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Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie reçoivent la médaille de l’Assemblée nationale

Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont reçu récemment une grande marque de reconnaissance publique en recevant de la députée de Taillon, Madame Diane Lamarre, la médaille de l’Assemblée nationale du Québec. C’est dans le cadre de la 6e édition du Souper de l’évêque du Diocèse de Saint-Jean-Longueuil qu’a eu lieu cette remise officielle. Madame Lamarre était alors accompagnée de son collègue député de Verchères, Stéphane Bergeron.

Cette ancienne élève SNJM souhaitait ainsi souligner l’apport considérable de la congrégation religieuse à la communauté longueuilloise et dans le monde, depuis sa fondation voilà 175 ans. Rappelant l’origine modeste de sa famille, la députée Lamarre a insisté sur la qualité de l’engagement des sœurs qui ont accueilli des enfants de tout horizon. « Elles ont grandement contribué à améliorer le niveau d’éducation de tous, à nous donner confiance en nous, à nous donner le goût du travail et le plaisir du travail bien fait. »

Au cours de son intervention, Madame Lamarre a signalé quelques-unes des œuvres et institutions des SNJM dont la création du Collège Durocher-Saint-Lambert et l’école de musique Vincent-d’Indy. Tout en mentionnant l’humilité des sœurs, elle a tenu à parler également des engagements méconnus et toujours actuels des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) dont l’appui à des organismes tels que la CASA (personnes itinérantes), la Rue des Femmes, sans oublier les prises de position en faveur de l’eau et des personnes migrantes et réfugiées, notamment avec le parrainage de deux familles à Longueuil et d’une autre, à Montréal.

Une reconnaissance pour souligner l’apport à la société québécoise

Au-delà de la liste impressionnante d’œuvres et d’actions posées par les SNJM depuis 1843, la députée du comté de Taillon a insisté sur la qualité de l’enseignement, la passion et les grandes compétences des sœurs. « Vous nous avez donné le goût de nous dépasser, d’agir, d’aider et de travailler au service du bien commun. »

Croyant à l’égalité des chances, elle a fait mention du parcours de plusieurs anciennes élèves SNJM dans les hautes sphères de direction dans des universités ou autres organisations. Une façon de saluer l’influence des sœurs pour l’émergence de ces « femmes de leadership ».

« C’est un grand honneur pour moi de remettre cette reconnaissance publique importante qu’est la médaille de l’Assemblée nationale. C’est une façon de dire MERCI à ces femmes humbles qui ont influencé le Québec d’aujourd’hui, qui ont inspiré les carrières de bon nombre de personnes et qui ont eu un impact au-delà de nos frontières », a conclu la députée.

Au moment de la remise, Sr Lisette Boulé, déléguée par les membres de l’Équipe de leadership du Québec, a remercié la députée de cette initiative. Elle a invité les personnes présentes à participer à l’une ou l’autre des activités grand public, organisées dans le cadre des 175 ans de la première congrégation religieuse féminine enseignante fondée par une Canadienne, la bienheureuse Marie-Rose Durocher.

Le Souper de l’évêque 2018 tenu en avril dernier, réunissait quelque 400 personnes pour un souper et un encan silencieux. L’activité de financement a permis de recueillir la somme de 44 000 $ qui sera investie dans la mission pastorale du diocèse en collaboration avec les membres des Services diocésains.

En terminant, rappelons que la députée Diane Lamarre a repris un discours similaire pour rendre hommage aux SNJM, lors de la célébration eucharistique spéciale à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, le 26 mai dernier.

Légende photo de groupe : Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) étaient représentées par les personnes suivantes au Souper de l’évêque. On reconnaît de gauche à droite, les sœurs Jeanne Dagenais, Lorraine Mongeon, Simone Perras, Thérèse Laplante, Michèle Gouin, la députée Diane Lamarre, Lisette Boulé, Lise Marleau et Jacqueline Longtin. Mgr Lionel Gendron s’est joint au groupe pour les féliciter.

Photos : Source Diocèse de Saint-Jean-Longueuil (Michel Lanctôt)

Comité Justice et Paix : une année stimulante sur des thèmes phares pour les SNJM

Découvrir le rôle des gangs de rue en lien avec toute la problématique de la traite humaine a été une des résultantes des travaux effectués par les membres du Comité Justice et Paix du Québec au cours de la dernière année.

À cet égard, une rencontre avec la policière Julie Harvey du Service intégré de lutte contre le proxénétisme et la traite de Montréal a été révélatrice. Cette dernière a fait ressortir le rôle important des gangs de rue et leur stratégie pour approcher les jeunes filles dans l’environnement scolaire, près des bouches de métro et autour des Centres jeunesse.

Soulignant l’importance du phénomène et les difficultés pour le contrer notamment par le déplacement des victimes dans des réseaux interprovinciaux, la policière a rappelé qu’une forte sensibilisation de la population contribue à une lutte plus efficace. Elle a insisté sur la pertinence de dénoncer toute situation d’exploitation sexuelle envers une personne que ce soit de façon anonyme auprès d’un service de police, à Info-crimes Montréal ou encore en demandant de l’aide auprès des diverses ressources scolaires, communautaires ou de la santé.

L’action des membres du Comité Justice et Paix sur ce thème a aussi pris la forme de signatures à des pétitions en faveur des victimes de la traite des personnes et une participation à une soirée d’information majeure du CATHII (Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale). Cette réunion portait sur l’Examen périodique universel de l’Organisation internationale des Nations unies (ONU). L’objectif était de mettre en examen le Canada sur ses efforts pour lutter contre la traite de personnes dans le pays.

« Construire des ponts… Solidarité »

En dressant le bilan de leur année, les membres du Comité Justice et Paix du Québec ont échangé sur l’apport des diverses rencontres, sur ce qui les a sensibilisées, ressourcées ou inspirées.

Elles ont profité de l’exercice pour identifier les valeurs et les mots-clés autour des divers thèmes approfondis lors de ces rencontres. De la campagne de Développement et Paix où l’on a réalisé la place importance de la femme au cœur du processus de paix, les mots-clés suivants ont surgi : construire des ponts, respecter les droits de tous et toutes, dépasser les conflits.

Lors de la rencontre avec le groupe communautaire Relais-femmes et la présentation du jeu échelles et serpents, autour de questions et réponses, les participantes ont pris connaissance de plusieurs inégalités sociales entre les femmes et les hommes, encore aujourd’hui en 2018. Inégalité, pauvreté et solidarité sont les mots-clés qui se sont imposés de ce jeu si réaliste.

En lien avec le processus suggéré par la province portant sur le racisme, les membres du comité ont approfondi les valeurs du respect de la différence, identifié leurs peurs et discerné leurs attitudes racistes. Les principaux mots-clés ressortis de cette prise de conscience sont conversion, dépasser le premier regard, oser aller vers l’autre.

Les membres du comité ont également rencontré des jeunes filles du Collège Durocher-Saint-Lambert et signé diverses pétitions dont certaines en faveur des personnes migrantes et réfugiées. Au total, il y a eu six rencontres réunissant les représentantes des SNJM du Québec et du Secteur-Missions, en l’occurrence les sœurs Jacqueline Aubry, Claudette Bastien, Jeanne Dagenais, Phyllis Douillard, Hélène Harvey, Lise Gagnon, Élisabeth Giroux et Thérèse Laplante. Le comité compte également sur la participation d’Ingrid Lefort, Dorothy Guha, associée SNJM et de Julie Tétreault, coopérante.  

La prochaine année d’activités s’annonce toute aussi chargée et passionnante pour le Comité Justice et Paix du Québec qui entend s’attaquer aux sujets suivants :

  • Élaboration de questions spécifiques à poser aux candidats aux élections provinciales de l’automne
  • Situation des travailleurs agricoles
  • Vivre-ensemble avec le flux migratoire
  • Histoire des immigrants et plus particulièrement, celle des personnes de couleur
  • Campagne Développement et Paix

Source : Texte inspiré des notes de Sr Claudette Bastien

20e édition du Concert du Printemps le 10 juin

Dans le cadre de la série Portée pédagogique, l'Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL) et la Commission scolaire Marie-Victorin (CSMV) présentent la 20e édition du Concert du Printemps en collaboration avec les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Québec, le dimanche 10 juin à 14 h 30 à la Maison symphonique de Montréal. 

Près de 500 élèves du primaire et plus de 150 élèves de la chorale et de l’orchestre des jeunes de l’école secondaire Saint-Edmond se produiront avec l’OSDL. Ce concert permet aux élèves d’explorer un répertoire varié touchant différents styles musicaux et différentes époques, mais aussi de vivre une expérience exceptionnelle alors qu’ils partageront la scène avec des musiciens professionnels sous la direction du maestro Marc David. De plus, le public aura le plaisir d’entendre la jeune violoniste Gianina Carpio Alayo et sa professeure Martine Michaud qui interpréteront le Concerto pour deux violons de Vivaldi.

Les quinze écoles primaires participantes : Commissions scolaires Marie-Victorin (Adrien Gamache, Brossard secteur C, Carillon, De la Mosaïque, De la Rose-des-Vents, Des Petits-Explorateurs, Du Tournesol, Félix-Leclerc, Gentilly, Georges-P-Vanier, Lajeunesse, Paul-Chagnon et Rabeau) des Grandes-Seigneuries (De la Petite-Gare), des Patriotes (Antoine-Girouard).

La Portée pédagogique mise sur pied en 1999 en collaboration avec la CSMV et offerte à toutes les commissions scolaires de la Rive-Sud élargie, poursuit son double objectif qui est d’une part, initier les jeunes au trésor de la musique classique et d’autre part, contribuer à la persévérance scolaire.  À ce jour, plus de 100 000 élèves de la Montérégie ont profité de cette initiative.

Le Concert du Printemps en quelques chiffres depuis 20 ans

Près de 5 000 élèves participants à titre de choristes, de 4 à 15 écoles impliquées selon les années et une assistance totale de plus de 16 000 personnes.

La musique, une valeur importante pour les SNJM du Québec

L’encouragement et le soutien à l’apprentissage de la musique des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), remonte à sa fondation, voilà 175 ans. En effet, première congrégation féminine enseignante d’origine canadienne, dédiée initialement à l’éducation des filles dans les campagnes, elle a intégré l’enseignement de la musique dès les premières années de sa création, à Longueuil. Le rôle des SNJM s’est accentué au fil des ans pour les amener à fonder l’École supérieure de musique d’Outremont devenue l’École de musique Vincent-d’Indy. Aujourd’hui, les sœurs SNJM du Québec, avec la collaboration des personnes associées, de laïques consacrées et de bénévoles, poursuivent leur engagement en musique, en éducation et en justice sociale.(Consultez le message des SNJM dans le programme officiel en téléchargeant le PDF ci-dessous).

La Commission scolaire Marie-Victorin

La CSMV offre des services éducatifs à la population des villes de Brossard, de Saint‑Lambert et de Longueuil (arrondissements de Greenfield Park, de Saint-Hubert et du Vieux-Longueuil). Elle scolarise annuellement plus de 36 500 élèves, ce qui la positionne parmi les plus importantes commissions scolaires au Québec. La clientèle issue de l’immigration représente 52 % de la population scolaire et provient de 80 pays. 31,1 % des élèves n’ont pas le français comme langue maternelle. Par ailleurs, la CSMV est l’un des plus importants employeurs de la Rive-Sud avec ses 4 319 employés réguliers qui contribuent à sa mission éducative. Elle gère un budget de plus de 420 millions de dollars.

Le Concert du Printemps

Dimanche 10 juin 2018 à 14 h 30

Maison symphonique de Montréal

1600, rue Saint-Urbain, Montréal

Billetterie de la PDA: 514 842-2112 ou sur www.placedesarts.com

Billets également disponibles le jour du concert sur place

22 $ (régulier) et 15 $ (enfant 12 ans et moins)

À votre rencontre !

L’Orchestre symphonique de Longueuil a été fondé en 1986 et regroupe 52 musiciens professionnels. Sa mission est de produire des événements musicaux innovateurs, qui démocratisent l’accès à la musique symphonique partout en Montérégie. Pour plus d’information, visitez le www.osdl.ca. Suivez-nous sur Facebook.

Dunton Rainville avocats | Présentateur de la saison 2017-2018

L’Orchestre symphonique de Longueuil remercie ses subventionnaires : la Fondation Orchestre symphonique de Longueuil, le Conseil des arts et des lettres du Québec, l’agglomération de Longueuil ainsi que le Conseil des arts du Canada.

Photo Orchestre symphonique de Longueuil - Denis Germain

Connaissez-vous le projet éducatif « Que grillons-nous pour souper? » du collège Durocher Saint-Lambert?

Sur l’initiative d’une professeure en sciences et technologie de l’environnement, les élèves du collège Durocher Saint-Lambert peuvent en découvrir davantage sur l’entomoculture et l’entomophagie. C’est dans le cadre du projet La Grillonnerie des Amis de l’Insectarium de Montréal qu’a vu le jour cette ferme de grillons en milieu scolaire. Une seule autre institution scolaire participe également à ce projet novateur.

Cette initiative originale, qui « pique » la curiosité et en fait sourciller plus d’un, a fait l’objet d’un reportage dans le journal régional Courrier du Sud. Le projet lancé en février dernier devrait permettre aux audacieux de « déguster » le produit de leur nouvelle culture, ces prochaines semaines…

Si l’on se fie aux propos du directeur de cette institution scolaire, fondée par les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) au début du siècle dernier, le projet se poursuivra à la rentrée scolaire, en septembre.

Rappelons que l’entomophagie fait état de la consommation d’insectes par des humains. Plus de 1900 espèces d’insectes sont consommées dans de nombreux pays partout dans le monde. Cette consommation n’est toutefois pas encore entrée dans les mœurs en Amérique du Nord. Les choses pourraient toutefois changer en tenant compte des nombreux avantages environnementaux, sociaux et des bénéfices pour la santé humaine.

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (consultez le fichier PDF ci-dessous), l’entomoculture et l’entomophagie constituent, une alternative alimentaire et une façon de créer et revitaliser la culture alimentaire locale avec de moindres impacts environnementaux.

Vous pouvez également consulter le communiqué émis lors du lancement du projet du collège Durocher Saint-Lambert ici.

Démystifier le vieillissement et maintenir l’épanouissement de ses capacités cognitives

Conférence de Geneviève Ling

« Ce que j'ai retenu pour moi, entre autres, c`est que le cerveau possède trois mémoires différentes et que ce dernier a une capacité illimitée d'acquérir de nouvelles informations, voilà pourquoi, il est bon et nécessaire de le garder actif avec de nouveaux apprentissages à tout âge », a souligné l’une des nombreuses participantes à la conférence de Geneviève Ling, détentrice d’un baccalauréat en psychologie et une maîtrise en neuropsychologie.

Venue présenter une conférence en novembre et en février dernier aux sœurs et personnes associées, à la Maison de la Congrégation, Madame Ling est reconnue pour ses années d’expérience en évaluation, diagnostic et suivi sur divers troubles d’apprentissage chez l’enfant et l’adulte. Elle agit également comme conférencière et chargée de cours sur la mémoire et le vieillissement cognitif.

Alors qu’elle complète présentement une thèse de doctorat sur le traitement à domicile des personnes atteintes de maladie d’Alzheimer, de démence vasculaire ou de démence mixte, Madame Ling a présenté une théorie sur le vieillissement et un savoir-faire pour maintenir et épanouir les capacités cognitives.

Poursuivre ses apprentissages à tout âge

Malgré la complexité du sujet, la conférencière a su brosser un tableau serein d’une situation alarmante, avec l’augmentation du nombre de personnes dépassant le cap des 85 ans. À l’aide d’anecdotes et de mises en situation, Madame Ling a réussi à rendre accessibles les diverses notions liées aux problèmes cognitifs.

« Ce que je retiens en gros, c'est que notre cerveau est d'une importance capitale dans notre vie. Nous avons à en prendre soin autant que cela est possible, en tenant compte de notre génétique et de nos ressources personnelles », a mentionné une participante.

Une autre a, pour sa part, retenu ceci : « La théorie sur le vieillissement m’a permis de concrétiser, par des schémas et des explications, toute la complexité du cerveau. Celui-ci gère les fonctions cognitives (langage, mémoire, perception, planification). Lorsque l’on avance en âge, il se produit des effets normaux; une diminution du volume du cerveau, une diminution du flot sanguin, une diminution de l’hippocampe; ce qui entraîne une diminution de la mémoire et de la capacité d’engranger des connaissances. »

Pour une autre participante, la teneur des propos de la conférencière a été rassurante. « Avec l'âge, le cerveau peut fonctionner plus lentement, c`est normal, ce n'est pas nécessairement signe de démence, et il faut savoir suivre son propre rythme, tout en continuant de nouveaux apprentissages. »

Des trucs pour ralentir la détérioration du cerveau

Geneviève Ling a fourni quelques conseils pratiques importants pour empêcher le cerveau de se détériorer. En voici quelques-uns :

  • S’appliquer assidûment à faire des exercices physiques diminue de 38 % la possibilité de faire de la démence.
  • Opérer quelques changements dans nos habitudes, comme par exemple :  Changer notre menu au déjeuner.
  • S’impliquer socialement en entretenant des relations interpersonnelles, soient familiales ou amicales, gratifiantes.
  • Retenir une information au moins une fois par jour.
  • Porter une attention soutenue à un travail.
  • Surveiller notre alimentation en respectant le Guide alimentaire canadien.
  • S’appliquer à regarder notre environnement et notre monde avec un regard positif.
  • Jouer à des jeux (cartes, dés, bricolage, danse), etc.
  • Apprécier les gens avec qui nous vivons.
  • Écrire un livre ou nos mémoires.

À en juger les commentaires et les propos recueillis après la tenue de ces deux conférences, la conférencière a atteint son objectif. La richesse des interactions et le contenu ont été des plus enrichissants.

« Cette rencontre m’a donné plusieurs outils pour diminuer l’affaiblissement de mes fonctions cognitives. Comme aidante, j’ai pu acquérir une meilleure compréhension des effets de la démence chez les personnes qui en sont atteintes ou qui sont progressivement ‘’en perte de contact avec la réalité’’. » 

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