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Les SNJM participent à une présentation des « Archives à voix haute » – L’héritage d’hier vivant aujourd’hui

Samedi 14 octobre au Musée Pointe-à-Callière

Les archives des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) seront à l’honneur lors de deux séances « Archives à voix haute », présentées le samedi 14 octobre prochain, à 11 h 30 et à 14 h, au Musée Pointe-à-Callière (inscription obligatoire).

Cette activité de lecture publique de documents d’archives est le fruit de la collaboration d’une douzaine de services d’archives des communautés religieuses. Sous le thème L’héritage d’hier vivant aujourd’hui, ces dernières souhaitaient faire connaître leur histoire et leurs œuvres à Montréal, dans le cadre de la programmation officielle du 375e de la ville.

Pour l’occasion, l’équipe du Service central des archives SNJM a choisi des extraits d’une série d’articles publiés dans le journal local Les Nouvelles de l’Est. On faisait référence à des leçons d’histoire, préparées par l’Atelier d’histoire Hochelaga-Maisonneuve avec la collaboration des professeurs Micheline Collin, s.n.j.m. et Doris Desaulniers, de l’école Saint-Nom-de-Jésus.

Ces documents d’archives mettent en relief un pan de l’histoire de cette première congrégation enseignante féminine, fondée par une Canadienne. Ils soulignent la présence des sœurs enseignantes SNJM dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve-Mercier, où elles ont œuvré à partir de 1860, et leur approche collaborative avec le milieu. Ils témoignent également d'un enseignement adapté aux réalités vécues par les élèves.

Cette forme théâtrale de lecture publique met en valeur d’une façon particulière les trésors des services d’archives. La projection de photographies tirées des archives permet d'illustrer le contexte des documents lus.

L’entrée est gratuite. Cependant, le nombre de places étant limité, il faut absolument confirmer sa présence et l’heure de la séance par le truchement du courriel suivant : tcarm.mtl@gmail.com

Rappelons que l’activité a lieu le samedi 14 octobre, à 11 h 30 et à 14 h, au Musée Pointe-à-Callière. La durée des deux représentations est d’environ 45 minutes chacune.

L’organisation de cet événement bénéficie de la contribution de la Ville de Montréal et du Gouvernement du Québec.

150 ans de la Paroisse de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge

Marques de reconnaissance aux SNJM

Présidée par l’archevêque Mgr Christian Lépine, la célébration eucharistique soulignant les 150 années de la paroisse Nativité-de-la-Sainte-Vierge, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, a été placée sous le signe de l’accueil aux autres.

Dans son homélie, Mgr Lépine a notamment insisté sur le fait que chaque être humain a été créé à la ressemblance et à l’image de Dieu. Soulignant l’importance de ces moments de rencontre dans sa propre vie, il a invité l’assistance à aller vers l’autre, à créer des occasions de rencontres qui sont sources d’enrichissement personnel étonnantes. Les offrandes (pain, fruits, fleurs et vin) ont été apportées d’ailleurs par une famille africaine pour démontrer cet accueil bien réel aux immigrants dans le quartier.

Toute l’équipe pastorale de la paroisse dont le père Jorge Muniz, c.m., curé et les vicaires ont participé activement à cette messe commémorative à laquelle étaient également conviés les anciens curés et vicaires de même que les congrégations religieuses ayant œuvré ou œuvrant encore dans la paroisse.

Rendre hommage aux congrégations et aux femmes

Le curé Muniz n’a pas manqué l’occasion de souligner l’apport considérable de ces dernières en pastorale et en éducation, en nommant en premier lieu, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), très actives dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, depuis 1860.

Ce discours a également été repris par le maire de Montréal, Denis Coderre, lors de la cérémonie officielle de la Place des Tisserandes. Cette place veut rendre hommage aux femmes qui ont joué un rôle important dans le quartier où l’on retrouvait beaucoup de filatures de coton, implantées au 19e siècle pour poursuivre leurs activités au siècle suivant.

Située en face de l’église, juste en avant du perron, on retrouve une rosace qui est une réplique de celle de l’église, autour de laquelle, on a planté des arbres et des fleurs. On devrait également y installer prochainement une fontaine. L’idée derrière tout cet aménagement est de recréer un espace de rencontres conviviales pour l’ensemble des paroissiens tout en faisant un clin d’œil aux rencontres sur le perron d’église…

Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) étaient représentées par Claudette Bastien, Florence Vinet, Simone Perras et Monique Thériault qui ont toutes habitées le quartier, à un moment de leur vie. Pour l’une, ce fut d’ailleurs sa première mission, soit d’aller enseigner à l’école Stadacona.

L’événement a favorisé également des retrouvailles avec plusieurs anciennes élèves. Plusieurs d’entre elles étaient d’ailleurs très heureuses de témoigner leur reconnaissance pour l’éducation reçue auprès des sœurs présentes.

Crédit photos - Photographe Maude Colin – Paroisse Nativité-de-la-Sainte-Vierge

Voir autres photos de l’événement – Site de la paroisse

Référence – Arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve

Des leçons d’ouverture et de courage

Accueil de la 3e famille de réfugiés syriens

« On nous avait bien avertis lors de notre formation pour accueillir des musulmans de ne pas toucher les personnes de sexe opposé », raconte Sr Beverley Wattling. « Vous auriez dû voir notre surprise de voir la famille Alrayes nous serrer dans leurs bras, à leur arrivée à l’aéroport », poursuit-elle.

Depuis, les membres du comité de parrainage de la paroisse Sainte-Monica du quartier Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal, apprécient au quotidien, l’attitude d’ouverture manifestée par tous les membres de la famille Alrayes.  Malgré toute la souffrance vécue ces trois dernières années, chaque membre de cette famille démontre une sensibilité aux autres extraordinaire. Ils sont sources d’inspiration par le courage démontré mais aussi, par cette ouverture et cette sensibilité aux autres, cet intérêt à l’humain qui dépasse l’appartenance religieuse. 

Un long chemin vers la liberté

C’est un véritable parcours de combattant que les membres de la famille Alrayes ont dû surmonter ces dernières années. Le père, travailleur dans la construction puis comme conducteur de véhicule, relié au service d’un hôpital et la mère, comme traiteur, ont dû se résoudre à tout quitter, pour sauver leur vie et celle de leurs quatre enfants.

Partis se réfugier en Jordanie pendant trois ans, la situation n’a pas été plus rose pour autant. Le plus vieux des garçons, âgé à peine de 12 ans, s’est retrouvé soutien de famille en travaillant dans une épicerie-fruiterie. Le père, ayant des problèmes avec une jambe, s’est retrouvé limité dans sa recherche d’emploi.

Outre toutes les difficultés vécues par les familles de réfugiés en Jordanie, la famille Alrayes a dû surmonter les affres de l’attente interminable, après avoir fait leur demande d’accueil au Canada. Les démarches ont été complexes et longues, plus d’un an, provoquant bien des moments de découragement. Moments qui ont été partagés au Québec par les membres du comité de parrainage de la paroisse Sainte-Monica.

Il a fallu beaucoup de patience avant et même à l’arrivée des membres de la famille. En effet, à la suite d’une erreur administrative à l’ambassade canadienne en Jordanie, il y a eu quelques tracasseries administratives. L’utilisation du même prénom pour le père et l’un des fils a été à l’origine de cette confusion qui a pris plus d’un mois à se régler au Canada.

Quoiqu’il en soit, malgré les angoisses de l’attente et les difficultés reliées à l’adaptation à un environnement nouveau sans parler le français et l’anglais, les membres de la famille Alrayes respirent enfin. Il faut voir comment tous les membres de la famille syrienne sont attentifs aux autres. Visités au moins une fois par jour par un membre du comité ou un ami du groupe depuis leur arrivée le 22 juillet dernier, les membres de la famille Alrayes communiquent tant bien que mal par le truchement d’un interprète, d’une application de traduction sur un téléphone intelligent ou tout simplement, par des gestes.

« Réduire les préjugés contre la communauté musulmane »

Malgré la barrière de la langue, les visites de succèdent au logement de la famille Alrayes, pour prendre le pouls, les aider dans leurs démarches auprès des autorités administratives ou médicales et les familiariser à leur société d’accueil.

Même si les difficultés de communication sont bien présentes, les visiteurs remarquent l’état d’esprit des membres de la famille.  Lors d’une rencontre avec deux bénévoles, la plus jeune fille de la famille a eu le souci de s’intéresser à la personne qui restait toujours en retrait. C’est une belle leçon du souci de l’autre, de l’intérêt porté à toutes les personnes présentes, peu importe leur religion, leur sexe, leur langue. 

Consciente du défi majeur que leur imposait le choix d’une famille musulmane de six personnes dont quatre enfants, ne parlant ni français, ni anglais, Sr Beverley se réjouit de leur choix.            « Nous sommes très contents du climat d’entraide mutuelle vécu entre nous et la famille. Nous sommes aussi très heureux de l’opportunité qui nous est offerte de renforcer des liens d’amitié entre chrétiens et musulmans et de faire notre part, pour réduire les préjugés contre la communauté musulmane. »

Les premiers contacts à l’aéroport et ceux établis au quotidien démontrent somme toute, que peu importe la langue, la religion, la classe sociale, l’important est de ne pas perdre de vue, ce qui nous unit comme êtres humains.

Il y a encore bien des défis à relever pour tous les membres de la famille Alrayes, dont l’apprentissage de la langue, l’adaptation à un nouvel environnement et à une nouvelle culture. Malgré tout, à écouter Sr Beverley, nous avons, nous aussi, bien des choses à apprendre à leur contact, à commencer par s’ouvrir aux drames vécus par tous ces hommes, ces femmes et ces enfants, obligés de tout abandonner pour sauver leur vie.

Au cours des prochaines semaines, les enfants, tout comme les parents, suivront des cours d’alphabétisation ou participeront à des classes d’accueil, pour faciliter leur intégration.

L’Orchestre symphonique de Longueuil : À votre rencontre!

Nouvelle programmation / Saison 2017-2018

C’est avec beaucoup de fierté que l’Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL) et son directeur artistique et chef attitré Marc David ont procédé au lancement de leur 32e saison à l’hôtel de ville de Longueuil, en présence d’une centaine d’invités. « Toute rencontre avec l’OSDL est grandiose et unique. Chaque expérience est incomparable! C’est la magie du direct qui opère, la magie d’un concert. Parlant d’événement unique, 2017 est une année d’anniversaire pour notre agglomération! Boucherville célèbre son 350e anniversaire, alors que Longueuil aura 360 ans. L’OSDL le soulignera de belle façon avec des concerts originaux. Je les remercie pour ces clins d’œil à notre histoire et leur souhaite une bonne saison! », a souligné France Dubé, représentante de la mairesse et responsable des dossiers culturels à la Ville de Longueuil.

La série Grands concerts, présentée dans le confort de la sympathique salle Pratt & Whitney Canada du Théâtre de la Ville à Longueuil, offrira une programmation diversifiée qui s’adresse tant aux mélomanes chevronnés qu’aux néophytes. Ce sera l’occasion pour le public de retrouver des chefs-d’œuvre qu’il chérit et de faire de passionnantes découvertes, mais aussi de venir vivre la musique symphonique en personne, une expérience à nulle autre comparable, entouré de la grande famille de l’OSDL.

Vent de chez nous — Jeudi 28 septembre 2017

Un clin d’œil au 360e anniversaire de Longueuil

Honneur aux grands artistes de Longueuil! En ouverture de concert, La Fantaisie sur L’Heptade de Neil Chotem, œuvre inspirée de la musique de l’Heptade, l’album mythique de Serge Fiori et d’Harmonium. Suivra André Moisan dans le sublime Concerto pour clarinette de Mozart; et enfin Airat Ichmouratov, compositeur, chef d’orchestre et clarinettiste de l’ensemble Kleztory, offrira la création de sa Symphonie no 1 « Sur les Ruines d’un ancien Château Fort ».

Célébration Gospel – Jeudi 7 décembre 2017

Un concert plein de verve pour le temps des Fêtes! Pour commencer, la pétillante ouverture de L’Italienne à Alger de Rossini. Puis ce sera la renaissance d’une œuvre québécoise injustement oubliée d’Auguste Descarries (1896-1958), où nous y retrouverons la pianiste Isabelle David. En deuxième partie et de retour chez nous, place aux rythmes entraînants du Montreal Jubilation Gospel Choir, ce sera l’occasion d’entendre pour une dernière fois le chœur avec leur directeur fondateur Trevor Payne.  Messieurs David et Payne se partageront le podium pour l’occasion.

Coups de cœur — Jeudi 15 février 2018

Testament symphonique de Brahms, le Double concerto est une œuvre à la fois électrisante et profonde qui exige une grande virtuosité. Pour l’exécuter, Marc David a invité un tandem gagnant : le violoniste Kerson Leong et le violoncelliste Stéphane Tétreault nous reviennent, ensemble cette fois, pour un moment de pur bonheur. Également au programme, l’ultime symphonie du divin Mozart, la Symphonie no 41 « Jupiter ».  

Carmina Burana! — Jeudi 26 avril 2018

Carmina Burana, c’est un regard poétique et amusé sur le printemps, le vin, l’amour et le destin. C’est aussi une réflexion narquoise sur la condition humaine. Des poèmes vieux de plus de 800 ans magnifiés par la musique spectaculaire et les chants incantatoires de Carl Orff! Le public entendra la soprano Raphaëlle Paquette, le baryton Marc Boucher et la Société chorale de Saint-Lambert préparée par son directeur artistique Xavier Brossard-Ménard.

Concerts intimes

La 17e saison de la série Concerts intimes est présentée à l’église Sainte-Famille de Boucherville, église qui compte parmi les plus belles du Québec. En plus d’être située au bord du fleuve, elle est dotée d’une acoustique vibrante et chaleureuse. C’est l’endroit idéal pour goûter les plus beaux joyaux du répertoire pour orchestre de chambre.

D’hier à demain — Jeudi 2 novembre 2017

Supplémentaire — Samedi 4 novembre 2017
Concerts présentés dans le cadre des fêtes du 350e anniversaire de Boucherville.

Ce programme entraînera le public de l’époque baroque à nos jours, et de l’Europe au Québec, tout comme le parcours de Pierre Boucher et de la ville qu’il a fondée il y a 350 ans. Au programme, le Concerto Brandebourgeois no 3 de Johann Sebastien Bach, suivi du Concerto pour piano no 1 de Frédéric Chopin avec le pianiste Charles Richard-Hamelin. Également au programme des pièces des compositeurs québécois Michel Cusson et Claude Champagne.

Programme présenté également en supplémentaire à la paroisse Saint-Bruno à Saint-Bruno-de-Montarville – Dimanche 5 novembre 2017

Dans nos cordes — Jeudi 11 janvier 2018

Au-delà de leurs différences de style, Bach et Bartók partagent un attrait marqué pour les danses de leur temps. La vedette sera donnée au violon solo de l’OSDL Caroline Chéhadé et à son assistante Valérie Belzile dans le fameux Concerto pour deux violons de Johann Sebastian Bach! Suivront Divertimento et Danses populaires romaines de Béla Bartók. Le public pourra découvrir et apprécier les musiciens de l’OSDL sous l’éclairage d’un chef invité, Théophanis Kapsopoulos.

Musiques de nuit — Jeudi 5 avril 2018

Alors que les journées s’allongent, les soirées se font plus douces. Lorsque la musique évoque la nuit, elle nous plonge souvent dans une atmosphère suave. De la Petite musique de nuit de Wolfgang Amadeus Mozart à la Magie nocturne de Derek Holman, gageons que tous sortiront enchantés de cette soirée! Au programme également, la Symphonie no 8 « Le soir » de Joseph Haydn et deux créations de compositeurs québécois :  Concerto pour marimba d’André Cayer qui sera interprété par Mario Boivin et Nocturne de Robert Ingari qui sera dirigée par M. Ingari en compagnie du Chœur de la maîtrise en direction chorale de l’Université de Sherbrooke.

Série Portée pédagogique

La Série Portée pédagogique a été mise sur pied en 1999, en collaboration avec la Commission scolaire Marie-Victorin et est offerte à toutes les commissions scolaires de la Rive-Sud élargie. Elle poursuit un double objectif, soit d'initier les jeunes au trésor de la musique classique et de contribuer à la persévérance scolaire. Plus de 100 000 élèves ont profité de cette initiative avec l’appui de plusieurs partenaires dont les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). Cette série jeune public présentera à nouveau cette année le Concert du Printemps et la remise d’une bourse d’études musicales à un élève de deuxième secondaire au terme d’auditions devant jury.

À votre rencontre!

L’Orchestre symphonique de Longueuil, fondé en 1986 regroupe 52 musiciens professionnels. Sa mission est de produire des événements musicaux innovateurs, qui démocratisent l’accès à la musique symphonique partout en Montérégie. La signature Plus près de vous, de l’Orchestre symphonique de Longueuil, représentait la proximité de l’Orchestre avec son public. Cette signature évolue, signifiant que l’Orchestre n’est pas seulement près des gens, mais bien avec les gens, et devient:  À votre rencontre!

Pour plus d’information, visitez le www.osdl.ca. Suivez-nous sur

Remerciements

L’Orchestre symphonique de Longueuil remercie ses subventionnaires : le Conseil des arts et des lettres du Québec, l’agglomération de Longueuil ainsi que le Conseil des arts du Canada.

 

Nous remercions également les commanditaires et partenaires de la saison 2017-2018 :

Hydro-Québec – Présentateur série Grands Concerts, série Concerts intimes et partenaire du programme Jeunesse et Musique • Desjardins – Présentateur associé série Grands concerts • Groupe Canimex – Partenaire soirée concerts Célébration Gospel et Coups de cœur • PFD Notaires – Présentateur associé série Concerts intimes • L’équipe Christiane Roy, Courtier Remax, la Ville de Boucherville et La Corporation des fêtes 2017 de Boucherville – Partenaires série Concerts intimes • Fonds QMD pour la jeunesse – série Portée pédagogique •  Commission scolaire Marie-Victorin – Partenaire scolaire série Portée pédagogique • Transfab TMS – Partenaire bourse d’études musicales série Portée pédagogique • Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Québec – Présentateur associé Concert du Printemps • Fondation Orchestre symphonique de Longueuil • Journaux La Relève, Le Courrier du Sud, Point Sud et Les Versants du Mont-Bruno – Partenaires média • Radio-Classique  – Partenaire radio majeur •  TVRS – Partenaire télévisuel • Théâtre de la Ville, Le  Sommet des arts et de la musique de Longueuil, l’Étoile Banque Nationale et le Festival Classica – Partenaires culturels .

Joie, émotion et plaisirs étaient au rendez-vous des retrouvailles à Sainte-Émélie

Près de 150 personnes ont participé aux retrouvailles et à la fête de reconnaissance des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), le 26 août dernier, à la Résidence Sainte-Émélie, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Pour plusieurs participants et participantes, c’était l’occasion de renouer contact avec les sœurs et de partager des souvenirs.

Résidente dans le quartier, l’une d’entre elles, ne voulait pas rater cette occasion pour tout l’or du monde. « Les sœurs font partie de notre histoire, de notre quartier, elles ont joué un rôle important ici. »

L’émotion était palpable dans les corridors et les salles ou petits salons où l’on prenait le temps d’échanger. De nombreux groupes se sont formés spontanément pour se modifier au fil des arrivées et des rencontres alors que d’autres, ne voulaient tout simplement plus se quitter.

Retrouvailles chaleureuses

Que l’on pense entre autres, à la rencontre entre cette ancienne employée et une sœur qu’elle connaît depuis plus de 30 ans et qu’elle n’avait pas vue depuis des années ou encore, ces anciennes élèves, qui se sont retrouvées après des décennies. Ils ont été nombreux qui, des résidentes du quartier, des anciens employés et des anciennes élèves, à participer à cette fête vécue dans la joie et le partage. D’autres, comme cette dame vivant désormais en France, ont transmis leur message soulignant au passage, l’apport des religieuses dont une enseignante de cours de piano.

La présence de photos, affichées sur les murs, rappelant diverses situations dans des époques différentes, a facilité un retour aux sources. En effet, cette fête de reconnaissance et de retrouvailles était l’occasion de souligner la présence significative des SNJM dans les quartiers Hochelaga-Maisonneuve-Viauville.

Outre les nombreuses personnes invitées, venant d’un peu partout, on retrouvait également des religieuses qui ont habité ou qui habitent encore la Résidence, sans oublier la majorité des membres des équipes de leadership provincial et général. La conseillère municipale du district Maisonneuve-Longue-Pointe, Laurence Lavigne Lalonde ainsi que le maire de l’arrondissement, Réal Ménard ont aussi fait acte de présence.

Mission accomplie

Réunies dans la chapelle, les personnes présentes ont eu droit à un rituel créatif autour de la symbolique d’une rose, faisant ainsi un petit clin d’œil à la Bienheureuse Marie-Rose Durocher, fondatrice de la congrégation.

Sr Pierrette Désilets a ainsi retracé le parcours des SNJM dans l’Est de Montréal et plus particulièrement, la naissance du pensionnat Sainte-Émélie, dont la mission s’est adaptée au fil du temps. À chaque étape (fondation, floraison, fécondation, pollinisation, éclosion et fleuron), une personne était appelée à apporter un pétale pour faire découvrir en finale, à l’assistance, … une superbe rose.

Chants, message d’espoir et remerciements sont venus compléter cette présentation qui a comblé les personnes présentes, impressionnées par l’éventail des services créés ou soutenus par les SNJM dans le quartier.  

Rappelons en terminant que cette activité est l’œuvre d’un comité spécial dirigé par Sr Lise Bluteau, secondée par les sœurs Jeannine Cornellier, Gilberte Therrien, Pierrette Désilets, Lise Gendron, Claudette Bastien et une associée, Diane Corbeil.

Consultez l'album photos – Crédit photos Sr Gisèle Lalande

Visiteurs comblés aux « portes ouvertes » des SNJM

Près de 200 personnes ont profité du week-end « portes ouvertes » à la Maison de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) pour faire le plein de découvertes. Ce fut l’occasion pour bon nombre d’entre elles de renouer avec le passé. Certaines se souvenaient avec nostalgie de l’époque où elles arpentaient les couloirs du couvent, dédié à l’enseignement avant 1982.

D’autres visiteurs étaient heureux de reprendre contact avec la congrégation après avoir étudié dans des institutions des SNJM à Montréal. D’autres encore, se sont attardés à la mini-exposition sur le ruisseau Saint-Antoine, organisée par le Service central des archives. Cette exposition s’inscrivait dans la thématique des fêtes du Parc de la Baronnie, dédiée à ce ruisseau disparu.

Il est rare de voir des plans cadastraux susciter autant d’intérêt chez les visiteurs. Ces derniers  ont pu remarquer comment la présence de ce ruisseau, aujourd’hui disparu, a influencé la répartition des lots. Les plus curieux sont partis à la quête des rues disparues ou dont le nom a été modifié. Ainsi, saviez-vous que la rue Normandie s’appelait antérieurement, la rue « Princesse Royale »?

Les personnes qui n’auraient pas eu l’occasion de visiter cette exposition ont jusqu’au 31 août pour le faire. Il faut toutefois prendre rendez-vous en composant le 450 651-8104, poste 1103.

Reconnaissance de l’apport des religieuses

Outre cette mini-exposition, la Maison de la Congrégation regorge de trésors intéressants à découvrir, comme l’ont constaté tous ces visiteurs. Dès le hall d’entrée, l’escalier en bois qui remonte à 1740 a provoqué bien des exclamations.  Ils ont aussi pu apprécier la simplicité et la beauté de la chapelle d’origine du couvent qui a conservé tout son charme et son atmosphère de plénitude.

La visite des pièces historiques où la Bienheureuse Marie-Rose a vécu, a suscité beaucoup d’intérêt. Ce fut l’occasion pour plusieurs d’entendre une expression savoureuse, employée pour parler de la fonte printanière. Le choc des comparaisons des conditions de vie actuelles à celles de l’époque en a fait sourciller plus d’un, y compris les adeptes de la simplicité volontaire…

Quant à l’espace muséal du Centre Marie-Rose, il a été l’occasion de se plonger dans l’histoire de la congrégation et du parcours d’Eulalie Durocher et de ses complices, Mélodie Dufresne et Henriette Céré. Plusieurs visiteurs ont alors réalisé tout le chemin parcouru par cette première congrégation d’enseignantes de fondation canadienne. Certains n’ont pas manqué de commenter l’apport des sœurs dans l’éducation et le développement de la société québécoise tout en s’interrogeant sur l’impact de leur éventuelle disparition.

Enfin, les amateurs du patrimoine architectural ont été comblés par leur visite de la première école « modèle » de Longueuil, devenue la maison de fondation des SNJM par la suite. Outre le cachet de cette maison ancestrale, les visiteurs ont fait quelques découvertes surprenantes sur « l’optimisation » de l’espace par les premières religieuses de la congrégation.

Bref, l’expérience de ce week-end « portes ouvertes » a été réussie sur toute la ligne et ce, même si dame nature est venue changer les plans de plusieurs, le 12 août dernier, au parc de la Baronnie. Rappelons que cette journée d’activités, ouverte à toute la famille, était organisée dans le cadre du Mois de l’archéologie. Elle devait avoir lieu le samedi pour être finalement remise au dimanche, à cause de la pluie.

Outre la présence de stands d’information, on retrouvait un bac pour enfants, pour s’initier aux plaisirs des fouilles, un four à pain où une boulangère s’est activée toute la journée avec son équipe, pour préparer le pain. Quelques personnalités historiques dont Mère Marie-Rose, personnifiée par Julie Tétreault, une coopérante SNJM, ont sillonné le parc, échangeant avec le public présent.

Soulignons en terminant que l’horaire estival du Centre Marie-Rose prend fin le dimanche 27 août prochain (ouvert du mercredi au dimanche entre 10 h et 16 h). Le Centre sera ouvert par la suite, uniquement sur rendez-vous, en composant le 450 651-8104, poste 1209.

Consultez l'album photos

65 années d’amitié pour une cohorte d’étudiantes du Collège Jésus-Marie, cuvée 1952!

15 étudiantes du Collège Jésus-Marie, ayant obtenu leur baccalauréat en 1952, se sont réunies, le 17 juin dernier pour célébrer leurs 65 années d’amitié. Ces femmes qui ont vécu à une époque, où il n’était pas si courant d’avoir l’opportunité de suivre une solide formation générale menant à l’université, ont gardé contact pendant toutes ces années. 

Sur l’initiative de leur présidente, Denise Delorme Martel, les membres de la cohorte 1952 ont trouvé des façons de maintenir des liens malgré leurs occupations les menant dans des directions différentes. Ainsi, même si elle vit en Europe depuis de très nombreuses années, il n’était pas question pour Lise Lafrenière de rater ce rendez-vous incontournable. 

Ces retrouvailles à Rosemère, le 17 juin dernier ont permis de revenir sur le parcours de chacune. Elles ont aussi été l’occasion de rappeler les caractéristiques de leur époque et de réaliser la richesse de poursuivre des études avec un même groupe pendant plusieurs années, source d’amitiés profondes toujours aussi vivantes aujourd’hui. Certaines n’ont pas manqué de soulever la question sur la possibilité, dans le contexte actuel, de nourrir des amitiés de cette nature. 

En relisant le journal des finissantes de 1952, les participantes ont reconnu que certains éléments de la personnalité de chacune à cette époque demeurent tout aussi actuels mais que d’évolution due aux événements vécus! Il va sans dire que ce moment de rencontre a été riche en émotions et plaisirs. Il s’est prolongé à la résidence de la présidente avec le souhait de se retrouver cette fois-ci, dans deux ans.  

Ce moment de retrouvailles bien particulier réunissait Monique Gratton Amyot, Denise Delorme Martel, Monique Guilbault Ducharme, Claire Barrette Joncas, Jeanne Tourillon Tremblay, Gisèle Girard Houle, Suzanne Sylvestre Montpetit, Solange Melançon Tanguay, Lise Lafrenière, Mireille Guimond Piché, Lorraine Ducharme, Hélène Massicotte Stevens, Denise Fiset Grégoire, Louise Caron Gareau et Lucille Potvin, snjm. Les reconnaissez-vous? 

Consultez l’album photos.

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