son centenaire, Sr Georgette Larose a été au cœur de l’attention de toutes, pour une fois dans sa vie!

Dans son hommage, Sr Beverley Wattling, conseillère provinciale a rappelé la bonté et l’aptitude au service, caractéristiques de Sr Georgette qui a rempli de nombreuses missions au cours de sa longue carrière.

Ainsi, après avoir enseigné la musique pendant dix ans, Sr Georgette a entrepris une carrière à l’École de musique Vincent-d’Indy dans de nombreuses fonctions. Pendant 17 ans, elle a servi au secrétariat, à l’imprimerie tout en assumant la lourde responsabilité du fonctionnement impeccable de 100 pianos! C’était une tâche essentielle, mais bien obscure.

Elle s’est reprise, à titre de co-animatrice au Chalet Jésus-Marie à Saint-Sauveur. Sr Georgette a alors été au cœur de l’accueil et de l’animation, en ce lieu de villégiature. Là encore, elle s’est distinguée par son infatigable entrain, son désir de rendre le temps de vacances ou de repos mémorable pour chaque sœur qui séjournait à cet endroit. « Elle a été connue, aimée et appréciée par beaucoup de sœurs », a souligné avec sensibilité, Sr Beverley.

« Une femme à tout faire »

À l’âge où la majorité des personnes prennent leur retraite, Sr Georgette a répondu à l’appel en se rendant à la Maison-mère pour se dévouer au sein des départements de la comptabilité et de la maintenance. Elle déménagera lors du départ de la Congrégation de la Maisons-mère à Outremont vers la Maison Jésus-Marie, à Longueuil, pour poursuivre son bénévolat au service de la paie.

« Femme dévouée, intéressante et intéressée par les enjeux de la société actuelle, Georgette trouve toujours quelque chose à faire », ajoute la conseillère provinciale.

La principale intéressée qui a un bon sens de l’humour, en se décrivant comme une « Jack of all trades » ou « une femme à tout faire », a trouvé sa recette du bonheur qu’elle a alimenté, au fil de ses 100 ans bien sonnés.

« J’ai toujours essayé de faire plaisir à mes compagnes, soit en rendant un service, soit en prévenant un désir ou en me dérangeant, toujours moi la dernière servie.  De sorte, j’ai toujours été heureuse. » a-t-elle écrit, voilà de nombreuses années. C’est une bien belle leçon de vie pour répandre la joie autour d’elle.

Des festivités réussies

Après les bons vœux d’usage au cours de cette célébration, la jubilaire a été fêtée dignement en après-midi lors d’une réception festive à laquelle une trentaine de neveux et nièces ont participé.

La présentation d’une capsule vidéo retraçant les grands aspects de la vie de Sr Georgette en a surpris plus d’un, tout en alimentant les bons souvenirs et les petits plaisirs partagés. Une collation spéciale a été servie par la suite à la cafétéria du Pavillon Saint-André.

Les festivités en l’honneur de la centenaire se sont poursuivies le lendemain, avec la présentation de la même capsule vidéo aux compagnes résidant au rez-de-chaussée. Une collation a été servie prolongeant ainsi les festivités.

Photos-reportage : Sr Suzanne Brault

Un envoi en mission pour l’année « … plein d’espérance »

Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et les personnes associées se sont retrouvées avec joie à la Maison Jésus-Marie pour entreprendre la nouvelle année d’activités 2018-19 sous le thème « Un avenir plein d’espérance. » Le moment de ce rassemblement provincial qui a eu lieu le 6 octobre, ne pouvait pas être mieux choisi puisqu’il coïncidait avec la date anniversaire de naissance et de décès de mère Marie-Rose.

Un chant, composé par Robert Lebel, a donné le ton à cette rencontre dynamisante :

Soyons ce que nous devons être

Et nous verrons paraître des germes d’avenir!

Soyons ce que nous devons être

Et nous pourrons renaître au souffle de l’Esprit!

Ces paroles significatives transmettaient bien l’esprit du message livré par les membres de l’Équipe de leadership de la province. S’appuyant sur la symbolique très évocatrice « La Parabole des ouvrières à la vigne », elles ont proposé une lecture de la réalité vécue par la congrégation au Québec.

Préparer l’avenir

Elles ont ainsi rappelé la nature du mandat qui leur était confié les invitant à « faire autrement » pour préparer l’avenir dès maintenant, en tenant compte de la situation de la communauté. Elles ont souligné à nouveau les trois chemins proposés, soient la coresponsabilité, la transmission, la mission, avant d’insister sur plusieurs éléments dont :

  • Notre avenir est dans la communion et la solidarité que nous créons entre nous et avec d’autres.
  • Nous avons un héritage culturel et spirituel à transmettre.
  • Il est important de laisser vivantes des traces de notre présence.
  • Gardons la confiance que d’autres vignerons prendront la relève.
  • Demeurons en mission jusqu’au bout!
  • Les prises de position collectives sont notre ministère commun.
  • Collaborons avec d’autres pour bâtir une société meilleure où l’interculturalité et l’interreligieux sont possibles.

La rencontre s’est poursuivie avec la présentation de messages inspirants de figures emblématiques pour les SNJM. C’est ainsi que mère Marie-Rose, personnifiée par Madame Geneviève Noël, s’est adressée aux personnes présentes, suivie de mère Véronique-du-Crucifix et mère Thérèse-de-Jésus (personnifiées respectivement par Sr Monique Bonin et Sr Mary Ellen Holohan). Un temps d’échange en petits groupes et une plénière ont complété cette portion de la rencontre. Consultez le fichier PDF ci-dessous pour lire les messages transmis.

Les membres de l’Équipe de leadership de la province ont par la suite présenté leur plan d’action pour l’année 2018-2019 qui fera vivre le thème de l’année « Un avenir plein d’espérance ». Ce thème sera développé autour de trois priorités : un héritage à vivre, à célébrer et à transmettre.

Un appel à « être des personnes d’espérance »

Après cette présentation, sœur Linda Hadock, supérieure générale a pris la parole. Elle a souligné comment les sœurs et les personnes associées du Québec ont apporté une « lumière pour l’ensemble de notre congrégation depuis 175 ans! ». Elle a donné quelques exemples d’actions « pleines d’espérance » vécues dans les autres provinces et au Secteur-Missions.

La rencontre s’est terminée par une célébration et l’envoi en mission où chaque personne a été invitée à s’engager à « bâtir la communauté et à être des personnes d’espérance. » À la sortie de la chapelle, un appel a été lancé pour poser un geste concret en faveur d’une action visant à protéger les droits des travailleurs et travailleuses issus de l’immigration (voir autre article sur la Convention C-189).

Après la collation spéciale servie à la cafétéria, les personnes participantes ont été invitées à se rendre à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue pour la célébration eucharistique, présidée par Mgr Claude Hamelin, évêque auxiliaire du diocèse de Saint-Jean-Longueuil. Cette messe marquait la fin des célébrations publiques du 175e anniversaire de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) au Québec. Un vin d’honneur a été partagé entre les sœurs, les personnes associées, les paroissiens et les paroissiennes, dans le hall d’entrée.

Une belle façon de clôturer un après-midi ressourçant. Consultez la capsule vidéo d'un extrait de l'intervention de Mgr Claude Hamelin.

Source : Sr Marie-Paule Demarbre

Photos reportage : Sr Gisèle Lalande

Histoires d’amour avec les SNJM

Le 14 octobre dernier, Lorraine Prieur, pianiste et son conjoint, Luc Saucier, basse, ont donné un concert à la Maison Jésus-Marie sous le thème « Histoire d’amour ». Thème pour le moins approprié en cette année des 175 ans des SNJM avec qui, les deux artistes entretiennent une belle et profonde relation d’amitié.

Ces anciens élèves des sœurs Maryse Moisan et Huguette Désourdy ont présenté un programme romantique varié où l’on retrouvait des pièces pour piano seul ou avec chant et un moment de cornemuse. Au menu, des pièces de Scarlatti, Chopin, Schubert, Berlioz sans oublier Léo Ferré, Lionel Daunais, Gilles Vigneault, Richard Desjardins et Jean-Pierre Ferland. 

Passionnés par leur art, les deux artistes ont su entrainer l’assistance dans leur voyage romantique, agrémenté de commentaires et même d’un chant « spirituals »! Une prestation donnée avec amour pour rendre hommage aux Sœurs des Saint Noms de Jésus et de Marie, par qui, leur propre parcours dans le milieu des arts et la culture a été rendu possible avec un accompagnement attentionné et un enseignement de qualité.

Des artistes renommés

Lorraine Prieur, élève de Sr Maryse Moisan se souvient de ses premiers pas en musique avec émotion. Elle rappelle l’importance du soutien et des encouragements constants des SNJM à son égard. Aujourd’hui, cette pianiste de renom et pédagogue à son tour, a fondé le Concours MDA-Québec, concours pour rendre hommage à la musique québécoise, tant ses compositeurs, ses éditeurs que ses interprètes. Elle a écrit et poursuit son travail d’écriture de petites pièces pour piano intitulées « Les petites pièces de Victoria. »

Celle qui fait ses débuts au Carnegie Hall de New York en 1966, a été soliste à plusieurs reprises au sein de plusieurs orchestres sous la direction de chefs réputés dont le Maestro Wilfrid Pelletier. Elle a joué sur plusieurs scènes nationales et enseigné au Conservatoire de musique de Montréal pendant plus de 25 ans.

De son côté, Luc Saucier présente une feuille de route toute aussi impressionnante. Calligraphe de métier depuis 30 ans, il a obtenu sa maîtrise en chant de l’Université Laval sous la direction de Michel Ducharme. Sa première prestation lyrique en 1991 a été suivie de nombreuses autres, notamment dans le rôle du Roi de Siam dans The King & I, en 1992. Choriste professionnel à l’Opéra de Montréal, il est aussi cornemuseur. Il fut d’ailleurs le premier à jouer de cet instrument sur la scène de l’Opéra de Montréal dans le cadre des représentations de Silent Night en mai 2015.

Ce passionné d’histoire et de culture a développé une solide expérience en animation l’amenant à présenter des émissions sur la chaîne culturelle de Radio-Canada et des concerts de la série Orford sur la route. Il dirige et anime encore aujourd’hui les concerts présentés au Salon de musique Alain Lefèvre de La Montée des Arts.

Photos reportage : Sr Gisèle Lalande

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